#117 – Prendre les choses personnellement

Retranscription écrite du podcast :

Bonjour à tous et bienvenue dans Se Sentir Bien, le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propre coach, je suis Esther Taillifet, coach certifiée et dans ce 117ème épisode nous allons parler du fait de prendre les choses personnellement.

C’est un gros sujet qui tourne autour de la susceptibilité. Je voulais absolument le traiter à un moment donné dans ce podcast. Je suis contente qu’on l’aborde aujourd’hui ensemble.

Qu’est-ce que j’entends par le fait de dire “prendre les choses personnellement” ?

Il va s’agir de toutes ces situations où quelqu’un va nous dire quelque chose à propos d’une situation, à propos de quelque chose qu’on a fait, on va penser que cette personne s’adresse à nous, qu’elle nous fait un reproche, qu’elle parle de nous en tant que personne, qu’elle nous remet en question en tant qu’individu, nous ne sommes pas vraiment en train d’écouter, nous ne sommes pas réellement en train de voir ce qu’elle nous raconte et d’essayer de la comprendre ou de comprendre son propos, nous sommes en train de prendre les choses pour nous.

Si vous faites ça ou si vous l’avez déjà fait par le passé, ou si des personnes de votre entourage le font, sachez que c’est tout à fait normal. Ce n’est pas quelque chose qui est lié à votre personnalité, ce n’est pas vous qui êtes bizarre, ce n’est pas vous qui êtes particulièrement susceptible, c’est juste le reflet de l’ego, nous avons tous grandi avec un ego et c’est normal d’en avoir un. C’est juste notre ego qui veut nous protéger. Si vous n’avez jamais entendu parler de l’égo, vous pouvez aller écouter le podcast #37 où j’en parle. Dans cet épisode je vous expliquerais ce qu’était l’ego, c’est l’image que l’on a de soi-même, nous avons tous une image de sois-même que nous avons forgé, qui est un peu une image idéalisée, on s’est dit des choses comme : “moi je suis quelqu’un de respectueux, quelqu’un qui est à l’écoute, de généreux…”, je me suis bétonnée cette identité et cette image idéalisée de moi-même et quand quelqu’un ou quelque chose vient mettre en branle cette image que j’ai de moi-même, je vais être sur la défensive, je vais essayer de me défendre et d’invalider son propos parce que je ne veux pas voir que peut être je ne suis peut être pas aussi généreux ou respectueux ou poli que je me suis imaginé être, à ce moment là je vais vouloir protéger mon être, et ce à quoi sert l’ego, c’est juste une image de soi. Je vais donc vouloir me protéger, plutôt que d’être dans la conversation, dans l’écoute de la personne et de savoir de quoi on parle ici, parce que je vais être sur la défensive avant même qu’on ait commencé à discuter, avant même que l’on ait une situation où on a un dialogue qui ce soit vraiment instauré.

Je vais vous donner quelques exemples ici.

Nous allons prendre la situation classique de la discussion de couple où vous avez une discussion à un moment donné, qui est à propos de la répartition des tâches ménagères. A ce moment là, votre conjoint vous dit qu’il/elle fait plus souvent la vaisselle et apprécierait une répartition des tâches qui soit plus équitable et donc qui veut en discuter. Vous êtes donc autour de la table en train d’avoir cette personne qui vous dit : “la répartition des tâches n’est pas équitable et j’aimerais que l’on en discute”, et vous ce que vous entendez au lieu de “la réparation des tâches ménagères n’est pas équitable, j’aimerais bien qu’on en discute”, vous entendez : “tu ne fais pas assez / je te reproche que…/ Ce que tu fais ça ne va pas / Il faut que tu changes / Je ne t’aime plus”. Pour faire simple : nous allons sur-interpréter les choses comme étant quelque chose à propos de nous alors qu’à ce moment là elle ne nous a formulé aucun reproche, et elle n’est pas en train de dire qu’elle : “j’ai envie de parler de toi et je veux te dire des choses à toi, des choses qu’il faut que tu changes et je vais t’expliquer ô combien tu es une mauvaise personne”. A ce moment là, la personne a juste dit qu’elle aimerait discuter de la répartition des tâches ménagères, ce qui est un sujet tout à fait neutre, qui n’est pas du tout à propos de vous / de nous.

Nous sommes donc dans une situation qui va faire que nous allons prendre les choses personnellement, nous n’avons même pas encore eu le temps de discuter que nous allons protester. 

L’autre exemple que je peux vous donner, c’est le cas où vous avez une présentation au travail à faire, vous êtes en train de créer votre entreprise, et vous avez besoin de parler à des investisseurs et vous avez besoin de parler à de futurs collaborateurs par exemple. Vous êtes en train de pitcher votre idée, vous êtes stressé évidemment, vous tenez à votre projet, vous y attribuez une certaine importance, vous le trouvez beau, vous avez surement une vision idéalisée de ce projet d’ailleurs. Vous êtes en train de faire cette présentation et des personnes qui n’y connaissent absolument rien, parce qu’elles n’ont pas réfléchi à ce sujet pendant des mois comme cela peut être votre cas, vont vous poser des questions, et vous allez voir dans les questions des reproches, vous n’allez même pas écouter la question : “comment vous projetez que ce projet entre en compétition avec telle autre application ?”, et vous vous entendez, plutôt qu’une question neutre d’une personne qui connaît une autre application qui s’en approche et qui voudrait comprendre quelle est la différence, la vous entendez : “ça a déjà été fait, c’est vraiment nul, il y a déjà de la concurrence, ça sert à rien ce que vous faites”. Alors qu’en réalité, la personne n’a rien dit de tout cela, parce que vous êtes déjà en train de projeter votre propre pensée là dessus, vous êtes déjà avec votre propre égo sur la défensive par rapport au projet.

Nous avons donc deux situations un peu différentes où nous avons dans les deux cas, nous avons quelqu’un qui va nous dire des choses ou faire des choses, et nous allons le prendre personnellement. Je n’ai pas donné d’exemple où la personne n’est pas en train de dire/ de faire, cela peut aussi arriver avec le comportement de quelqu’un que l’on va interpréter et prendre personnellement, par exemple quelqu’un qui n’est pas venu à la soirée que l’on organisait, on va le prendre personnellement en se disant que cette personne ne nous aimes pas, elle nous envoie un message, elle va à toutes les autres soirées mais pas à la mienne, en plus je sais qu’elle n’a rien de prévu ce soir là, si elle ne vient pas c’est vraiment parce qu’elle à quelque chose contre moi. Ce qui fait que l’on prend l’action de cette personne comme quelque chose qui est dirigé vers nous personnellement, alors qu’en réalité nous ne sommes pas dans la vie de cette personne et en réalité ce jour là elle a un tout autre raisonnement que celui que l’on imagine, qui n’a absolument rien à voir avec nous, mais nous ne le voyons pas parce qu’à ce moment là nous sommes portés par notre égo, et nous sommes dans cette situation où nous prenons tout personnellement. 

Voilà à quoi peut ressembler le fait de prendre tout personnellement, c’est ce que l’on appelle aussi la susceptibilité, ce n’est pas quelque chose de très agréable quand on a quelqu’un en face de nous qui ne nous écoute pas, qui prend les choses personnellement et qui est susceptible. Nous avons tous un jour été confrontés à cette situation où l’on essaie de communiquer avec quelqu’un et la personne prend les choses personnellement et nous avons tous été dans le cas inverse et nous sommes piqués dans notre ego et c’est très désagréable et ce qui fait qu’on ne se sent pas très bien. 

Quel est l’intérêt de parler de ce sujet aujourd’hui, et pourquoi cela est problématique de prendre les choses personnellement ? Et comment nous allons pouvoir changer ça.

Pour commencer, nous avons tort. La plupart du temps, lorsque les personnes disent ou font des choses choses, ce n’est pas à propos de nous, ils n’en ont rien à faire de nous.

La plupart du temps les gens sont dans leur tête, ils font les choses pour eux, pour leurs émotions.

Nous en avons déjà parlé mais la seule raison pour laquelle nous agissons dans notre vie c’est pour se sentir d’une certaine manière ou pour fuir une émotion désagréable, c’est dans le but de se sentir bien ou de ne plus se sentir mal, lorsque l’on fait une action dans notre vie, c’est toujours à propos de nous. Les personnes qui vous entoure eh bien c’est la même chose pour eux également, ce n’est donc absolument pas à propos de vous. Le premier intérêt de ne pas prendre les choses personnellement, c’est d’arrêter d’être dans l’erreur et de penser que tout est à propos de nous. Cela nous évite de se faire du mal avec des choses qui sont fausses, de sur-interpréter des choses et de s’imaginer des choses qui peuvent nous créer des émotions très fortes. Lorsque je pense que je suis vraiment nul-le, que mon projet est nul et que la personne en face de moi pense que ce que je fais c’est vraiment pas terrible ou lorsque je pense que mon copain ou ma copine pense que je ne fais rien de mes journées, que je ne suis pas impliqué-e dans notre couple et que je ne le/la respecte pas, si je le pense sincèrement, les émotions qui y sont associées je les vis réellement. Je suis réellement en train de me sentir mal, le premier intérêt étant de se ramener dans les faits et de la réalité de la situation et de sortir de ce brouhaha mental qui est le fruit de projections que l’on fait et qui font que l’on se sent mal et qui fait que c’est particulièrement désagréable de prendre les choses personnellement. Ce n’est pas du tout une posture agréable que de se sentir attaqué par tous les comportements et les pensées des autres.

La deuxième raison pour remettre en question le fait de prendre les choses personnellement, pendant que nous sommes en train d’adopter cet état d’esprit, nous ne sommes pas dans l’écoute, nous ne sommes pas présents. Au moment où j’ai une personne en face de moi qui émet une critique sur la présentation que je viens de faire, si je suis en train de réfléchir avec mon égo, que je suis en train de réfléchir comment je vais pouvoir me défendre, en quoi ce qu’elle me dit ne semble pas vrai à mes yeux… Je ne suis pas en train d’être dans une posture d’écoute vis-à-vis de l’autre. Je ne suis pas en train de me mettre à sa place, je ne suis pas en train de comprendre ce qui l’amène, je ne suis pas en train d’essayer de voir d’où elle vient en terme de raisonnement, toute l’histoire qu’elle a à me raconter, je suis potentiellement en train de me priver des choses qu’elle a à m’apprendre ici. Et si je suis en train de faire une présentation de mon projet, c’est que j’ai envie de savoir comment il est perçu par les personnes en face, et justement si il est mal perçu, cela veut dire que j’ai des choses à améliorer dans ma communication et ça je ne peux pas le savoir si je suis en train de prendre les choses personnellement, et si je ne suis pas en train d’écouter l’histoire que veut me raconter la personne et son cheminement de pensées à elle. Si je suis dans ma tête, dans mon corps en train de penser à mes émotions et à mon ego, je ne suis pas en train d’écouter la personne en face de moi. Il en va de même pour l’exemple des tâches ménagères dans le couple, si je suis en train de prendre personnellement ce qu’il/elle est en train de me dire, que c’est un reproche caché, et que je suis en train de faire mon Calimero dans ma tête à propos de cette situation… Je ne suis pas en train d’écouter mon conjoint qui est en train de m’expliquer qu’il y a certaines choses qui sont importantes pour lui, d’autres qui le sont moins et je ne suis pas dans cette posture de partage, et ça peut être un réel problème parce qu’a priori si je suis en couple avec quelqu’un c’est que je suis avec une personne que j’aime et avec qui j’ai envie de partager des choses et ça va être important pour moi d’être à son écoute et de pouvoir la comprendre et de savoir ce qui lui passe par la tête, ce qui est important pour elle et ce qui ne l’est pas. 

La principale raison de ne pas prendre les choses personnellement, ça va être justement être pour être dans une posture d’écoute et pouvoir réellement comprendre l’entièreté des situations, pour pouvoir être là et vivre les situations pour ce qu’elles sont et trouver des solutions et avancer. Ça me fait penser à une période où lorsque j’étais encore étudiante en thèse, donc quand j’étais doctorante, je faisais de la recherche, c’était mon métier, j’ai fait, comme beaucoup de doctorants, une première conférence où je présentais des posters sur mon sujet, et je me souviens que mon directeur de thèse de l’époque m’avait fait cette remarque, il y avait des personnes qui venaient regarder mon poster et qui me posaient des questions, qui me disaient qu’ils ne comprenaient pas tout, qu’ils faisaient des raccourcis un peu douteux, ils regardaient mon poster avec leur biais à eux, c’est à dire qu’ils travaillaient sur un domaine de recherche bien précis et moi sur un autre domaine bien précis. Quand ils regardaient mes posters, ils le voyait avec leur propre prisme à eux, il pouvait arriver que parfois, ils se trompent dans la manière dont ils interprétaient mes résultats, ils posaient des questions qui étaient légèrement à côté de la plaque. A chaque fois qu’ils me posait une question plus globale, moi je n’étais pas en mesure de voir à ce moment là, la personne essayait juste de communiquer avec moi, de parler de science avec moi, elle essayait de parler de la théorie sous jacente à ma thèse, elle n’était pas en train de me demande de lui prouver que ma théorie était la meilleure et que j’étais la meilleure et ce que j’avais proposé c’était du solide et que c’était génial, cette personne avait juste envie de discuter avec moi, je n’étais pas dans l’écoute à ce moment là parce que ma réaction à ce moment là c’était de prendre les choses personnellement à la moindre remarque que l’on pouvait me faire à propos de mon travail, moi j’interprète les choses comme : “tiens la personne a envie de me piéger, elle veut me prouver que mon travail est bancal”, alors que mon directeur de thèse m’avait fait remarquer que ce n’était pas du tout le cas en réalité, et que c’était même pénible de vouloir montrer à tout prix que mon modèle marche alors que la personne a juste envie d’échanger sur une problématique scientifique, et que mon poster était juste un prétexte, la personne ne parle pas de mon travail, elle ne parle pas de moi mais de science et elle a envie d’une discussion entre experts, elle a envie d’une compréhension globale, d’une vraie ouverture, elle n’est en aucun cas en train de parler de moi ou de mon travail. Dans ce cas de figure, il s’agissait juste de mon ego qui parlait, moi j’avais une image de moi-même de quelqu’un de scientifique, qui fait les choses bien, qui a bien réfléchi à son sujet,  qui l’a compris dans un contexte en particulier, qui a testé toutes les hypothèses… Dès que la personne me posait une question, j’y voyais là une attaque à cet ego de personne qui fait tout très bien, alors que ce n’était pas du tout le cas.

C’est important de comprendre que notre ego est en jeu ici, si nous avons cette envie viscérale de réagir, de répondre, de se défendre… c’est juste que notre égo essaie de nous protéger, nous avons tout un système de croyances à propos de nous, l’ego essaie juste de le “bétonner”, d’en faire quelque chose d’indestructible et cette façon de penser, de réagir aux stimuli extérieurs, donc aux personnes extérieures, à ce qu’elles disent et ce qu’elles font, nous empêchent d’être vraiment là à apprécier l’instant présent, nous empêche de voir la réalité des choses, la réalité des faits et nous empêche d’être dans la communication et dans l’échange, cela nous empêche de grandir, cela nous empêche de recevoir les informations, d’être connectés à notre intuition,

pendant que nous sommes sur la défensive, sur l’émotion, sur le mental… nous ne sommes pas dans l’intuition, ça aussi nous en avons parlé dans un précédent podcast, tout cela nous prive d’une grande partie de ce qui pourrait nous permettre d’avancer et d’évoluer en tant qu’individu. L’objectif ici, si l’on mène à bien tout ce travail de développement personnel, si l’on essaie de faire tout ce travail d’introspection, c’est justement pour avoir une vie qui est en accord avec qui l’on est vraiment, c’est à dire une vie qui est en accord avec nos valeurs, ce qui veut dire de grandir et d’évoluer. Cela va être très important de ne pas prendre les choses personnellement, de remettre les choses en perspectives et de reconnaître lorsque que notre ego rentre en action, vous verrez qu’avec le temps, lorsque l’on fait ce travail là (cela ne veut pas dire pour autant que l’ego disparaît, l’image que l’on a de nous même existe toujours et elle se manifeste quand même), vous allez remarquer, lorsque que quelqu’un vous parle, vous allez vous dire “tiens c’est drôle là j’ai envie de réagir”, le remarquer et voir que j’ai une croyance à ce sujet. Lorsque que je me sens piqué à vif sur un sujet en particulier, c’est parce que j’ai moi même la croyance, vue que c’est une projection, la personne ne m’a rien dit, c’est moi qui prend les choses de telle ou telle manière. Je peux me rendre compte que certaines choses me touchent plus que d’autres, et de m’attarder sur les propos de la personne, cela va vous permettre de remarquer les sujets sensibles chez vous, les choses qui pourraient mettre en branle votre ego, sans pour autant réagir dessus et être dans l’écoute et vous demandez ce que la personne en face essaie de vous dire, de quoi veut-elle parler exactement, qu’est ce qui est en train de se passer exactement, quels sont les vrais agissements de cette personne, pourquoi elle fait ça et pourquoi ça n’a rien à voir avec moi, avec la perception qu’elle a de moi-même, l’image qu’elle a de moi ou même ma valeur intrinsèque en tant qu’individu.

Cela va nous permettre d’évoluer, de prendre toutes les informations mises à notre disposition, cela va nous permettre de façon plus concrète, au quotidien, d’être plus serein. Si l’on apprend à ne plus voir tous les faits et gestes et autres actions des personnes autour de nous comme des attaques personnelles, on va quand même être globalement plus serein dans notre vie. J’imagine bien que pour la plupart d’entre vous vous n’en n’êtes pas là, vous n’êtes pas en train de systématiquement prendre personnellement tout ce que font les autres comme quelque chose de personnel mais c’est quelque chose que l’on a tendance à faire quand on est pas au courant que nos émotions nous appartiennent, qu’on fait des projections sur les autres, que ce sont nos pensées qui créent nos émotions… Ça valait le coup d’en discuter avec vous dans un épisode spécifique, et sinon je vous renvoie à l’ensemble des épisodes précédents, tout ceux spécifiquement où l’on fait la distinction entre circonstances et pensées, puisque c’est de cela qu’on parle, la circonstance ce sont les agissements de l’autre et ses actions et les pensées c’est ce que moi j’en pense qui est dirigé vers moi-même en tant qu’individu et c’est normal c’est mon ego qui est calibré ainsi, qui est là pour me protéger et il n’y a rien de bizarre là dedans, faire la distinction entre les circonstances et les pensées c’est extrêmement important, je vous laisserais écouter les épisodes si vous arrivez sur ce podcast un peu par hasard et que vous n’avez pas encore écouté les autres épisodes, n’hésitez pas à aller y jeter un coup d’oeil. Par exemple commencer par les épisodes 2 et 3 qui plantent le décor et vous permettra de comprendre le contexte global de ce podcast.

Je m’arrête là pour aujourd’hui, je vous embrasse, je vous souhaite une très bonne journée, un très beau week-end, et je vous dis à vendredi prochain !

2 commentaires

  1. Pingback: (bien) Vivre avec la maladie | Actae Rosae

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *