#143 – Ne plus savoir qui on est

Retranscription écrite du podcast :

Bonjour à tous et bienvenue dans Se Sentir Bien, le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propre coach, je suis Esther Taillifet, coach certifiée et dans ce 143ème épisode nous allons parler de ne plus savoir qui l’on est.

C’est un sentiment que l’on peut avoir lorsque l’on entreprend une démarche de développement personnel et que les choses avancent très vite. On opère des changements dans nos vies qui peuvent aller très vite, des changements dans notre façon de voir les choses, des changements dans notre façon de penser qui induisent des changements dans la façon que l’on a de se sentir, dans nos réactions émotionnelles à notre quotidien, parfois pour le mieux : pour plus d’apaisement, plus de sérénité, de compréhension, moins de sentiment de débordements, et ce qui opère un changement dans les actions que l’on entreprend, et par extension dans nos résultats. Dans notre vie nous allons créer des choses différentes, on va peut-être quitter notre travail, perdre du poids, arrêter de fumer, changer notre relation avec l’un de nos parents, avec nos amis, être dans une relation amoureuse qui nous correspond davantage, peut-être poser des limites là où on en avait jamais mis avant, peut-être changer des choses profondes dans notre vision du monde et il peut y avoir dans ce travail là, dans tout ce processus là, on peur avoir la sensation de perdre pied. Avoir l’impression que tout va un peu vite, qui suis-je ?

Cela peut être assez frustrant comme sensation parce que lorsque l’on est dans une démarche de développement personnel comme c’est probablement votre cas si vous écoutez ce podcast, on se dit : “je fais tout ce travail, j’écoute tous ces podcasts, je lis tout ces livres, j’écoute tous ces contenus et je me nourris de toutes ces personnes dans le but d’acquérir des outils, et d’en apprendre davantage sur qui je suis vraiment et pour me sentir plus alignée avec qui je suis vraiment, et me sentir plus en adéquation avec qui je suis”. Et là je me retrouve dans cette situation où finalement j’ai l’impression d’avoir encore perdu pied davantage, d’être encore plus perdu-e qu’avant, tout va trop vite, je ne comprends plus mes réactions, je me dis : “non mais attend il y a deux ou trois mois en arrière, jamais j’aurais dit/fait ça”, il peut se passer de nombreuses choses dans notre relation à nous-même dans ce travail de développement personnel et c’est de ça dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui.

Je dirais que ce podcast s’adresse à vous en particulier et surtout si vous avez déjà entrepris un travail de développement personnel, que vous écoutez peut-être le podcast depuis le début, ou que vous l’avez découvert récemment mais que vous avez écouté beaucoup du contenu que je vous propose, et que vous êtes en train de lire pleins de choses sur le sujet du développement personnel et que tout ça est assez récent dans votre tête et qu’il se passe pleins de mouvements en vous et que sur l’échelle de quelques semaines ou de quelques mois, tout à changer dans votre vision du monde et là vous avez l’impression de perdre pied par moment. Il y a des moments où vous voyez toute la valeur et vous vous dites que vous vous sentez beaucoup mieux et c’est génial, et il y a des moments où vous dites : “est-ce que je suis toujours bien moi, je ne me reconnais pas et ça vous fait peur”.

C’est un peu un tabou dans le développement personnel mais c’est réellement quelque chose que l’on est beaucoup à vivre, qui est normal quand on fait un changement de paradigme sur une période qui est très courte. C’est normal, notre cerveau n’aime pas trop le changement, je pense que vous l’avez compris car on en parle depuis le début du podcast, le but du cerveau n’est pas de vous rendre heureux mais de vous maintenir en vie, et concrètement si vous êtes en vie maintenant, il n’y a pas de raisons de faire les choses différemment ou de commencer à opérer des changements puisque ce que vous faites ça marche et vous êtes en vie, et votre cerveau va faire de la résistance, il ne va pas aimer ce changement, et si là vous êtes dans une démarche d’ouverture d’esprit en écoutant ce que vont dire beaucoup de personnes différentes, en levant des croyances que vous aviez sur le monde, en changeant de paradigme : “toutes ces choses que je croyais impossibles sont en faite possible, toutes ces choses que je ne savais même pas et que je pensais impossibles, sont en faite possible, toute cette vision du monde que je croyais immuable et peut-être une vision du monde que je pourrais remettre en question “et ça si vous le faites sur un temps qui est très court ou que le changement de paradigme est très grand, ou les deux en même temps, le cerveau perd un peu pied. On peut avoir ce sentiment de perte d’identité parce qu’on comprend que certaines choses sont possibles pour moi, j’ai compris que je n’étais pas responsable des émotions des autres, j’ai compris que je pouvais être responsable des miennes, ça me donne de la joie parce que je reprends mon pouvoir dans mon quotidien, c’est génial comme sentiment car je me retrouve à créer de nouvelles choses dans mon quotidien mais la conséquence de ça c’est que là où avant j’aurais toujours dit “non” pour sortir ou prendre la parole en public, là maintenant je me retrouve à dire “oui” à des choses auxquelles je n’avais jamais dit “oui” avant. Ma vision de moi-même doit changer, je ne suis plus cette personne qui est timide et qui dit “non”, je suis cette personne qui dit “oui”

Autre exemple pour illustrer mon propos, j’ai compris que je n’ai jamais été responsable des émotions de ma mère, quand elle va me demander quelque chose avec lequel je ne suis pas alignée, je vais lui rappeler que je l’aime et lui dire “non”, je vais le dire que je ne veux pas faire cette chose là, que cela ne me correspond pas, par contre je lui dit que je l’aime et que je lui propose de faire cela ensemble et là vous pouvez avec ce moment de réflexion où vous vous dites que vous n’auriez jamais réagis de cette façon auparavant. Et si vous faites partie de ces auditeurs qui avez découvert le podcast il y a quelques semaines ou de quelques mois, c’est potentiellement que vous avez vécu, ce sentiment de “je ne me reconnais pas”, à la fois c’est génial parce que vous vous sentez bien parce que vous mettez en place des actions qui vous ressemblent davantage, vous allez dire “non” à des choses qui sont justes pour vous, alors qu’auparavant vous auriez dit “oui” tout le temps pour faire plaisir, avec les normes sociales vous pensiez que ce n’était pas possible de faire autrement, et là vous vous retrouvez en position de pouvoir mais en même temps, là tout de suite ça fait beaucoup et vous pouvez vous retrouvez étranger à vous-même. Vous pouvez vous demandez : “qui suis-je suis fond ?”. J’ai cette sensation d’avoir cet ancien paradigme en moi, mon ancienne vision des choses, celle que j’ai peut-être eu pendant des années, des décennies, celle qui a animé tous mes choix dans ma vie, qui a orienté toutes mes décisions, et là je me retrouve à tout remettre en question et à faire les choses différemment, qui suis-je entre ces deux visions du monde ?

Premier message à vous délivrer dans ce podcast c’est que si vous ressentez ça, c’est tout à fait normal, si vous avez cette sensation d’être encore plus paumée et encore moins savoir qui vous êtes après avoir écouté pleins de contenus sur le développement personnel que lorsque vous avez commencé, eh bien c’est tout à fait normal.

Je donne souvent cette analogie dans ce cas de figure, notamment avec les personnes que j’aide dans le cadre de la perte de poids, et qui me disent : “moi mon but c’est de ne plus penser à la nourriture que ce ne soit plus un problème, que je sois complètement libéré-e de ça”, et qui se rendent compte qu’elles pensent à la nourriture H24 avec le coaching, je suis constamment en train d’y penser et ce n’est pas du tout ce que je veux. Vous vous dites que vous faites ça pour vous sentir mieux, pour savoir qui vous êtes, apprendre à vous connaître et vous arriver à un stade où vous avez l’impression d’être encore plus paumé qu’avant, vous ne vous reconnaissez même plus c’est encore pire qu’avant. Pour l’analogie, imaginez que vous êtes chez vous et que vous voulez faire un nettoyage de printemps, il y en a beaucoup qui l’ont fait, pour que ça soit super bien rangé, hyper clean parce que c’est vraiment mal rangé, parce que cela fait des mois voire des années que vous n’aviez pas fait de tri, et au moment de le faire vous avez besoin de tout vider, d’ouvrir toutes les portes, de vider tous les tiroirs, de tout mettre au milieu de la pièce, pour pouvoir les trier et après prendre des cartons et après commencer à les trier. Là si quelqu’un arrivait dans la pièce au moment où vous êtes en train de faire ça, il rentrerait dans la pièce et il dirait : “mais qu’est-ce qu’il se passe ici ? Tu m’as dit que tu allais ranger, alors que c’est encore plus le foutoir qu’il y a une heure ! Arrête tout, tu t’y prends n’importe comment, tu ne sais pas ranger”. Ce n’est pas que vous ne savez pas ranger c’est que c’est normal. Pour pouvoir faire du ménage il faut faire du ménage, quand on mets tout sur la table que l’on remet tout en question, et qu’on a plusieurs choses en même temps qui se produisent, qu’on est en train de faire du tri dans nos pensées, il y a forcément un moment ou c’est un peu le foutoir. C’est la même chose lorsque l’on met de la conscience sur l’alimentation, il y a un moment où on met encore plus de conscience dessus ce qui fait que l’on est encore plus en train d’y penser, alors le problème semble encore être plus présent que ce que l’on voulait à la base, il faut comprendre que tout va prendre sa place et que tout sera mieux rangé que ce que ça sera au départ.

Si vous venez de découvrir tout ce monde là, que vous venez de lire un livre qui vous a fait faire un véritable shift dans vos pensées et dans votre vision du monde, si vous venez de découvrir ce podcast depuis quelques semaines et que vous avez tout écouté en l’espace d’un mois, deux mois, trois mois… C’est normal qu’à un moment donné vous vous retrouviez un peu comme si vous aviez toutes ces pensées sur la table, sur votre lit, toutes ces nouvelles pensées émanant de tous ces youtubeurs, podcasters qui vont ont inspirés récemment, vous avez tout ça sur le lit (si l’on suit l’analogie) et vos nouvelles pensées, et là il va falloir faire le tri et il y a un sentiment de perte d’identité, l’impression que c’est encore plus le foutoir qu’avant, avoir l’impression de comprendre encore moins qu’avant. Et c’est normal, il n’y a rien qui s’est mal passé ici, ce n’est pas vous qui avez un problème, ce n’est pas vous qui ne savez pas utiliser les outils, ce n’est pas vous qui n’êtes pas capable de faire ce travail d’apprentissage de vous, c’est juste que vous êtes en train d’apprendre et ça fait partie du processus d’apprentissage. 

Qu’est-ce que l’on fait lorsque l’on ne sait plus vraiment qui l’on est ?

La première chose à faire selon moi c’est d’en prendre conscience, de prendre conscience que vous vous sentez déraciné-e, et en doute par rapport à vous-même. Quand je parle de cela on me parle parfois de dépersonnalisation et de déréalisation, les troubles de la personnalité, les troubles de la dissociation de la personnalité c’est vraiment autre chose, ce n’est pas ce que je viens de décrire, on a plus l’impression de savoir qui l’on est, cela va être un sens d’étrangeté avec soi-même, mais au sens de ne plus avoir l’impression d’être là du tout, on a l’impression que l’on est ailleurs, qu’on est pas présent, que rien n’est réel. On parle vraiment de ce sentiment de s’être un peu perdu en route, d’être allé-e un peu vite et de se dire : “Qu’est-ce que je crois ? Je ne sais plus ce qui est juste pour moi”

La première chose que j’aurais envie de vous dire c’est déjà d’en prendre conscience, peut-être grâce à cet épisode aujourd’hui, de vous dire : “ah oui en ce moment je suis un peu paumée parce que j’ai lu beaucoup de choses, je me suis informée sur beaucoup de sujets, j’ai appris beaucoup de choses ces dernières semaines, ces derniers mois, j’ai eu un réel changement de paradigme dans ma tête, un éveil de toutes les possibilités qui s’offrent à moi et là ça peut être un peu envahissant comme sensation”. Rien que d’en prendre conscience c’est la première étape, pour moi la deuxième étape c’est de se poser la question : “Concrètement : qu’est-ce qui a changé dans ma vie ? Qu’est-ce que j’ai mis en place comme changement, et est-ce que je suis d’accord avec ces changements là ?”. Souvent ce sentiment de ne plus avoir qui l’on est provient de remarques que l’on peut avoir de l’extérieur, parce que si vous-même vous comprenez tout un tas de choses sur le fonctionnement de votre cerveau, sur la cognition, sur les émotions, sur le fait que vous êtes responsable de vos émotions… Cela va induire des changements dans votre comportement, et vous, vos actes et vos paroles vous êtes une circonstances pour les personnes autour de vous, et lorsque ces personnes vont voir leur circonstances changer (c’est quelque chose dont on a déjà parlé, de la gestion de l’entourage lorsque l’on découvre le développement personnel, n’hésitez pas à aller l’écouter sur le site sesentirbien.coach), ça va venir des autres qui ne vont pas comprendre notre comportement, ils ont l’habitude que l’on se comporte d’une certaine manière et comme eux pensent que les circonstances sont à l’origine de leurs émotions, avant de découvrir ce podcast vous voulez maîtriser vos circonstances pour pouvoir vous sentir bien, de demander aux gens de se comporter différemment parce que lorsqu’ils se comporte de telle ou telle manière cela vous fait vous sentir mal, et leur demander de faire autrement, changer de ville quand vous trouviez qu’elle était trop comme ci ou trop comme ça et que cela vous faisait vous sentir mal, changer ce boulot parce que vous pensiez que c’était la faute de ce travail, changer de copain parce que vous vous sentiez mal en couple en disant que c’est la faute du couple et que c’est ça le problème, sans voir que le problème ne provenait pas nécessairement des circonstances, bien qu’on ait vu que parfois les circonstances ne soient pas alignées avec qui l’on est et que cela vaut le coup de faire des changements et dans la mesure de notre pouvoir en changer certaines. Mais ce ne sont jamais les circonstances qui sont à l’origine de nos émotions. La plupart d’entre nous ignorons cela, si l’on a pas fait ce travail de développement personnel, si nous n’avons pas commencé à s’intéresser à cette question là et qui est le cas pour la plupart des êtres humains et c’est ok, la plupart des êtres humains ne s’intéressent pas de manière consciente au développement personnel, en mettant de la conscience, du temps et de l’attention, et ça va très certainement être le cas de tout notre entourage, quand c’est le cas de tout notre entourage, vu que nous changeons, que nos comportements changent également, les gens ne vont pas forcément toujours bien le comprendre et ils seraient susceptible de se dire : “Ton comportement change, du coup ça a un impact sur moi, du coup je te le renvoie à la figure en te disant que ce que tu fais ce n’est pas bien, remarque comme tu as changé, tu n’aurais jamais fait ça avant”

Parfois ce sentiment provient de l’entourage qui vous fait remarquer que vous avez changé sur tel ou tel point et souvent avec une vision négative : “tu es moins emphatique, tu es plus égoïste, tu prends plus de temps pour toi”, ou avec des jugements, nous ces jugements là nous les avions là aussi, lorsque nous pensions que les autres étaient responsables de nos émotions, on le pensait sincèrement aussi. Là vous êtes dans une situation, vous avez les pensées que vous aviez avant, les croyances, la vision du monde que l’on avait avant d’entamer ce travail que l’on a fait sur nous, et les croyances que l’on a actuellement, et les deux cohabitent en même temps, elles sont toutes les deux au milieu de notre lit, on a toutes ces pensées : les anciennes et les nouvelles et il va falloir faire le tri. Qu’est-ce que vous voulez garder de votre ancien paradigme ? Qu’est-ce qui vous plait, qu’est-ce qui vous correspond, qu’est-ce qui est tout à fait subjectif (parce que les pensées c’est subjectif), mais que vous voulez garder de votre ancienne vision des choses et qu’est-ce que vous avez de ce nouveau paradigme qui vous a fait cet effet “wahou”, vous vous êtes dit que cela change complètement votre vision des choses, cela vous libère et de savoir ce que vous voulez garder de ça ? De faire de choix en conscience.

Comment on fait pour se sentir mieux et savoir qui l’on est dans cette situation ?

Ça va être en s’interrogeant sur ce qui est juste pour moi dans cette situation, qu’est-ce qui est juste pour moi dans les choses que j’ai changé ? Quand quelqu’un vous fait remarqué que vous avez changé sur un aspect, qu’il ou elle ne vous reconnaît pas, ou que vous vous avez ce jugement là parce que parfois il peut nous arriver de croire que ce jugement provient de l’extérieur alors qu’il vient de l’intérieur, les autres n’ont rien fait mais nous nous interprétons et nous projetons toutes nos pensées et tous nos propres jugements, mais si vous avez ce jugement là de : “mais avant tu n’aurais jamais fait ça”, posez-vous la question : “est-ce que je suis ok avec mes raisons de faire cette chose là, est-ce que je suis ok avec ma nouvelle vision des choses et avec les nouvelles actions que je mets en place ? “. Assurez-vous d’être ok avec vous-même sur tout le chemin, de vous écouter et de faire ce travail d’alignement, de vous demander : “comment je me sens quand je fais les choses de cette manière là ? Est-ce que je me sens plus serein, plus aligné-e ou est-ce que j’ai juste peur et la seule raison qui pourrait me pousser à ne pas faire les choses de cette manière là ce serait le regard des autres, la peur d’être vue comme une mauvaise personne ou la peur de m’auto-juger comme une mauvaise personne”. Ça va vraiment être important de faire ce travail là, et de se donner le temps et le faire de manière progressive. 

Une autre stratégie que j’ai pu constater comme étant la bonne lorsque l’on commence à avoir ce sentiment là, c’est juste de faire “pause”, et de laisser le temps à notre cerveau de faire le tri tout seul. Il y a des moments où l’on se pose sincèrement la question, on se demande : “quel est le plus juste pour moi” et les deux pensées on les croit tout autant. C’est ce qui peut arriver lorsque l’on essaie de changer notre système de pensées, il y a un moment on cohabite avec les anciennes pensées et les nouvelles, même lorsqu’on le fait de manière intentionnelle et c’est normal. Si on est dans cette situation là, il y a des moments où l’on ne sait pas ce qui est le plus juste pour nous, qu’est-ce qu’on croit le plus et dans ce cas, juste faire “pause”, juste se laisser le temps, juste se dire : “écoute, je n’ai pas besoin de consommer énormément de contenus, de lire tous les livres, j’ai juste besoin de savoir ce que je fais de ce que je viens d’apprendre, de voir ce qui me ressemble et de faire “pause”, de s’écouter sur le chemin”. Je peux vous assurer que si vous vous laissez le temps, et que vous ne partez pas dans cette peur de ne plus vous reconnaître et de ne plus savoir qui vous êtes mais que vous vous faites confiance dans cette capacité à ce qui est juste pour vous et à ce qui ne l’est pas, et que c’est juste une question de temps et que vous avez compris que c’est juste votre cerveau qui fait de la résistance, qui est un peu débordé par tout ce qu’il vient de recevoir et que c’est normal, je peux vous assurer que ce sentiment il va partir et que plus vous allez avancer et plus vous allez laisser décanter tout ça, plus vous allez pratiquer les pensées qui vous semblent justes dès que vous les aurez identifiées, quand vous les pratiquez de manière intentionnelle, plus ce sentiment de retour à soi et de profonde connaissance de soi va vous envahir et plus vous serez serein-e à l’avenir. 

Ma conclusion dans ce podcast ce serait : ne faites pas les choses trop vite, n’écoutez pas 150 podcasts en 5 minutes et laissez vous le temps de digérer toute cette information, laissez le temps à votre cerveau d’assimiler, d’apprendre et de savoir ce qu’il veut faire de tout ça et là je vous distingue de votre cerveau et je ne devrais peut-être pas faire ça mais laissez-vous le temps et si vous voyez que ça va trop vite eh bien ralentissez la cadence, allez à votre rythme et si vous voyez qu’il y a des petites choses qui méritent d’être approfondies, si vous vous dites “je n’arrive pas à savoir si c’est vraiment moi, faite un flot de pensées sur le sujet, prenez le temps, questionnez votre intuition”, vous avez tout ce qu’il vous faut comme ressource alors prenez le temps et faites vous confiance.

Voici pour cet épisode aujourd’hui, je m’arrête là, je vous embrasse, je vous souhaite un excellent week-end, une excellente semaine et je vous dis à vendredi prochain !

2 commentaires

  1. MIESEN

    Bonjour à toutes
    J’écoute normalement ce podcast depuis deezer et depuis quelques semaines, c’est comme si se sentir bien n’y était plus diffusé…est-ce normal ou à quoi cela peut il être dû ?
    Merci pour votre aide

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *