#144 – S’autoriser à perdre du poids

Retranscription écrite du podcast :

Bonjour à tous et bienvenue dans Se Sentir Bien, le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propre coach, je suis Esther Taillifet, coach certifiée et dans ce 144ème épisode nous allons parler de poids, ça fait longtemps que je n’ai pas parlé de ces sujet sur le podcast et je suis très heureuse de le faire aujourd’hui.

Aujourd’hui nous allons parler de comment s’autoriser à être mince, comment s’autoriser à perdre du poids ? Comment s’autoriser à aller vers un changement physique ? Et je sais que c’est un sujet tabou, il y a tellement de tabous notamment autour de la “diet culture”, les mouvements body positive qui sont par ailleurs très bien, dans la diet culture il y a très certainement pleins de choses à pointer du doigt mais aussi il y a beaucoup de personnes qui ne s’autorisent pas à aller vers une vie qui les inspire, et mon but aujourd’hui est d’aller explorer ce sujet avec vous et vous en parler. Je suis passionnée par ce sujet qui m’anime, qui me tient à coeur, qui est une grosse partie de ce que je délivre ici, ça représente 80% de notre activité chez Se Sentir Bien, le travail avec le rapport à la nourriture, c’est un sujet qui me passionne et je suis très heureuse de vous en parler aujourd’hui. Je ne vous en parle pas tant que ça dans ce podcast parce que tout simplement ce n’est pas l’objet de celui-ci.

Pendant le confinement, Se Sentir Bien n’a pas contribué à la hauteur de ce que la société aurait voulu faire, je n’avais pas forcément l’espace à ce moment là, j’avais besoin de prendre soin de moi avant de pouvoir être là pour les autres, c’est quelque chose que je vous enseigne ici, je suis heureuse de vous montrer par mon exemple que j’applique mes propres conseils. J’ai eu besoin de me recentrer sur mes émotions et sur mon bien-être, je n’ai pas pu délivrer quelque chose de nouveau en terme de contenu à ce moment là. Nous avions envie de contribuer parce que la période de confinement a chamboulé pas mal de choses pour vous et pour moi y compris. Cela nous a permis de contribuer maintenant sur des aspects beaucoup plus pertinents, comme quoi, l’Univers ne fait jamais les choses au hasard, et pour nous c’est juste parfait. Aujourd’hui, il y a deux thématiques sur lesquelles on souhaite contribuer ici, l’une d’entre elle c’est la relation à la nourriture et la perte de poids, et l’autre thématique c’est la création d’entreprise, la création de podcast, la création de chaine YouTube, la vente de produits sur Internet et le fait de vivre de son activité indépendante. Ce sont deux sujet sur lequel je peux vous apporter ce qui fait que l’on a créé un produit gratuit : “Manger pour se nourrir et non pas pour se fuir”, je vous mettrais le lien en description de ce podcast, c’est gratuit et ça va le rester, c’est vraiment notre contribution. Ce produit a été à la vente à un moment donné, il est issu d’un atelier que j’avais filmé et que je ne fais plus à l’heure actuelle, il n’y a plus de possibilité d’accéder à ces ateliers à l’heure actuelle, nous avons tout synthétisé dans un produit qui est “Manger pour se nourrir et non pas pour se fuir”, j’avais à coeur que ce soit totalement gratuit, je vous encourage à vous pencher sur ce sujet si vous êtes intéressez pas la thématique, si vous savez que vous avez du travail à faire là dessus. 

La raison pour laquelle ce produit n’était pas en ligne c’est qu’il était pour beaucoup de personnes une circonstance supplémentaire pour créer des pensées d’auto-sabotage, et donc de ne pas mettre en place les outils et qu’il manquait dans la plupart des cas, un accompagnement. Il y a beaucoup de choses qui peuvent être comprises par vous-mêmes en écoutant le podcast, en étant dans LA Communauté, en s’auto-coachant… donc beaucoup de chemin qui peut être parcouru seul et qu’en réalité l’étape suivante c’est surtout de se faire coacher. Je n’avais pas envie de mettre les personnes en échec, ce qui fait que j’avais enlevé ce produite la vente, et aujourd’hui j’ai envie de vous le proposer gratuitement parce que je sais qu’une certaine partie d’entre vous, vous allez être en mesure, grâce à cet atelier et à ce qui est dit dedans, d’avoir des déclics. C’est quelque chose que j’ai pu voir de mes yeux en atelier, c’est un produit qui peut vous créer une vraie transformation, j’ai juste envie de vous mettre en garde et de vous expliquer pourquoi je l’avais enlevé, et j’ai envie de vous demander que si vous observez que si vous ne mettez pas les actions en place, que vous commencez à avoir des pensées du type : “ce n’est pas possible pour moi, c’est moi qui ai un problème, c’est moi qui n’ai pas de volonté etc…” remarquez ces pensées et ne les croyez pas. Sachez que c’est le moment pour vous, en auto-coaching ça va être compliqué pour vous d’avancer et que ça vaudrait peut-être le coup de se faire coacher. Dans ce cas j’ai envie de vous encourager à ne pas vous auto-saboter, à ne pas vous dire que ce que l’on propose ça ne marche pas sur vous ou que rien ne marche sur vous, j’ai envie de vous proposer de vous tourner vers un coaching et de l’envisager sérieusement, que ce soit avec nous ou avec quelqu’un d’autre, ce n’est pas le sujet, ne prenez pas ce produit comme une occasion de vous auto-saboter une fois de plus, de prouver à votre biais de confirmation une énième fois que cela ne marche pas sur vous parce que ce n’est pas mon intention, ce n’est pas ce pour quoi je vous propose ce produit, ce n’est pas un produit qui a pour but de vous auto-flageller, je le propose comme une opportunité de vous aider, c’est vraiment un cadeau de la part d’SSB.

Sachez aussi qu’en sortie de coronavirus, pendant cette période nous sommes en train de vous proposer une entrée dans le programme qui est moins chère que d’ordinaire, habituellement le programme est à 5400 euros pour 6 mois et là exceptionnellement, jusqu’au 9 juin inclus, il sera à prix réduit. Cette offre est valable dans la limite des places disponibles, sachant que nous avons 24 places maximum dans le mois. Si vous savez que vous voulez vous inscrire, ne procrastinez pas sur la décision. Nous sommes très heureux de vous proposer ça dès maintenant, on sait qu’un cette période là il y a beaucoup de personnes qui réalisent qu’ils font face à certaines problématiques. 

L’autre thématique sur laquelle je peux vraiment vous apporter de la valeur c’est l’entrepreunariat, je n’arrive pas à cerner quels sont vos besoins dans ce domaine, ce que j’ai fait c’est que je vais aussi vous proposer un produit gratuit mais pour l’instant il n’est pas encore disponible parce que je ne l’ai pas encore créé, par contre j’ai créé un formulaire où je vous demande de m’expliquer quel est votre besoin, ce formulaire est gratuit évidemment. 

Aujourd’hui nous allons parler du fait d’oser aller chercher ce poids idéal dans lequel on se sentirez bien, s’autoriser à faire ça pour soi. Pourquoi j’utilise le mot “s’autoriser” ? Parce que là vous allez me dire : “non mais Esther ce n’est pas que je ne m’autorise pas mais que je n’y arrive pas, j’ai déjà essayé de perdre du poids mais je n’y arrive pas, ou alors j’y arrive mais je le reprends”. Je dis “s’autoriser”, parce que vous l’avez peut-être déjà constaté dans votre vie mais lorsque l’on stagne dans un domaine de sa vie en particulier : les finances, dans sa vie professionnelle, dans sa vie relationnelle, dans ses amitiés, dans la recherche d’un appartement… Dans le cadre de la perte de poids on appelle ça un “plateau”, il y a une situation qui est bloquée, nous sommes dans un cas de figure où il y a des croyances limitantes, nous en avons parlé très récemment dans ce podcast, je peux même vous dire que c’est dans l’épisode 138. Nous avons des croyances qui nous bloquent, et c’est en ça que l’on ne s’autorise pas. Je vous donne des exemples que j’ai très souvent dans le programme qui s’appelle Le Groupe, si vous voulez en savoir plus sur ce programme j’ai fait une longue vidéo sur la chaîne YouTube coach en perte de poids, si vous voulez vous inscrire et que vous hésitez, je vous mettrais le lien de la vidéo. Ce que je constate dans notre programme de groupe, je constate qu’il y a souvent des plateaux, et ce qui est drôle de l’extérieur de mon point de vue de coach (je trouve le cerveau humain fascinant), généralement à 100kg ou à 80kg, parce que socialement il y a une forme de résistance psychologique due à la société, c’est quelque chose que l’on voit partout, que 80 kg c’est le poids moyen d’un être humain : dans les ascenseurs, dans les exercices de mathématiques des livres d’écoles… C’est censé représenter le poids d’un être humain, c’est quelque chose dans l’inconscient collectif, il arrive que les personnes font face à des plateaux à ces poids là. Nous avons tous des plateaux individuels en quelques sortes, qui sont liés à qui vous êtes et qui vont être à des poids “random”, 72 kg, 58 kg, 64 kg, 82 kg… Cela peut également bloquer par rapport à l’IMC : du surpoids à un IMC dans la norme. C’est très drôle parce que vous savez très bien que tous ces chiffres ne sont que des chiffres, cela ne dit absolument rien sur notre corps, votre corps ce sont des cellules, des hormones, il n’est pas au courant que vous êtes à 80kg ou que votre IMC est de “X”, il n’en a rien à faire, ce n’est pas le sujet. Par contre, votre cerveau et plus précisément votre mental, il voit ces chiffres et il en fait quelque chose et il bloque là dessus, c’est extrêmement intéressant de se rendre compte que ce qui crée le plateau ce sont les croyances par rapport aux chiffres en question : “oui mais si je suis à tel IMC c’est déjà bien, j’étais en obésité morbide il ne faut pas que j’aille trop vite, il faut que je me contente de là où j’en suis”, il peut y avoir tout un tas de pensées d’auto-complaisance qui font que de toutes façon, si vous vous dites ces choses là, vous allez être moins attentifs à vos sensations physiques par exemple, cette pensée ne vient pas d’une place d’amour dans votre coeur, elle vient du fait que vous ayez remarqué cette circonstance, que votre poids/votre IMC est à tel endroit, ou que votre taille de vêtement soit celle qu’elle est aujourd’hui… Ce sont des chiffres, c’est le fruit du mental. Ce que j’ai envie de vous montrer aujourd’hui que ce comportement est très courant, quand ce n’est pas la taille de vêtement, le poids, ou l’IMC, ça va être : “c’est le poids que je faisais quand j’avais 18 ans, c’est le poids que je faisais avant ma grossesse, c’est le poids le plus bas que j’ai fait à l’âge adulte, ou alors je ne veux pas descendre en dessous de 72kg parce que cette fois là je n’allais pas bien parce que mon père était en train de mourir et que je n’étais pas bien, alors c’est synonyme pour moi de “je ne suis pas heureuse””…. Ce que j’ai envie de vous proposer ici et la raison d’être du podcast c’est de vous faire remarquer que vous pouvez être dans une situation bloquante, j’ai envie de dire que vous pouvez transposer ça dans n’importe quelle situation bloquante de votre vie, si vous imaginez que vous êtes bloqué-e dans un domaine en particulier, si vous avez cette pensée là, remarquez les croyances qui vous maintiennent ici et remarquez les croyances qui vous empêchent de changer ça. 

Il y a une croyance que j’ai envie de pointer du doigt, toutes les croyances du type : “c’est mon poids de forme…”, j’ai envie de vous dire que toutes ces pensées globales ou des croyances que je ne peux pas lever comme ça en un claquement de doigts à travers un podcast, il faut que je vous coach dessus, si vous pensez : “c’était le poids que je faisais avant ma grossesse”, c’est une pensée courante, quelle est la peur qui se cache derrière cette croyance, pourquoi c’est important que vous fassiez votre poids d’avant grossesse, il y a pleins de femmes qui retournent à ce poids alors pourquoi c’est un problème pour vous ? Il faudrait aller creuser. Par contre, une pensée que je remarque souvent et que je vais pouvoir venir débloquer ici, c’est le fait de ne pas le mériter et d’avoir l’impression que si on descend plus bas en terme de poids, il y a quelque chose qui n’est pas bien chez nous, il y a plusieurs pensées qui surgissent et créent ce problèmes : “nous n’allons plus être nous, peut-être que les gens ne vont plus nous aimer, peut-être qu’on va devenir quelqu’un de centrer sur son poids, sur son corps, sur son image, et donc quelqu’un de superficielle mais comme on est quelqu’un d’intelligent, je vais devenir aguicheuse, aimée par les hommes…”, on part de la grossophobie internalisée, parfois des pensées qui peuvent motiver le début de la perte de poids : “si je suis en obésité ou en surpoids, c’est que je ne suis pas assez bien, je n’ai pas de volonté et comme je me sens comme cela je n’ai pas envie de perdre du poids”, alors évidemment vous serez d’accord pour dire que tout cela c’est du bullshit, vous êtes bien d’accord que c’est de la grossophobie et qu’évidemment votre poids ne dit rien sur votre capacité à avoir de la volonté, sur le moment c’est internalisé, même si on le sait sur le moment, on vit cela comme une réalité, on nous a appris depuis tout petit que si on est gros c’est qu’il y a un problème et que l’on est feignant, sinon nous aurions réussi à perdre le poids, vous arrivez à moi avec cette pensée là. Une fois que cette pensée est dégommée, et que vous parvenez à perdre du poids car cette croyance n’est plus en place, quand on arrive aux derniers kilos à perdre, à la fin de votre perte de poids, il va y avoir l’inverse de la grossophobie, toutes les croyances limitantes et les stéréotypes autour de la minceur : “si je suis une fille mince, je ne suis pas drôle, je suis aguicheuse, je suis écervelée”, c’est le pendant de la grossophobie, qui sont des caractéristiques négatives associées à la minceur, en tant que femme on a toujours tort, comme les circonstances sont neutres vous trouverez toujours une façon de penser qui est positive et une qui est négative face à la situation, un poids c’est neutre que vous soyez à un IMC de 20 ou 30, c’est une circonstance, ce n’est ni bien ni mal. Il y a la pensée qui est l’inverse de la grossophobie où on associe à la minceur, des vertus comme la beauté, la discipline, la réussite… c’est faux, ça n’a rien à voir avec un poids. On associe aussi des choses négatives et le pendant négatif c’est souvent ce qui nous bloque. 

J’ai envie de vous dire que quand vous vous fixer cet objectif d’aller vers ce poids là malgré tout, vous êtes en train de vous autoriser à être vous, vous êtes en train de vous défaire de vos croyances, que ce soit sur le corps gros ou maigre, ou mince, ou obèse… quelle que soit la corpulence, vous avez une image mentale associée à chaque corpulence. Je dis vous mais je m’inclue dedans, c’est quelque chose qui est de l’ordre du culturel, c’est pour cela que l’on parle de la “diet culture”, je vous ferais une vidéo sur le sujet, nous avons de nombreuses croyances et il va falloir les laisser partir, même ce que vous pensez à propos de la minceur, vous vous dites surement aussi que vous serez plus heureuses, il faut les laisser partir ces croyances, il y aura un moment donné où pour s’autoriser à perdre le poids, ça va surtout s’autoriser à être soi, c’est ça le chemin qui est nécessaire sur la route, mais c’est vrai pour n’importe quel objectif dans votre vie, il faut s’autoriser à penser par vous-même à être qui vous êtes. C’est là que ça va être intéressant parce que si vous vous faites confiance, si vous apprenez à être qui vous êtes sur le chemin, ce qui est à peu près ce que l’on vous propose lorsque l’on fait une démarche de développement personnel, le travail que l’on fait il est sur votre identité, sur vos standards, sur ce que vous vous autorisez et à ce qui est normal pour vous. Quand vous faites ce travail là, vous allez progressivement vous autoriser à aller vers ce que vous êtes vraiment et peut-être qu’à un moment donné vous n’aurez pas envie de perdre plus de poids parce que vous êtes qui vous êtes et ce poids sera un IMC qui est considéré comme l’obésité par la société, si vous êtes en bonne santé et que vous vous sentez vous-même il n’y a aucun problème à rester à ce poids là, ou peut-être que même en étant mince, un IMC de 24 ou 25 (je donne ces chiffres pour permettre de quantifier à titre indicatif), l’objectif va être de vous autoriser à être vous sur le chemin et de vous dire que si vous ne vous vous sentez pas vous avec un IMC de 23 alors que je suis en bonne santé, cela va être de vous autoriser à laisser partir ces pensées qui ne vous appartiennent pas : “oui mais c’est déjà bien, je devrais déjà être contente comme ça”, et je ne suis pas en train de vous dire d’aller vers “je ne suis jamais satisfait-e et je veux toujours plus”, je suis en train de vous dire de vous autoriser à être vous. D’être parfaitement aligné-e avec vous ce que vous trouvez juste, et de vous poser la question de vous à vous-même, de quoi vous avez envie ? Ce n’est pas une question évidente, on est presque en train de se dire qu’il va falloir s’affranchir de toutes pressions extérieures, de toutes cultures extérieures et ce n’est pas possible, mais ce que vous pouvez faire c’est vous écoutez sur le chemin, et vous demandez dans quel domaine vous ne vous autorisez pas à être vous-même ? Quelles sont les croyances que j’ai qui font que je me maintiens à ce poids là et est-ce que je suis OK avec ces croyances ? Si vous remarquez que vous avez des croyances du type : “ce n’est pas possible pour moi”, envisagez que c’est une croyance qui vous limite et soyez OK si cela vous convient, il n’y a aucun problème, je ne pense pas que vous écoutez ce podcast si c’est le cas, sinon posez vous la question. 

Il y aura un moment où ce sera “oui” la réponse, comme par exemple : “si je perds plus de poids, je ne vais pas me sentir jolie, je ne vais pas me sentir moi-même, je ne vais pas être en forme, pour maintenir ce poids je vais devoir m’imposer des horaires très fixes et ce n’est pas quelque chose qui est naturel chez moi, mon corps et la façon dont je me sens bien dans mon rythme de vie c’est à ce poids là…” posez vous les bonnes questions,  est-ce que vous êtes ok avec ces pensées là et si la réponse est “oui” alors ce sera le bon moment pour vous de vous dire “ok je me suis autorisée et je suis là où j’ai envie d’être”. J’ai vraiment envie que vous ne vous mettiez pas de limites, que vous vous autorisiez à tout, et souvent quand je dis ça, vous vous demandez si ce n’est pas risqué de faire ça, est-ce que je risque de devenir anorexique, est-ce que je risque pas d’être constamment insatisfaite ? Si vous vous écoutez et que vous savez que vous êtes ok avec vos raisons, cela n’arrivera pas. Ok, je veux perdre encore un kilo mais pour quelle raison ? Est-ce que je suis d’accord avec cette raison ? Est-ce que cette raison est alignée avec moi ? Si la raison c’est que vous pensez que vous serez plus heureuse, vous savez que ce n’est pas le cas, j’ai vraiment envie de vous encourager à ne pas vous mettre de limite et de ne pas avoir peur de vous-même sur le chemin et de vous faire confiance et de vous autoriser à être qui vous êtes et de devenir qui vous êtes.

Je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, je vous souhaite un excellent week-end, une excellente semaine et à vendredi prochain !

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