#2 – Croyances, réalité et champs des possibles

Retranscription écrite du podcast :

Bonjour à tous et bienvenue dans Se Sentir Bien. Le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propre coach je suis Esther Taillefet et dans ce deuxième épisode on va parler du champ des possibles.

On est très nombreux à être bloqués dans notre vie par moments parce que on se retrouve à ne pas trop savoir si on a envie de se lancer ou pas à faire quelque chose. On a notre cerveau qui est en ébullition en train de se contredire en se disant à lui-même : ” non mais je ne peux pas faire ça, ça va être trop dur  ” je rêve trop (grand) “. Et puis à côté de ça on a ce désir et cette insatisfaction d’être complètement bloqués dans notre vie et de ne pas bouger, d’être dans un genre de statu quo.

C’est quelque chose qui m’est arrivé de nombreuses fois et qu’il m’arrive encore régulièrement et c’est quelque chose que je vois aussi chez les personnes que je rencontre dans le cadre de mes ateliers. Lors de ces ateliers je rencontre des personnes qui sont généralement en reconversion professionnelle ou qui envisagent une reconversion professionnelle pour créer leur propre entreprise. Ces personnes ont très souvent une idée en tête elles ont un rêve et des objectifs mais elles n’arrivent pas à se lancer elles sont complètement bloquées parce qu’elles ont l’impression que ce qu’elles ont en tête n’est pas possible ou parce qu’elle n’ont jamais vu quelqu’un réaliser la chose dont elles rêvent.

Je pense notamment à des personnes qui ont une idée de startup comme elles n’ont vu personne mettre en oeuvre leur idée et  elles peuvent se dire que si personne n’a eu cette idée c’est peut-être qu’au final c’est une idée bancale qui ne tient pas la route. Ça peut aussi être un ensemble de croyances sur elles-mêmes qui les bloquent comme par exemple :” maintenant je suis trop vieille pour me lancer dans un nouveau projet “, ça peut aussi être des croyances concernant leurs valeurs propres et qui ont davantage attrait à l’estime qu’elles ont d’elles-mêmes et leur confiance en elles.

Je reviendrai sur cette notion lors d’un prochain podcast mais ce dont on va parler aujourd’hui c’est plutôt les croyances concernant ce qui est possible et ce qui n’est pas possible de faire. Je pense que c’est l’une des premières questions qu’on doit se poser finalement lorsque on se lance dans l’idée de se coacher (que l’on se coach soi-même comme je le propose avec ces podcasts ou que quelqu’un nous accompagne dans ce travail là).

L’une des premières choses que l’on va mettre en place c’est de se fixer des objectifs précis, tant sur le plan personnel que professionnel.

Afin de mener à bien ce travail on a besoin de savoir ce qui est possible et ce qui est ne l’est pas. Ce que l’on peut faire par exemple c’est de regarder sur Internet si quelqu’un a déjà fait ce dont on rêve d’accomplir. On vit dans une merveilleuse ère qui est celle d’Internet, qui nous donne accès à un grand nombre d’informations et de partages d’expériences.

Prenons l’exemple du tour du monde. Dans cet exemple j’aimerais savoir s’il est possible et réalisable de faire un tour du monde lorsque j’ai des enfants en bas âge et que j’ai un budget restreint. Vous allez donc chercher sur Internet des personnes qui comme vous souhaitent ou ont déjà vécu cette expérience et le partage à travers des blogs. Vous allez surement vous dire qu’en voyant que d’autres l’ont fait avant vous, que c’est donc quelque chose qu’il est possible de faire et que c’est un objectif que vous pouvez vous fixer. Vous allez pouvoir chercher les étapes intermédiaires pour mener à bien ce projet pour atteindre cet objectif dans votre vie.

On a besoin de trouver des preuves que cet objectif est possible et réalisable. C’est quelque chose qui est très ancré dans notre société et que je constate dans le milieu de la recherche dans lequel je travaille. Pour vous contextualiser la chose, il est très difficile d’obtenir des financements auprès de l’Europe pour réaliser nos recherches, c’est pourquoi on doit monter des dossiers dans lequel on explique ce que l’on va faire et pourquoi on veut le faire.

La tactique que l’on utilise c’est que l’on montre, preuve à l’appui que d’autres avant nous ont réussi à mener à bien des recherches similaires. Le but est de prouver que ce que l’on souhaite faire est possible.

C’est un simple exemple qui montre qu’il est possible de constater que l’objectif que l’on s’est fixé est réalisable en se fiant à des personnes qui ont déjà atteint cet objectif par le passé.

Prenons un autre exemple : celui de la perte de poids. Si vous vous dites ” j’aimerais perdre 10 kg “, si à la question ” est-ce que c’est possible “ vous répondez spontanément ” je n’ai jamais réussi à perdre 10 kg “ vous constatez par vous-même que c’est une croyance limitante qui va vous freiner. Les croyances limitantes sont parfois si ancrées en nous qu’on peut avoir l’intime conviction que ce sera impossible pour nous. Ce qui va nous déstabiliser c’est de tomber, contrairement à ce que l’on croit, sur quelqu’un qui a atteint cet objectif de perte de poids. On va essayer de débattre avec cette réalité et de la remettre en question en trouvant des excuses, comme par exemple : ” non mais c’est parce qu’elle est plus jeune que moi “ ” cette personne a eu plus de chance que moi “. On va trouver pleins de choses pour justifier notre croyance. Et c’est d’ailleurs pour cela qu’on appelle ça une croyance limitante parce qu’elle va nous freiner à atteindre nos objectifs, elle va nous empêcher de nous dépasser et de faire les choses qu’on a réellement envie de faire.

En fait le champ des possibles ce n’est pas uniquement ce que l’on est capable de voir et de toucher parce qu’on a pu l’expérimenter. C’est aussi toutes les choses qui n’existent pas encore. Finalement tout ce qui est possible c’est tout ce qu’on peut réaliser dans le futur. Souvent on oublie que tous les entrepreneurs qui ont créé des choses nouvelles dans ce monde et ne se sont pas dit ” je ne peux pas le faire puisque personne ne l’a réalisé avant “. Bien au contraire, ces entrepreneurs se sont dit ” c’est quelque chose auquel je crois et j’ai envie de le faire “. Ils ont dépassés leur croyances et ont tentés d’observer cette possibilité/cet objectif de façon neutre et extérieure. ” Est-ce que cet objectif que je veux atteindre est possible dans les faits ? “ Ce qu’il va se proposer à lui-même ce sont plutôt des réflexions de l’ordre de ” y-a t-il des contraintes d’ordre matérielles qui pourraient m’empêcher de réaliser cet objectif ? “.

A mon sens, c’est cela repousser les limites du possible. Ce qui est intéressant à retenir c’est qu’il y a une différence entre ce qu’on croit possible et ce qu’il l’est réellement. Il y a des choses qui de source sure sont possibles puisqu’on les voit puis il y en à d’autres où ce sera à nous d’évaluer si c’est possible de les réaliser ou pas.

Comment mettre en place cela me direz-vous ?

Dans l’épisode précédent je vous disais qu’il y a une différence entre les pensées et les réalités, que ce sont deux choses différentes qu’on a parfois du mal à distinguer. Que parfois on a tendance à confondre pensées et circonstances.

Je vais vous donner l’exemple de l’examen, vous avez passé votre examen et vous n’avez pas retourné la feuille de l’énoncé, ce qui fait que vous avez oublié la dernière question.

La circonstance totalement neutre et dénuée de tout jugement serait ” je n’ai pas fait la question au verso de l’énoncé “, et la pensée que vous pouvez avoir par rapport à cette circonstance ça pourrait être quelque chose comme ” j’ai complètement raté mon examen “. Cette pensée vous la vivez comme une réalité, vous y croyez dur comme fer et ça devient votre vérité. Vous pensez alors que c’est la réalité, alors qu’il n’en est rien, c’est juste une version de cette réalité. Vous pouvez passer votre réalité à travers un filtre et décider que certaines choses vous sont inaccessibles alors qu’elles le sont.

Comment faire pour se défaire de ce comportement ?

Il faut essayer de regarder les objectifs que l’on a de façon détachée et dénuée de tout jugement. Une autre façon de faire serait de regarder comment ça se passe dans d’autres cultures par exemple pour se confronter à d’autres points de vue. C’est ce que l’on peut ressentir notamment lorsque l’on voyage : être confronté à des personnes qui peuvent avoir des croyances différentes sur une question donnée.

Ce qui peut avoir l’effet d’un déclic et nous faire nous rendre compte que ce que l’on admettait comme une réalité n’était en faite qu’une croyance. Par ce moyen on va se rendre compte de l’étendu du champ des possibles (en s’intéressant à d’autres personnes et à d’autres cultures notamment). En se confrontant l’Autre et à la différence on se rend bien compte qu’il est possible de mettre en oeuvre des choses différentes, d’élargir le champ des possibles.

Dans ce cas là, il ne s’agit pas de créer de nouvelles possibilités mais plutôt de nous montrer qu’il y a d’autres manières de faire et que dans d’autres cultures cela existe déjà.

Une autre façon d’élargir son champ des possible c’est de sortir de sa zone de confort.

La zone de confort c’est l’ensemble des choses que je fais dans mon quotidien qui me sont familières et qui sont faciles pour moi et qui ne me font pas peur. Toutes les choses qui sont à l’extérieur de cette zone de confort au contraire sont les choses qui me font peur. Ces peurs peuvent être d’ordre différentes : la peur du regard de l’Autre, la peur de l’échec, la peur du jugement etc…

La zone de confort est une zone de stagnation.

Lorsque l’on est dans une démarche de développement personnel, on a justement envie d’aller vers de nouvelles choses et de grandir en tant que personne. C’est dans cette dynamique qu’il va falloir sortir de cette zone de stagnation. Il va donc falloir aller en dehors de sa zone de confort. Sans forcément aller très loin, on va pouvoir élargir notre champ des possibles en faisant des petites choses en dehors de notre zone de confort. On peut par exemple faire quelque chose en dehors de notre zone de confort parce qu’on a vu de nos propres yeux que c’était possible ou juste parce que l’on sait d’un point de vue pragmatique que ça l’est.

On est dans une phase exploratoire et on croit fermement qu’on peut le faire sans avoir été témoin de quelqu’un qui a mené à bien ce que l’on souhaite faire.

Pour imager la zone de confort, imaginez cela comme un sphère, tout ce qui est à l’extérieur de cette sphère représente tout ce qui est à l’extérieur de notre zone de confort. Et pour moi, le champ des possibles de ce que l’on croit réalisable c’est un peu comme un cube, ce cube je l’appelle ” le cube des constructions sociales “. Parce que le champ des possibles c’est quelque chose que l’on construit socialement, on s’accorde à dire que telle ou telle chose est possible ou non. Et la zone de confort est à l’intérieur de ce cube des constructions sociales (vous pouvez vous l’imaginer comme une sphère à l’intérieur de ce cube (et dont chacune des faces du cubes touchent la sphère). Il est possible de s’aventurer hors de sa zone de confort tout en restant proche de ce que l’on a l’habitude de faire, ou l’on peut aller plus loin et s’en éloigner et s’approcher de ce fameux champ des possibles.

Ce qui va se passer c’est que la chose que l’on fait en dehors de notre zone de confort va devenir familière, ce qui fait que par extension on va voir notre zone de confort s’élargir.

Cette sphère va donc grandir au fur et à mesure du temps, au fur et à mesure de nos expériences et il en va de même pour le cube de nos constructions sociales ou encore pour le champ des possibles.

En testant de nouvelles choses on va se prouver à soi-même qu’on est capables de bien plus de chose que ce que l’on pouvait imaginer à la base, on va faire ces choses puis les réussir ce qui va agrandir notre champ des possibles.

Le problème c’est que l’on peut croire qu’il est impossible de faire quelque chose en dehors de ce champ des possibles, pourtant on peut facilement trouver des exemples de personnes qui ont crées de nouveaux concepts/ de nouvelles entreprises qui n’existaient pas auparavant et qui ont fait une chose tout à fait nouvelle dans ce monde, et pourtant contrairement à ce que l’on aurait pu croire : elles y sont arrivées.

Comment ces personnes sont-elles parvenues à atteindre cet objectif ? Comment ont-elles réussies à en arriver là alors que personne auparavant n’y été parvenu ?

Je vais vous donner un exemple tiré de ma propre expérience.

Il y a quelques années de cela j’avais été invitée au lancement d’une marque de cosmétiques. A l’issue d’une présentation réalisée par la personne qui avait lancé la marque. J’ai pu discuter avec elle et au cours de notre conversation je lui demande ” Pourquoi vous ne lancez pas votre propre chaine YouTube ? “. Car après tout ils étaient les mieux placés pour parler de leur propre marque d’après moi, contrairement à nous bloggueurs et youtubeurs qui pouvons prendre la parole à ce sujet.

Et cette personne me répond ” non ce n’est pas possible pour moi “.

Elle s’est auto-convaincue qu’elle ne pouvait pas y arriver en se trouvant des excuses (je ne la blâme en aucun cas, je rapporte juste ce que j’ai ressenti à l’issu de notre échange).

” Je n’ai pas de matériel ” 

” Je n’ai pas de studio “

” Je n’ai jamais fait de vidéos YouTube auparavant “

Tout ces freins sont en réalité de l’ordre de la croyance. 

C’est ça qu’il faut parvenir à faire : décortiquer ce qui est de l’ordre factuel ou de l’ordre de la croyance.

La question que la personne aurait pu se poser pour ” lever ” ses croyances limitantes aurait pu être : ” est-ce que ces compétences là je ne peux pas les acquérir ? “

Il est tout à fait possible de lister le matériel dont on a besoin pour faire des vidéos sur YouTube, de se renseigner pour acquérir les compétences nécessaires pour atteindre cet objectif.

Vous vous rendrez compte que c’est beaucoup plus simple que ce que vous pouviez penser au départ et que c’est complètement possible. Cela devient possible pour vous en vous défaisant de toute croyance limitante.

C’est à ce moment qu’il faut se faire confiance et faire confiance à son jugement. Alors ça restera tout de même un jugement parce qu’on est humain et qu’on ne peut pas avoir accès à une vision complètement détachée des choses et dénuée de tout jugements.

Mais on peut essayer d’avoir un jugement qui est le moins empreint possible de croyances en se disant ” ok, je vois pourquoi je peux y arriver, je vois que c’est possible finalement parce que je vois qu’il n’y a pas de points limitants “.

Pour se fixer des objectifs, il faut commencer par regarder ce cube de constructions sociales que j’évoquais tout à l’heure.

Parce que notre champ des possibles est issu de notre expérience personnelle, au regard de ce qu’on a pu faire par le passé, en se fiant à ce que les autres ont pu faire également. On obtient une preuve tangible que c’est possible de le faire finalement.

Peut être que notre objectif peut se trouver en dehors de notre zone de confort, peut être qu’il peut se trouver dans notre cube de constructions sociales, on sait que ça va peut-être être difficile, qu’il va falloir affronter nos peurs, mais ça reste possible.

Je vous encourage vivement à lister toutes les choses qui sont nécessaires à la réalisation de cet objectif. Par exemple, dans le cadre d’une reconversion professionnelle, se renseigner sur les formations existantes, quelles formations nécessaires pour pouvoir exercer votre nouveau métier ? Quelle somme nécessaire pour payer cette formation en question ?

En faisait ce genre de liste vous allez pouvoir démêler ce qui s’apparente à des objectifs réels et ce qui est plutôt de l’ordre des croyances.

Comment distinguer la croyance limitante d’une réalité ?

Je vous renvoie à l’exemple de l’examen cité plus haut dans cet article.

La différence entre les deux c’est un jugement.

Les verbes employés sont des verbes qui énoncent ou pas un jugement. Le fait qu’ils aient des adjectifs aussi ça va vous dire s’il s’agit d’un jugement ou s’il s’agit de faits.

Et la façon de distinguer un fait d’une croyance c’est que tout le monde seraient d’accord et que vous pourriez prouver un fait devant une cour de justice pour reprendre un exemple que j’ai déjà du citer auparavant.

Pour distinguer les deux je vais vous donner un exemple, ce serait d’imaginer que l’un de vos parents est mort lorsque vous étiez enfant.

La circonstance est : ” ma mère est morte quand j’avais 6 ans “

La pensée que vous pourriez avoir à propos de cela et qui relève d’une croyance ce serait ” la vie m’a arraché ma mère lorsque j’avais 6 ans “.

Dans ce cas de figure précis vous avez une sorte d’appréciation, un jugement sur la circonstance qui n’est pas objectif.

C’est quelque chose que vous avez décidé, c’est votre vision, votre vérité.

La vérité selon vous est à distinguer de la réalité parce que cette vérité vous est propre, elle est issue de votre opinion, de votre histoire, de votre vision des choses. Alors que la réalité ce sont des faits et des circonstances c’est quelque chose qui est indiscutable.

Vous allez me dire “Non mais Esther la vérité ce n’est pas justement quelque chose qui est indiscutable”.

Je vous encourage à aller regarder la définition de la vérité. La vérité c’est ce que l’on juge conforme à ce qui existe ou ce qui a existé.

Dans cette définition il y a le verbe ” juger “, c’est donc quelque chose qui s’apparente à un jugement.

Notre vérité elle nous est propre c’est notre version de l’histoire, c’est l’histoire qu’on se raconte à nous mêmes.

Donc je vous encourage à faire cet exercice si vous avez des rêves, des choses que vous aimeriez faire et qui vous paraissent complètement impossibles.

Faire ce travail de prendre un papier un stylo ou votre ordinateur écrire une liste de toutes les choses qu’il vous faudrait pour pouvoir réaliser cet objectif et de regarder une à une chacune de ces choses et de voir si elles sont possibles ou pas. Si les raisons pour lesquelles vous pensez qu’elles sont possibles ou pas sont de l’ordre de la croyance ou s’il s’agit de circonstances et de choses réelles qui sont indépendantes de votre jugement.

Donc voilà c’est tout pour moi aujourd’hui je m’arrête là. Si vous avez envie de réagir à ce podcast ou de retrouver toutes les ressources je vous donne rendez vous sur seentirbien.coach/podcast/2 le numéro du podcast que vous êtes en train d’écouter.

Si vous avez aimé ce contenu et que vous ne voulez pas rater les prochains épisodes je vous encourage à vous abonner au podcast vous pouvez le faire sur différentes applications. Vous avez des suggestions d’applications dans l’article associé au podcast et donc moi je vous retrouve vendredi prochain je vous souhaite une excellente fin de journée un excellent week end et à la semaine prochaine.

Suggestions d’applications pour s’abonner au podcast:

  • IOS: iTunes (ou Apple Podcast), Stitcher
  • Android: Stitcher, Podcast Addict

Photographie: B.Rep photography (Barbara Repnine)

9 commentaires

  1. Pingback: #24 – Définir des objectifs – Se Sentir Bien

  2. Sophie Arguillere

    Bonjour Esther, Tout d’abord merci pour ton podcast que j’ai decouvert par chance. Si je suis sure que tu prends plaisir à partager ton experience c’est parce que j’en suis au #7 mais sache tout de meme que je prends moi aussi un reelle plaisir à t’ecouter. J’aime la simplicité de ton discours. Les idées s’enchainent naturellement et nous emmenent comme une danse vers la “revelation”. Merci pour l’intelligence qui est omnipresente dans ton discours. Je n’hésite pas à parler de toi autour de moi.
    Sophie

  3. Stephanie

    Bonjour Esther,
    Il n’y a pas de hasard dans la vie. En plein tournant et questionnement sur ma vie je découvre tes podcasts en faisant ma petite ballade matinale(j essaie de me fixer des nouvelles habitudes pour me faire du bien et essayer de me retrouver car mon corps et moi même nous ne sommes plus sur la même longueur d’onde. Je tiens à te dire merci. Un merci du fond du cœur pour ton expérience, la clarté de tes propos, ta transparence et surtout ta bienveillance. Tu me redonnes tellement d espoir et l envie d avancer et de me trouver, devenir une meilleur version de moi même en croyant enfin en moi, mon potentiel, mes valeurs et mes capacités. J’ai pour ma part beaucoup eu de croyances limitantes liées à l éducation et à mon entourage et je me rends compte que la seule personne qui se fixe des limites c est moi même. J ai passé ma vie à avoir peur:peur du regard des autres, de l opinion ( d’ailleurs je me suis bien reconnu sur le podcast sur la générosité “forcée#. Grâce à toi je revienspeu à peu à mon moi profond, à mes valeurs et à ce que je veux et surtout ce que je ne veux plus. Tu es vraiment une très belle personne et ta démarche est noble et réellement constructive. Une très belle révélation pour ma part. Je te souhaite une belle journée et à très vite pour de nouvelles vidéos. Hâte de te lire et t écouter.

  4. Loëliah Doré

    Grâce à ce podcast, j’ai enfin compris la phrase : “parce qu’ils ne savaient pas que c’était impossible, ils l’ont fait”…

    Merci pour tes vidéos sur Youtube et tes podcast !

  5. Pingback: #59 – L’auto-sabotage – Se Sentir Bien

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