#20 – Devenir soi


Retranscription écrite du podcast :

Bonjour à tous et bienvenue dans Se Sentir Bien, le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propre coach, je suis Esther Taillifet et dans ce 20ème épisode on va parler du fait de devenir soi ou d’être soi si on l’est déjà.

C’est un vaste sujet car il faut déjà se demander ce que cela veut dire : ” être soi “, rien que cela c’est une question philosophique.

Pour commencer je vais partir du principe que le soi existe, et qu’être soi veut dire ” être aligné et en accord avec nos valeurs profondes “ (on va parler de valeurs morales ici). Pour moi ” être soi “ c’est avoir un mode de vie, avoir des actions qui sont en accord avec la personne que l’on est au plus profond de nous-même. Très souvent, on ne sait pas quelle personne on est parce que l’on ne sait jamais vraiment posées ces questions de quelles sont nos valeurs morales ?

Parce que l’on a pas eu à se poser ces questions dans la société dans laquelle on évolue puisque certaines valeurs nous sont véhiculées, ce qui fait que l’on a pas à les choisir nous-mêmes, on en a dans notre société qui nous sont tous communes.

Qu’est-ce que c’est qu’une valeur morale ?

Une valeur c’est ce qui va nous permettre de faire la distinction entre le bien et le mal, c’est ce qui va nous permettre est bon, mauvais, beau, moche… Ce sont des notions qui vont nous permettre d’émettre un jugement sur les choses, c’est complètement subjectif et cela va varier d’une personne à l’autre. Comme exemple de valeurs morales on va avoir : le courage, la créativité, l’empathie, l’ordre social, la résilience, le respect, la sagesse, la richesse, la bienveillance, l’altruisme…

Il y en a un certain nombre qui sont véhiculées dans notre société, et avec lesquelles on sera plus ou moins d’accord puisque l’on aura grandi avec ces valeurs là. Comme parle exemple : la politesse, la liberté, l’égalité et la fraternité (puisque ce sont des valeurs de notre patrie si vous êtes français-e comme moi).

Il y a certaines valeurs que l’on a avec lesquelles on sera tous plus ou moins d’accord. On a aussi des valeurs qui nous sont propres individuellement.

Comment fait-on pour savoir quelles sont les valeurs qui nous sont propres ?

Il est important de distinguer entre ce qui nous est personnel et ce qui est en lien avec l’image que l’on a de nous-même.

La personne que l’on est, est différente de l’image que l’on a de nous-même, la personne selon laquelle on se définit. La réflexion de l’image que l’on a de nous-même autrement dit l’égo. Il faut faire cette distinction, il va falloir se demander quelles sont les valeurs qui sont vraiment les nôtres des valeurs que l’on trouve bien et qu’on est supposé trouver bien, alors qu’en réalité ces mêmes valeurs ne sont pas si importantes pour nous. On sait juste que socialement il serait bien vu socialement que ce soit le cas.

Par exemple, il est possible qu’il soit socialement bien vu de respecter l’ordre social alors qu’au plus profond de vous-même vous avez des valeurs anarchistes. La conformité est quelque chose de bien vu socialement. Et vous vous êtes quelqu’un qui aimez le changement et vous vous auto-persuadez que : ” non, la conformité c’est bien “, alors que ce n’est pas quelque chose avec lequel vous raisonnez.

Comment fait-on pour savoir quelles sont nos valeurs et pourquoi c’est important de les connaitre et comment cela va t-il nous impacter ?

Pour avoir une idée des valeurs qui sont importantes pour nous il faut réussir à répondre à trois questions que je vais vous énoncer, et que ce ” oui ” soit franc.

  • La première question c’est : ” est-ce que je trouve cette valeur profondément belle ? “

Par exemple, est-ce je trouve que la justice/la simplicité/la cohérence c’est profondément beau ? Le fait de se poser cette question c’est quelque chose de très subjectif et cela va nous donner accès à ce que l’on pense vraiment.

  • La deuxième question auquel il faudrait répondre ” oui ” c’est : ” est-ce que j’aurais la sensation de me renier moi-même pour le restant de ma vie si je devais avoir à vivre à l’encontre de cette valeur ? “.
  • La troisième question c’est : ” est-ce que je serais fier de moi si je vivais selon cette valeur pour le reste de ma vie ? “

Si vous répondez oui à ces trois questions c’est que cette valeur est vraiment importante pour vous. Je pense par exemple à l’audace. Est-ce que vous pensez que l’audace c’est quelque chose de beau ? Est-ce que vous pensez que si vous ne viviez pas votre vie avec audace vous seriez en train de passer à côté de ce que vous êtes ? Est-ce que vous seriez fier de vous si vous arriviez à être audacieux durant toute votre vie ?

Il en va de même pour le courage, pour la créativité…

Vous pouvez trouver énormément de valeurs morales sur Internet si vous vous intéressez un peu à la question, je vous mettrais en notes de ce podcast une liste non-exhaustives de valeurs morales pour que vous puissiez la consulter.

Pourquoi est-il être intéressant de connaitre quelles sont nos valeurs morales ?

Il se peut que l’on se retrouve dans une situation où l’on ne se sent pas bien (si vous appliquez les outils que je vous propose dans ce podcast), on a identifier cela grâce à un flot de pensées, on a écrit les 5 étapes du modèle de Brooke Castillo pour cette problématique (si vous ne savez pas de quoi je parle je vous renvoie aux podcasts numéro 3 et numéro 4). Vous avez votre modèle sous les yeux, vous avez votre circonstance neutre sous les yeux qui génère chez vous telle pensée qui est complètement biaisée, qui génère chez vous quelle émotion, quelle action et quel résultat.

Vous avez tout cela devant vous, mais vous savez que pour vous sentir mieux vous pouvez ressentir l’émotion (comme on l’a dit la semaine dernière), mais une fois que vous avez bien tout compris de la situation, vous êtes alors en mesure de changer la pensée que vous avez au départ.

Si vous êtes en train de vous dire : ” je suis grosse “ et que la circonstance initiale neutre c’est que vous pesez tel nombre de kilos, que cela crée chez vous une émotion de honte qui va faire que vous allez compenser en grignotant et que le résultat que vous allez obtenir c’est que vous allez continuer à prendre du poids, ce qui va finir par valider votre pensée de départ.

Si vous êtes dans ce cercle là, et que je viens vous proposez quelque chose auquel vous ne croyez absolument pas comme : ” je suis canon “, cela ne va pas du tout marcher puisque vous ne croyez pas cette pensée. Si je vous demande de penser quelque chose que vous ne croyez pas, vous n’allez pas ressentir l’émotion associée qui va être l’impulsion pour vous d’agir, cela ne sert à rien.

C’est quelque chose que j’ai déjà lu dans certains livres, de se proposer des affirmations auxquels on ne croit pas du tout, d’expérience cela ne marche pas. Si l’on se répète des choses sans y croire, ça ne fonctionne pas. Il faut se proposer une alternative de pensées auquel on croit.

Dans l’exemple que je viens de vous donner on peut se proposer une pensée plus neutre comme : ” j’ai un corps fonctionnel “ au lieu de penser ” je suis grosse “, cela on va pouvoir le croire aussi.

Il existe des situations dans lesquelles il nous est impossible de croire les pensées alternatives que l’on pourrait se proposer.

Par exemple, vous venez de vivre une situation sexiste, et vous avez eu une pensée qui crée chez vous de la colère et de l’indignation. Si l’égalité est pour vous une valeur qui vous est profonde, vous n’allez pas pouvoir relativiser cette situation et vous dire ” ce n’est pas grave “ à la place. Et je n’ai pas envie de vous encourager à trouver une façon de penser cela, parce que si vous le faites, vous allez vous éloignez de ce que vous êtes vraiment. Et vos valeurs morales, ce que vous pensez vraiment sincèrement, cela va faire partie de ce qui va vous définir, c’est ce qui va faire que l’on est tous différents, ce sont toutes ces valeurs qui nous sont propres.

Il y a évidemment notre physique, nos pensées et nos expériences mais c’est surtout (dans ce que l’on peut contrôler et choisir) nos valeurs morales qui sont toutes différentes. C’est ça qui va faire que vous êtes une personne à part entière avec des croyances, et qu’il y a des choses importantes pour vous.

Peut-être que la religion va être importante pour vous alors que ce n’est pas du tout le cas pour moi, il en va de même pour l’égalité, que cette valeur passe avant tout alors que pour moi ce sera davantage la liberté. Ce sera important pour vous de trouver ces valeurs, parce que cela va vous permettre de mieux appliquer les outils que je vous propose, parce que vous allez pouvoir savoir dans quelles situation il n’est pas question de changer l’émotion et dans quelles situation il va falloir choisir de ressentir l’émotion.

Par exemple si vous vivez que vous jugez sexiste, et que votre valeur profonde c’est l’égalité, vous n’allez pas avoir envie de changer, il va falloir se dire : ” je vais apprendre à vivre cette émotion négative jusqu’au bout, je vais apprendre à l’accueillir “. C’est ce que je vous disais dans l’épisode de la semaine dernière donc si vous voulez savoir comment le faire je vous renvoie à cet épisode.

C’est important pour nous car cela va nous permettre de mieux utiliser les outils que je vous propose, mais cela va aussi permettre de savoir vers quoi on veut aller dans notre futur. Parce que si l’on fait des choix qui ne sont pas en accord avec nos valeurs, nous allons constamment ressentir une émotion désagréable, avoir quelque chose de latent en tâche de fond qui va nous gêner.

Par exemple si vous êtes anti-capitaliste et que vous êtes complètement contre le système bancaire et que vous êtes actuellement en train de travailler dans le secteur bancaire (même si vous n’êtes pas directement en train de manipuler de l’argent en bourse) mais que vous êtes à l’accueil. Vous allez avoir cette pensée dans un coin de votre tête, qui génère de temps en temps des émotions désagréables lorsque vous l’avez qui vous dit : ” ce n’est pas un métier pour moi “. Cela va être problématique parce que cela va vous donner des émotions désagréables. Les émotions désagréables vous donnent une information.

Les émotions agréables ou désagréables nous donne des informations sur nos besoins.

Les besoins je n’en ai pas encore parlé dans ce podcast, c’est quelque chose d’important à déterminer pour savoir qui l’on est, nous avons tous des besoins humains comme ceux d’ordre physiologiques (comme la faim, la soif, le sommeil par exemple), et on a aussi des besoins d’ordre sociaux comme le besoin d’appartenance à un groupe, le besoin d’être aimé, le besoin d’avoir une certaine reconnaissance sociale ou d’avoir l’estime des autres. Et on a le besoin de s’exprimer pour soi, d’être soi-même, d’être heureux.

Ce besoin là, il va passer par le fait de poursuivre nos valeurs, et lorsque l’on ne poursuit pas nos valeurs et que l’on a cette information désagréable comme pour l’exemple de la personne qui travaillerait dans une banque alors que c’est contre ses valeurs. Cette personne va le faire malgré tout parce que cela va combler d’autres besoins prioritaires qui passent avant l’accomplissement de soi. C’est à dire des besoins très pragmatiques comme avoir un toit sur sa tête, d’avoir de la nourriture et le fait d’avoir un salaire.

Avoir cette information c’est à dire : ” je connais mes besoins, je sais quelles sont mes vraies valeurs “, ” je vais pouvoir me fixer des objectifs et comprendre quelles sont mes vraies aspirations et vers quoi je veux aller “. Je vais pouvoir comprendre pourquoi, pour reprendre l’exemple donné plus haut, ce travail à la banque ne me convient pas. Et je vais pouvoir comprendre qu’il va être difficile pour moi de le quitter parce que par exemple j’ai besoin de sécurité. Je vais pouvoir me dire : ” il va falloir que je comble mon besoin d’accomplissement tout en comblant mon besoin de sécurité “ ou en acceptant de ne pas combler mon besoin de sécurité le temps de m’accomplir et de trouver une sécurité un peu plus tard (situation que l’on retrouve régulièrement dans des changements d’ordre professionnels).

Il va être important pour nous de connaitre qui l’on est et quelles sont nos valeurs.

Les valeurs ce ne sont pas les seules choses qui nous définissent me direz-vous, nous sommes des êtres physiques, par exemple moi je suis rousse aux yeux verts (blonde naturellement, c’est un leurre), on est différents aussi par autre chose que nos valeurs. On est différents par les connaissances que l’on a, par les personnes que l’on a rencontrés dans notre vie.

Ce qui nous définit, pour moi, ce sont deux ensemble de choses.

Premièrement ce sont des choses que l’on a pas choisi, qui nous sont données à la naissance, une sorte de ” package “ initial, j’aime bien appeler ça notre ” bagage “, parce que je compare cela à une valise qu’on nous aurait donné, alors soit c’est une valise super pratique avec des petites roues ou un sac à dos moche, très lourd et qui prend l’eau. On a pas le choix, c’est injuste, c’est un bagage que l’on nous a donné au départ de notre vie et dedans il y a peut être un handicap, un parent manquant, une expérience désagréable étant enfant… Et aussi des choses comme notre taille, la couleur de nos yeux, les circonstances dans lesquelles on est nés, le fait qu’on ait tel ou tel culture… Si on est là c’est qu’on a plutôt une belle valise et qu’on a grandit dans un pays riche.

On va devoir faire avec cette valise que l’on nous a donné au départ, et on va devoir déterminer ce que l’on peut en faire.

L’ensemble de ces choses c’est ce que j’appelle des choses innées. 

Mais il va y avoir aussi des choses acquises issues au cours de l’expérience : l’environnement social (les valeurs morales), les compétences que l’on a pu acquérir dans notre vie, ce que l’on a gardé des expériences que l’on a vécu par le passé. Ce qui est intéressant de voir c’est que l’on peut choisir ce que l’on en garde aujourd’hui. Dans cet acquis, on peut choisir ce que l’on garde des circonstances. Je choisis ce que je pense du fait que j’ai un handicap, du fait que ma maison a brulé quand j’étais petit.

Ce que je garde aujourd’hui c’est ce que je choisis d’en penser.

Tout cela fait parti de l’acquis, et ce qui est intéressant de voir c’est que le bagage initial finalement a peu de poids, et c’est l’acquis qui va avoir le plus de poids dans nos décisions. Et l’ensemble de l’inné et de l’acquis, va être l’ensemble de ce qui nous défini en tant qu’être humain, ce qui nous différence des uns des autres.

La partie acquise est une partie sur laquelle on a le contrôle aujourd’hui et que l’on peut modifier, on peut choisir ses valeurs et choisir ses réelles aspirations et c’est là dessus que je vous propose de travailler.

C’est très important de se poser ces questions là pour savoir qui l’on est, de savoir qu’est ce qui est important pour nous, de se poser. Parce que très souvent on fait des choses, et parfois même nous on ne comprend pas pourquoi on les fait. Il y a une partie d’un mécanisme dont je vous ai parlé dans un précédent épisode, qui s’appelle la fausse générosité. Et il y a le fait de ne pas connaitre nos valeurs, d’aller à tâtons dans notre vie et d’essayer de vite combler tout les besoins qui nous viennent, de faire en sorte de trouver une solution pour se sentir mieux, et du coup nous n’avons jamais de vision long terme, de qui on est et de ce que l’on aime.

Très souvent, le problème auquel on est confronté c’est que l’on se retrouve dans une situation où l’on ne sait pas ce que l’on veut faire de notre vie. Le truc c’est que les valeurs sont différents pour tout le monde et si on consulte plusieurs personnes de notre entourage en qui on a confiance pour avoir leur avis, on va se retrouver avec des avis complètement divergents, et nous-même on aimerait bien trouver un avis qui met tous le monde d’accord et nous y compris. mais on ne trouvera pas cette chose là.

Il est crucial de se poser la question de ce qui est important pour nous, et de poursuivre cette chose là. Le fait que quelqu’un d’autre en pense autre chose n’aura plus d’importance à ce moment là. Cela va nous permettre d’être plus épanoui parce que l’on aura combler notre besoin d’épanouissement de nous-même, et en plus sur le chemin on ne va plus en avoir rien à faire du regard des autres parce cela ne va pas nous toucher puisque ça ne remettra pas en cause notre propre système de valeurs (qui est différents pour tout à chacun).

Par exemple si vous n’avez pas du tout peur d’être dans une situation d’insécurité et que quelqu’un vous dit : ” mais tu n’aurais pas peur de te retrouver sans salaire ou sans travail “, et pour vous ce n’est pas quelque chose qui est important pour vous. Le moment où cette personne va s’exprimer, vous allez l’entendre avec bienveillance mais cela ne va pas vous toucher ou vous faire douter.

Ce qui est important de comprendre c’est que si on prend le temps de se connaitre, si on prend le temps de connaitre quelles sont nos valeurs, de comprendre nos besoins et comment ils se manifestent chez nous et comprendre comment y répondre. cela va nous permettre de ne plus être systématiquement à la merci du regard des autres, d’être constamment en train de se comparer avec les autres, on va gagner en confiance et en estime de nous, on va vraiment avancer.

[Le programme évoqué à la fin de ce podcast a été remplacé par La Communauté]

C’est malgré tout quelque chose que vous pouvez faire sans moi puisque tout les outils je vous les donne dans le podcast depuis le début et que je vais continuer à vous donner. Je le fais d’une manière un peu différente sur ma chaine YouTube, parce que sur cette plateforme il s’agit plus du coaching appliqué à moi, avec ce qu’il m’arrive dans la vie (alors si vous voulez me voir vulnérable c’est là bas que ça se passe).

Je fais mon maximum pour vous donner tout les outils pour que vous puissiez le faire par vous-même, mais si vous avez envie d’utiliser tout ces outils une bonne fois pour toute et pas de vous dire : ” tiens c’est intéressant, je devrais le faire “ et de constater que dans la pratique vous ne le faites jamais. Si vous avez envie de vraiment comprendre qui vous êtes, de comprendre vers quoi vous voulez aller et de poser des bases solides sur la relation que vous avez avec vous-même, alors je vous recommande de nous rejoindre dans ce programme là.

Vous avez toutes les informations disponibles gratuitement au travers du podcast et de la chaine YouTube si tout cela a une quelconque valeur pour vous. Je m’arrête là et je vous dis à vendredi prochain !

Ressources

En savoir plus le programme Connaissance de soi: ici.


13 commentaires

  1. Virginie

    Coucou Esther.
    J’ai fait un joli travail sur mon bullet journal pour définir mes valeurs. Je me suis posée pour répondre aux 3 questions sur le tableau que tu propose.
    Mon problème c’est que j’en ai beaucoup. (Plus de 10). Est ce normal ou est ce que je me disperse trop?? Peut être qu’il y en a certaines que je trouve communes…
    par exemple je ne dis jamais de gros mots et suis mal à l’aise quand j’entends des nés jurer. C’est très important pour moi. Mais je ne sais pas si c’est du respect ou de l’an politesse…
    As ton avis, peut on être défini par autant de valeurs?

    1. Esther

      Bonjour Virginie,

      Déjà, je voulais te dire que je suis contente que tu prennes le temps de faire ce travail. Bravo à toi. Je pense que c’est important de choisir 10 valeurs, pas parce que 10 est un nombre magique ou idéal, mais parce qu’il est important de déterminer des priorités. Cela ne veux pas dire que les autres valeurs ne sont d’aucune importance pour toi. Cela veux juste dire que certaines choses sont plus importantes pour toi en pratique, que d’autres. Pour moi les mots grossiers entrent dans la politesse mais cela n’a pas d’importance ce que cela veux dire pour moi. L’important est que tu saches ce que cela veux dire pour toi et que tu decide ce qui est plus d’importance pour toi. Par exemple, est-ce plus préfères-tu que quelqu’un utilises un language non grossier pour dire des choses irrespectueuses ou déplacées ou préfères tu quelqu’un qui utilisera un language injurieux mais ne te manquera pas de respect dans le fond de sa pensée ? Ma question n’est valable qu’en considérant que le language relève de la politesse et non du respect. Mais je pense que tu as l’idée.

  2. Milie

    Pareil, un grand bravo pour tes podcast, enrichissant et très intéressant. Le seul petit hic, c’est que je trouve dommage que 1/3 voir parfois la moitié de ton podcast, à la fin soit constitué de pub pour ton offre de coaching. c’est dommage parce que temps là, tu pourrais l’utiliser, pour approfondir le sujet etc Et à chaque podcast, c’est vite ennuyant.

    1. Esther

      Merci beaucoup ! Je suis contente de voir que mon contenu t’apporte des choses. Ce coaching fait intégralement partie de ce podcast et de l’aide que je souhaite apporter à mes auditeurs. Je comprends ton inquiétude que cela enlève du temps d’enseignement. Rassure-toi, cela n’enlève rien au contenu dans la mesure ou je ne m’impose aucune restriction de format. Si je souhaite approfondir une notion, je le fais indépendamment du fait d’avoir prévu ou non de présenter mon offre coaching ou non dans l’épisode en question. Si je ne parlais pas de ma proposition de coaching dans certains épisodes alors ceux-ci seraient tout simplement plus courts.

      Comme tu les sais, si tu écoutes les podcasts depuis le début, tes pensées génèrent tes émotions. Tu peux choisir de ressentir de la gratitude en ayant une pensée comme “Je reçois du contenu enrichissant et très interessant, chaque semaine gracieusement” plutôt que des émotions désagréables comme de la déception ou de l’injustice en ayant une pensée comme “le temps du podcast consacré à la description des offres de coaching pourrait être utilisé à approfondir des notions”. Je peux aussi t’inviter à remarquer que la pensée qui est que je présente mon coaching à chaque épisode est à distinguer de la circonstance qui est qu’il y a à ce jour 20 épisodes en ligne et 4 présentations détaillées de mes offres de coaching et 4 rappels ou teasers rapides tout au plus. Dans les faits, pour l’instant, moins de la moitié des épisodes parlent de mes offres de coaching.

      Belle fin de journée à toi.

      Esther

  3. Je me suis reconnue dans ce podcasts, car j’ai fait tout ce travail il y a 2 ans. Je travaillais dans l’immobilier (milieu extrêmement raciste et homophobe). Suite à une formation de reiki (système énergétique et spirituel), je me suis rendue compte que tout ce que je faisais n’était pas du tout en accord avec mes valeurs, et que je me voilais la face en me disant que je pourrais changer les choses de l’intérieur. Surtout que ce métier m’apportait une sécurité financière et une reconnaissance sociale que j’avais cherchés pendant des années… Mais une fois le problème identifié, ce n’a pas été facile de passer à l’action. C’est finalement une grossesse qui a bouleversé tout ça : quelles valeurs est-ce que je veux incarner et transmettre à mon enfant ? Qu’est-ce qui est vraiment important, prioritaire ? L’argent est finalement bien moins important que la vie que je porte et les valeurs qui me construisent. J’ai tout lâché et j’ai lancé mon activité. Aujourd’hui je suis moi, et je me sens bien. ^_^

  4. Pingback: Là où tout commence : les valeurs – Smayate

  5. Barbara

    Bonjour Esther!
    Merci pour tes podcasts que j’ai d’abord tous écoutés dans le métro pour le boulot avant de me mettre à écouter ceux de Brooke Castillo que tu cites très régulièrement ( merci pour cela également).
    Pour le moment, je suis dans la phase d’intégration intellectuelle de tous ce que vous racontez toutes les deux mais comme dirait Brooke, I wanna “take this material to the next level.”
    Aussi je suis en dilemme , entre une inscription au programme que tu viens de proposer et les scholars de Brooke. Alors oui ça peut sembler étrange de te demander ton avis, mais j’ai confiance dans ton objectivité, car si j’ai bien compris, tu es coachée par Brooke en même temps que tu crées ton contenu?
    A quel profil ou attentes conseillerais-tu l’un plutôt que l’autre ?
    J’ai plusieurs axes sur lesquels je veux travailler: une reconversion professionnelle ( là où ton programme m’intéresse bcp je crois que mon job choisi il y a plus de 10 ans n’est plus en accord avec mes valeurs) l’éveil d’une “passion” , la patience/la colère, le pardon, ma relation de couple.
    A priori, ton programme m’aiderait avec mon premier “problème” ce qui serait sûrement bien pour commencer, j’envisagerai donc de faire cela avant de m’inscrire avec Brooke dans 3 mois MAIS n’y aura-t-il pas une redondance dans les outils que vous allez transmettre car ton travail est très inspiré du sien et alors devrais-je commencer directement avec the “mastercoach instructor”?
    Je te remercie par avance pour ta réponse
    Bonne continuation.
    Barbara

    1. Esther

      Bonjour Barbara,

      Effectivement, la question est difficile et ma réponse est nécessairement biaisée parce que j’adore Brooke Castillo et parce que je pense que le programme que je propose est d’une très grande qualité. Je fais parti effectivement des scholars avec Brooke Castillo et je dois dire que c’est certainement le meilleur investissement que j’ai pu faire de ma vie. Cette femme et son travail est une vraie source d’inspiration pour moi. Mais oui, c’est un investissement. C’est entre autre là que ce que je propose est different. Je propose une approche courte et à un prix assez bas pour du coaching (malgré le fait que cela représente tout de même une certaine somme) et donc abordable pour plus de personnes je l’espère (du moins c’est dans cet esprit que je l’ai conçu). Je les conçus pour les personnes qui auraient aussi peur de se lancer dans la pratique de l’autocoaching par peur d’abandonner. Il y a forcement des redondances entre les deux car les outils sont en partie les mêmes. Le programme que je propose à un objectif précis: apprendre à te connaitre. Chaque semaine, je te guide dans ce sens pas à pas et on construit ensemble les outils qu’on utilise en apprenant à les utiliser au fur et à mesure des semaines. Dans le programme de Brooke, c’est toi qui te fixe les objectifs que tu veux à long terme et chaque mois, elle propose de travailler sur une thématique générale qui t’apportera forcément dans ton objectif personnel précis. Le travail n’est pas guidé pas à pas chaque semaine avec un suivit vidéo et des exercices construis au fur et à mesure. C’est ce qui m’a un petit peu manquer au debut dans le programme de Brooke et c’est pour cela que j’ai conçu “connaissance de soi” différemment. Pour prendre une méthaphore, je dirais que la méthode de Brooke est plutôt de t’apprendre à nager en te jetant dans le grand bain et en te disant que ça va bien se passer et qu’elle est là et ne te laissera pas te noyer. Ma méthode est plutôt de te mettre les brassards et de te promettre de ne pas te lâcher la main tant que tu ne sera pas en confiance tout en t’expliquant aussi que ça va bien se passer, que je suis là et que je ne vais pas te laisser te noyer. Ceci étant dit, on pinaille. Brooke et moi sommes juste deux personnes avec deux sensibilités différentes qui font les choses différemment. Mais bien-sur, si tu en as les moyens pendant 6 mois voir 1 an, je ne peux que t’encourager à te payer le coaching de Brooke Castillo et à bénéficier de sa grande expérience que je n’ai pas encore.

      Belle journée à toi.

      Esther

  6. Céline

    Bonjour Esther,
    Très honnêtement, quand j’ai commencé à écouter tes podcasts, je ne pensais pas arriver jusqu’au 20ème épisode. Les enseignements que tu relaies, je les avais, pour la plupart, déjà lus dans d’autres contextes sans jamais savoir comment les appliquer, sans prendre le temps de les intégrer. J’avais besoin que quelqu’un remette de l’ordre et trouve une manière de concrétiser, via des exercices, la théorie. En gros, qu’on m’aide à “connecter les points”. Et c’est exactement ce que tu fais. Je n’ai jamais autant écrit sur et pour moi-même. Je vois où ça peut me mener et ça me donne énormément d’énergie et de joie de vivre ! Donc merci, vraiment merci, de partager ta vision, comme un mode d’emplois de ce gros assemblage émotionnel.
    C.

  7. Thibault

    Hello Esther,
    Ton site / ta chaine porte son nom à merveille. Je souhaite te remercier solennellement pour les outils que tu nous donnes. Je traverse une période que j’aurais qualifié d’horrible avant de t’avoir découvert. Aujourd’hui, j’ai la conviction que c’est la meilleure chose qui me soit arrivé car sans elle je n’aurais jamais découvert ton travail.
    Tu as complètement changé ma façon d’appréhender mon environnement (les circonstances) et chaque “problème” est une occasion de me découvrir. C’est presque du masochisme.
    Je pense que tu le sais déjà mais je dois te le dire tu fais de l’excellent travail.

    Merci un million de fois (et ce n’est pas assez)

    Thibault

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