#24 – Définir des objectifs

Retranscription écrite de l’épisode :

Bonjour à tous et bienvenue dans Se Sentir Bien, le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propre coach, je suis Esther Taillifet et dans ce 24ème épisode nous allons parler du fait d’avoir des objectifs. Vous me demanderez peut-être pourquoi est-ce important d’avoir des objectifs dans la vie.

Si vous êtes là à écouter ce podcast, j’imagine que c’est parce que vous avez envie de vous prendre en main, vous avez envie de devenir une meilleure version de vous-même (même si vous savez que je n’aime pas particulièrement cette expression) en tout cas vous avez envie de grandir et d’apprendre à vous connaitre davantage et à être autonome et indépendant émotionnellement. Cela peut être difficile à faire si nous n’avons pas de direction, une vision de là où nous voulons aller et cela se traduit par avoir des objectifs.

La question va être : quels objectifs, comment les choisir, comment déterminer ce que l’on veut faire vraiment ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je voulais vous rappeler que SSB est un podcast qui sort tous les vendredis et que vous pouvez vous y abonner si il vous apporte, si il vous plait, si vous en tirez un bénéfice. Vous pouvez pouvez vous y abonner sur toutes les plateformes de podcasts et aussi le soutenir en mettant un commentaire et 5 étoiles de préférence en faisant cela, ça permet de faire connaitre le podcast davantage par le biais de l’algorithme, cela permet à d’autres de le découvrir, merci à ceux et celles qui auront pris le temps de le faire.

Comment faire pour choisir quels sont les objectifs que l’on veut mettre en application ?

On vit dans un monde où nous sommes tous éduqués dans le même moule si je puis dire (il n’y à pas de péjoration dans le terme ” moule “ que j’utilise ici), nous avons tous la même vision, les mêmes perspectives et objectifs parce que l’on a grandi ensemble, parce que l’on est tous éduqués de la même manière à travers l’école… Très souvent on manque de perspective, de ce que l’on veut faire parce que l’on manque de perspective, on manque de vision de ce que l’on veut faire et on est bloqués par ce qui nous parait possible parce qu’on nous a inculqué ce qui était possible et ce qui ne l’était pas, en fonction de nos compétences, de notre âge, et de tout un tas d’autres paramètres externes.

Nous ne nous sommes jamais vraiment posé la question (de savoir quels étaient nos objectifs) ? Ce qui fait que nous sommes nombreux, à se retrouver à un moment de notre vie (que l’on soit plus ou moins jeune) à se demander : ” qu’est-ce que j’ai envie de faire de ma vie ? Je ne me suis jamais vraiment posé la question “.

Ce qui me fait penser à la citation de Simon Sinek qui dit : ” Start with why ? “, c’est à dire : ” Commencez par vous demander pourquoi ? “.

Lorsque l’on se fixe un objectif, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel, il faut se demander : ” pourquoi ? Qu’est-ce que je cherche ? Quel est mon but ? Quelle est ma vision ? Qu’est-ce que j’ai envie de devenir ? Qu’est-ce que j’ai envie de produire ? “ On ne prend pas toujours le temps de se poser ces questions et par l’intermédiaire de ce podcast j’ai envie de vous inviter à vous poser ces questions, à la faire pour vous-même et à vous dire que si vous êtes perdus à un moment donné et que vous doutez de vos choix.

Posez vous ces questions là : ” pourquoi vous avez envie de faire ça, quel est votre ensemble de valeurs, quelles sont les choses qui sont importantes pour vous, et vers quoi vous voulez aller ? “

Il faut prendre le temps de s’autoriser à rêver, à se projeter, dans le meilleur des mondes : ” qu’est-ce que j’aimerais faire et produire, qui je voudrais être et pourquoi ? “. Nous avons tous des personnalités différentes, des valeurs différentes (même si nous avons tous un tronc commun de valeurs qui nous a été enseigné à l’école), nous avons tous des envies différentes et très souvent on ne s’autorise pas cette différence là.

Je vous invite à prendre le temps de vous autoriser à rêver et à vous dire : ” qu’est-ce que j’ai envie de faire ? Qu’est-ce qui est réellement important pour moi ? “ Sans vous demander pour l’instant si cela est possible ou non, ce n’est pas la question pour le moment. Je vous invite vraiment à faire cet exercice après avoir écouté ce podcast, dès que vous avez un moment, d’écrire qu’est-ce que vous avez envie de faire et pourquoi ? De vous autoriser à rêver, très souvent on ne s’autorise pas à rêver parce que nous sommes bloqués par ce qu’il nous semble possible et ce qui nous semble impossible, c’est d’ailleurs un sujet que j’ai déjà évoqué dans le podcast sur Le champ des possibles, je vous parlais de la différence entre ce qui nous parait possible et ce qui l’est réellement. Nous sommes biaisés par cela, ce qui fait que l’on ne s’autorise même pas à désirer et à rêver, et à vraiment se poser la question car on se mets soi-même des freins.

Je vous invite à faire cet exercice et à observer ce qu’il en ressort et ce qui vient sur le papier si tout était possible et qu’il n’y avait rien vous bloque.

Remarquez aussi comment nous avons appris à nous fixer des objectifs et à rêver à partir de choses qui nous manquent, nous allons seulement nous autoriser à désirer quelque chose, seulement si nous en avons besoin, seulement s’il nous manque quelque chose pour être heureux, pour se sentir bien pour que notre famille se porte bien. Par exemple, si vous voulez une nouvelle maison, vous allez vous autoriser à en avoir une avec une chambre de plus parce que vous avez un de vos enfants qui grandi ou parce que vous attendez un enfant, jamais vous ne vous autoriseriez à avoir une maison avec une chambre de plus sans en avoir un besoin qui est socialement reconnu, juste parce que vous le désirez, juste parce que vous en avez envie, juste pour avoir une pièce de plus. On ne s’autorise pas à désirez les choses dont on a pas besoin, c’est quelque chose qui est culturellement appris qui découle de valeurs de modestie, de se contenter de peu et de sacrifice. Ce sont des valeurs qui sont véhiculées par notre société, qui sont de belles valeurs et qui sont peut-être les vôtres.

Ce que je vous propose de faire c’est d’avoir ce désir là pour vois ce qu’il en ressort. En faisant cet exercice et en demandant ce que je veux et pourquoi je veux telle ou telle chose, pourquoi j’ai envie de telle ou telle chose. Par ce biais, on va accéder à la personne que l’on est ou que l’on ne s’autorise pas d’être. On va se rendre compte qu’il y a des choses qui sont importantes pour nous que l’on imaginé pas forcément et auquel on ne prête jamais aucune attention, parce que cela va à l’encontre de certaines valeurs présumées, ce qui fait que l’on ne s’autorise même pas à faire ce pas là. Le fait de l’écrire et de prendre le temps de le remarquer ne veut pas dire que l’on es en train de prendre une décision qui va dans ce sens là, c’est peut-être ce que l’on fera à terme.

On va remarquer ce dont on a besoin pour être épanoui, pour vraiment se sentir soi et d’être la personne que l’on a envie d’être.

Que va t-il se passer lorsque l’on va faire ce genre d’exercice ?

Lorsque l’on va s’autoriser à rêver comme si tout était possible : ” si il n’y avait vraiment aucun problème de jugement des autres, de jugement de moi-même, aucune valeurs importantes enfreintes, aucune honte de vouloir des choses incorrectes, vraiment qu’est ce que je voudrais au plus profond de moi même “.

Votre cerveau va réagir de la manière suivante et va vous proposer des pensées du type : ” non mais arrête de rêver, ce n’est pas possible, t’es trop vieux/vieille, tu n’as pas fait les études, pour qui tu te prends à désirer une chose pareille, tu n’en as pas besoin, il y a des gens qui sont moins chanceuses que toi…”. Toutes ces pensées qui vous disent que vous n’avez pas le droit de désirer ces choses là, et à quel point il serait impossible pour vous de les atteindre.

Un exemple : ” tu n’es pas capable de passer ton permis voiture alors comment pourrais-tu prétendre à un travail de chauffeur poids lourds “ (je vous donne le premier exemple qui me vient à l’esprit, mais je pense que vous saisissez l’idée). Dès que vous allez l’écrire et vous allez surement vous dire : ” pourquoi tout cela est impossible et pourquoi c’est une mauvaise idée “.

Ce que je vous invite à faire dans un second temps de remarquer tout ce qui vient après cette liste des choses impossibles et pourquoi c’est impossible. Je vous recommanderais de réécouter le podcast sur le champ des possibles, et de voir si ces choses là, ces choses qui vous viennent à l’esprit, sont de réelles raisons d’impossibilité ou si ce sont juste des croyances limitantes que vous avez sur le monde (et que donc ce sont des pensées que vous pouvez décider de ne plus croire). Il va malgré tout rester des choses pragmatiques qui vont vous dire que vous ne pouvez pas avoir tel ou tel rêve.

Par exemple, vous aimeriez avoir une petite boutique de mercerie avec votre maison au dessus du commerce, l’école à côté pour les enfants, vous iriez travailler au calme pendant que c’est le silence dans la ville, après vous pourrez aller réveiller vos enfants etc… Bref vous avez toute cette visualisation dans votre tête et là vous vient pleins de raisons dans votre tête pour lesquelles c’est impossible : premièrement vous n’avez pas l’argent pour investir dans une mercerie, deuxièmement votre rêve de petite boutique de boutique avec la maison au dessus et l’école pas très loin ce n’est pas forcément très facile à trouver ou ça n’existe pas du tout, vous n’avez pas les compétences, parce que pour le moment vous avez un enfant en primaire, un au collège et un autre au lycée… dont un qui a une activité sportive dans le cadre professionnel qui fait que vous avez des impératifs par rapport à cette situation etc… Je ne sais pas quelles sont toutes les idées qui peuvent vous venir à l’idée vous expliquant pourquoi c’est une mauvaise idée, pourquoi ce n’est pas possible et pourquoi vous ne pouvez pas rêver à cette chose là. Moi ce que je vais vous proposer à travers cet exercice (si vous avez envie de le faire) de noter tout cela et d’écrire devant vous et de noter tout les obstacles que vous voyez.

Pourquoi noter l’ensemble des obstacles qui nous séparent de notre rêve/objectif ?

Le fait de noter tout ces obstacles et de voir tout ce qui nous vient en tête va nous aider à nous fixer des objectifs qui vont nous servir. Ce que l’on va faire en notant tout ces obstacles c’est que l’on va visualiser la personne qu’il va falloir devenir pour pouvoir passer au delà de ces obstacles. Peut-être qu’il vous faudra devenir une personne qui croit davantage en elle-même et qui ne se laisse pas abattre à la première difficulté. ce qui est probablement le cas, quel que soit l’objectif que vous vous êtes fixé. Peut-être qu’il va falloir apprendre à créer une entreprise, connaitre les différents statuts entrepreneuriaux, peut-être que vous allez devoir apprendre à faire de la peinture parce que vous n’aurez ni les moyens ni l’envie de le faire, peut-être qu’il va falloir apprendre à passer un peu moins de temps avec vos enfants après l’école et déléguer une partie de votre rôle de papa ou de maman auprès d’une autre personne…

La question que l’on pourra se poser maintenant que l’on a nos difficultés écrites devant nous c’est de se dire que si on passe au delà de tout ces obstacles, si je trouve une situation pour les contourner ou me les approprier, les maitriser… est-ce qu’à la fin je serais plus moi ou moins moi ?

Est-ce que cette personne que je vais devoir devenir pour réaliser ces objectifs me rapproche de moi ou m’éloigne de moi, est-ce que c’est la personne que je suis ou que je veux être ? C’est ça la question que l’on va se poser en voyant ces difficultés. Est-ce que j’ai envie d’être cette personne qui donne plus d’autonomie à ces enfants en les faisant garder par quelqu’un d’autre ou est-ce que je ne veux pas être cette personne qui ne s’occupe pas H24 de ses enfants parce que cela ne fait pas partie de mes valeurs ?

Cela va nous obliger à réfléchir à nos valeurs profondes, de pourquoi on veut telle ou telle chose, quelle personne je veux devenir en chemin ?

Se fixer un objectif est intéressant autant pour l’objectif en lui-même que pour le chemin à gravir pour y arriver, c’est donc la finalité qui est intéressante mais c’est aussi tout le processus, et le fait d’apprendre sur le chemin et de devenir davantage soi sur le chemin, d’apprendre de ses erreurs, de grandir.

Très souvent on ne voit que la finalité, alors qu’en réalité ce qu’il y a d’aussi intéressant dans la réalisation d’un objectif c’est tout le chemin, et lorsque l’on aurait fait toute cette liste d’obstacles, de tout ce qui ne va pas et que ce n’est pas possible pour nous. Nous allons alors pouvoir déconstruire toutes ces choses une à une. Nous allons pouvoir prendre chacun de ces obstacles et chacune de ces raisons pour lesquelles ce n’est pas possible et regarder si c’est le cas ou non.

En faisant cette liste de raisons pour lesquelles ce n’est pas possible d’atteindre votre objectif, posez vous la question : ” est-ce que c’est vrai que c’est impossible ? Est-ce que c’est une raison valable ? Est-ce que jamais personne n’a réussi à faire cela pour cette raison là ? Est-ce que vous pouvez trouver des contres exemples. Demandez vous si c’est quelque chose qui pourrait changer, peut-être que pour l’instant c’est en effet difficile pour telle ou telle raison, puis-je acquérir cette compétence ? Est-ce que cela va t-il me rapprocher de moi ?

Cela va t-il me rapprocher de la personne que j’ai envie d’être dans ce monde ?

En faisant cela pour chacun des éléments, nous allons avoir deux bénéfices.

Le premier bénéfice est qu’en faisant cela, nous allons scinder notre problématique en plusieurs choses à faire, c’est à dire que l’on va pouvoir notre gros objectif (ce rêve d’avoir une mercerie dont je parlais précédemment), le fait d’avoir ce rêve fait qu’il va nous paraitre trop gros mais le fait d’avoir noté toutes les raisons pour lesquelles c’est impossible va nous permettre d’avoir une liste de petites choses à faire, de petits obstacles à franchir et de scinder toutes les tâches qu’il va falloir faire pour atteindre cet objectif.

Nous allons dès aujourd’hui nous dire que : ” j’ai cet objectif, voici toutes les choses qu’il faut que je fasse pour aller jusqu’à cet objectif là “. On va pouvoir dès aujourd’hui, se dire :  ” voici quelle est ma vision long terme, voici toutes les choses qu’il faut que je fasse pour attendre cet objectif “. Cela va nous aider à le faire bien qu’il va falloir le faire consciemment, ce que je vous recommande de faire à l’étape suivante c’est de vous demander ce que vous allez devoir faire pour réussir cet objectif là. Le deuxième avantage de faire cela, c’est que cela constituera une sorte de liste de tout ce qui pourrait mal se passer et vous aurez une meilleure chance de pouvoir les anticiper si vous les voyez arriver. Vous ne serez pas surpris. Prendre le temps de brainstormer sur tout ce qu’il pourrait se passer, cela va vous permettre d’avoir une vision, de vous projeter et de vous dire : ” ok, il pourrait avec tout un tas de problématiques “ mais vous allez pouvoir anticiper et réfléchir là dessus.

Maintenant ce que j’ai envie de vous dire à propos du fait de se fixer des objectifs et d’avoir envie de les poursuivre c’est que c’est important de le faire pour soi et d’avoir envie d’évoluer pour soi et pas pour ce que j’appellerais de mauvaises raisons (ce qui est propres à mes valeurs morales). Par mauvaises raisons j’entends par exemple parce que l’on se sent mal maintenant et que l’on a envie de changement rapidement, on sait qu’on le fait pour cette raison parce qu’on a envie que ça aille vite : ” j’en ai marre, ça y est, je veux perdre 30kg, je veux les perdre maintenant et je veux que ça aille vite “, ou on veut changer de travail parce que ça se passe mal et idem : on a envie que ça aille vite.

Pour moi ce sont des mauvaises raisons parce que comme on le dit depuis le début du podcast : les émotions que l’on ressent proviennent de nos pensées, ce sont nos pensées qui vont générer chez nous des émotions et ce n’est pas nos circonstances puisqu’elles sont neutres qui n’a aucun impact sur nous, en revanche ce qui a un impact sur nous c’est la pensée que l’on choisit d’avoir à propos de cette circonstance (si vous ne voyez pas du tout de quoi je parle, je vous recommande d’écouter les épisodes 3 et 4 pour pouvoir comprendre de quoi je vous parle). Comme ce sont nos pensées qui génèrent nos émotions, changer nos circonstances ne va pas changer comment on va se sentir, cela ne va pas nous faire aller mieux. Cela ne sert à rien d’avoir un objectif si c’est pour agir ainsi.

Très souvent des personnes vont dire : ” ça ira mieux quand j’aurais perdu du poids, quand je serais à l’étranger…” et ces personnes fuient leurs problèmes constamment, ils changent de décors et de perspectives. Vous l’avez peut-être déjà fait, en tout moi je sais que je l’ai déjà fait, se dire : ” rien ne va plus je pars à l’étranger “, le truc c’est que l’on emmène nos problèmes avec nous. La vraie raison pour laquelle on se sent mal ce sont nos pensées, pour moi c’est une mauvaise raison de se fixer des objectifs parce que l’on se sent mal. Ce que je proposerais plutôt c’est d’apprendre à se sentir mieux, nous en avons d’ailleurs parler dans les deux épisodes précédents celui-ci, où l’on évoquait comment s’approprier ses émotions et apprendre à se sentir mieux. Une fois que l’on se sent mieux, on peut très bien se dire : ” oui en effet je me sens mal parce que je fais en partie un travail qui ne correspond pas à mes valeurs, il va donc être important pour moi à l’avenir de faire un travail qui corresponde à mes valeurs et qui me permette d’être la personne que j’ai envie d’être “, mais ne pas le faire pour se sentir mieux car à mes yeux ce n’est pas quelque chose qui va réussir. On ne change pas pour se sentir mieux, on change parce que l’on a envie de changer et d’être la personne que l’on a envie d’être et aussi parce que l’on a une vision.

L’autre mauvaise raison de couloir changer c’est le regard des autres, l’appréciation des autres ou tout autre besoin qui n’est pas un besoin d’épanouissement personnel, ce qui est besoins sociaux. Je ne parlerais pas des besoins de sécurité financière et émotionnelle mais plutôt des besoins du type : acceptation des autres, reconnaissance du groupe…

Pourquoi ce ne sont pas des bonnes raisons ?

Si on poursuit plutôt un objectif dans le but d’être soi, d’être la personne que l’on a envie d’être, on aura plus besoin de combler ses besoins sociaux. L’amour des autres, la reconnaissance sociale, l’acceptation des autres ne seront plus un problème car dès lors que l’on saura que ce que l’on fait on le fait parce que l’on a une vraie raison, une vraie vision, on a réfléchi aux valeurs qu’il y a derrière ce choix, on a réfléchi à la personne que l’on a envie d’être, et à pourquoi on veut le faire. Si on rencontre quelqu’un qui n’est pas d’accord avec nous et pas en phase avec nos choix, ça arrivera forcément qu’il y ait des personnes qui ne seront pas d’accord avec nous, et qui nous dirons : ” ce que tu fais ce n’est pas bien pour telle raison, et as-tu pensé aux conséquences si tu fais ça ou ça…”. Cela ne nous touchera pas, nous n’aurons plus besoin de satisfaire leurs regards, parce qu’à ce moment là, on sera tellement sûr de ce que l’on fait (ce qui ne veut pas dire que l’on sera complètement hermétique aux critiques) mais nous percevrons les critiques de façon beaucoup plus constructives. Quelqu’un sui sera en désaccord avec nous ne nous déstabilisera pas, on pourrait comprendre ce qu’il nous dit et dire : ” oui effectivement je comprends que tu puisses croire ça mais je ne suis pas d’accord avec ça et je sais pourquoi je fais cela, je fais mon choix pour ces raisons […] Ta vision est juste différente de la mienne “. Nous n’aurons plus ce besoin d’être à la merci du regard des autres, comme cela pourrait être le cas auparavant.

Ces deux raisons là ne sont pas des raisons valables pour changer, cela va être important de le faire pour nous et dans le but de se sentir plus soi.

Une dernière chose que j’avais envie de vous dire avant de clôturer ce podcast c’est de faire preuve de patience, j’en avais déjà parlé dans des épisodes précédents. Se rendre compte que toutes décisions ou tout choix ou objectifs que vous aurez envie d’attendre prendre du temps, car vous allez forcément faire des erreurs, il y aura des choses qui ne fonctionneront pas comme vous l’aurez imaginé. Etre patient est une qualité que l’on oublie de développer car nous n’avons pas été encouragés à le faire dans l’époque dans laquelle nous sommes, et nous avons perdus le goût de la patience. Il faut comprendre que les changements, quels qu’ils soient, prennent du temps. Il y aura pleins de moments où vous aurez envie de revenir en arrière, quelles que soient les raisons (aussi fortes soient-elles) qui vous emmènent vers cet objectif. Il vous arrivera de faire trois pas en arrière, mais c’est normal. Ce que j’ai envie de vous dire c’est de prendre le temps et d’être patient et que cela fait partie du processus.

La dernière chose enfin, je pense qu’il est important dans le choix d’un objectif, de garder en tête ce que je vous disais qui était il faut que cet objectif vous fasse devenir ” plus vous “. Il faut que vous vous posiez la question : ” est-ce que cet objectif va me rendre plus moi ou moins moi ? “. Se donner des objectifs ce que l’on va faire nous, parfois on à un objectif quantifiable mais qui ne va pas dépendre de nous, comme par exemple : ” j’ai envie d’avoir 100 000 abonnés sur un réseau social “ (ou trouvez un autre exemple quantifiable auquel vous pouvez vous identifier). Avoir un objectif comme celui-ci peut-être intéressant : ” que faudrait-il que je devienne pour atteindre cet objectif, est-ce que cela me rendrait plus moi ou moins moins et définir également les objectifs intermédiaires que l’on va se fixer, les petites tâches que l’on va découper “. L’ensemble de ces choses, c’est à nous de le mettre en place. Se donner l’objectif ” je vais atteindre 1000 abonnés d’ici cette date “ eh bien c’est un objectif en réalité qui ne dépend pas entièrement de vous car vous ne pouvez pas agir sur les personnes qui sont amenées à vous suivre.

Un objectif doit vous concerner à 100% et vous devez vous dire : ” qu’est-ce que j’ai envie de créer, qu’est-ce que j’ai envie de devenir pour aller vers cet objectif, quel est mon prochain pas pour l’atteindre “ . Vous allez pouvoir vous dire quelque chose comme : ” je vais produire une photo par jour “, parce que le nombre de personnes qui vous suit c’est davantage avoir une vision long terme mais encore une fois, ce n’est pas quelque chose sur lequel vous avez un impact direct, ce que je fixe comme objectif c’est ce que je vais faire moi et moi seul-e. Si votre objectif est de créer votre objectif (comme l’exemple de la mercerie que je citais précédemment) ce n’est pas quelque chose qui est dépendant de vous car l’existence de ce type de bien rare ne dépend pas de vous en réalité, ce qui dépend de vous par contre c’est plutôt : ” qu’est-ce que je peux faire dans cette direction là ? Je peux faire des recherches, je peux me fixer comme objectif d’obtenir au moins 100 refus avant d’abandonner et de changer de plan ” Il est question de vous donner des objectifs que vous vous allez faire en pratique pour aller dans ce sens là, et pas un objectif du type ” je veux faire 50 ou 60 kilos “ ce n’est pas un objectif qui vous touche directement mais vous pouvez vous fixer un objectif qui vous touche directement comme : ” je vais faire tant de séances de sport par semaine, je veux manger de telle manière…”, vous fixer des objectifs que vous allez mener et quelle est la personne que vous allez devenir en faisant cela.

J’espère que j’ai été claire dans mon explication, lorsque que je faisais des conférences auprès de personnes qui sont en train de se reconvertir professionnellement, les personnes avaient des objectifs qui étaient indépendants d’elles, ce qui fait qu’évidemment elles ne réussissaient pas à les atteindre. C’est intéressant d’avoir cette vision et de se dire : ” effectivement c’est vers cet objectif que je veux aller, mais moi tout ce que j’ai comme objectif intermédiaire c’est plutôt tour ce que je vais faire pour aller dans cette direction, mais cette finalité n’est pas totalement dépendante de moi et il y a une partie qui dépend des circonstances “.

Je vous encourage à garder cela en tête lorsque vous faites votre liste d’objectifs intermédiaires.

Pour récapituler, ce qui est important pour moi dans le cadre des objectifs c’est dans un premier temps d’en avoir tout court, pour pouvoir évoluer et pour pouvoir avoir une vision long terme. Notre cerveau a besoin de cela, nous avons besoins d’avoir un but pour avancer, et se demander pourquoi je me fixe cet objectif ? Il faut choisir un objectif qui nous rapproche de la personne que l’on a envie d’être. L’étape suivante est de trouver tout les obstacles que l’on risque d’avoir sur le chemin, et à partir de ces obstacles de trouver toutes les façons que l’on a de dépasser ces obstacles. A partir de cela, se faire une liste de choses à faire qui vont nous emmener dans cette direction e cet objectif, et de garder en tête que ces objectifs de tâches intermédiaires, qu’il s’agit d’une liste que nous allons faire nous et personne d’autre qui vont nous amener dans la bonne direction et qui sont dans notre contrôle et qui nous permettra de devenir la personne que l’on a envie de devenir en menant à bien ce processus.

Je m’arrête là pour ce podcast, je vous souhaite un excellent vendredi et je vous dis à la semaine prochaine où l’on se retrouve pour l’épisode 25 !

Episodes reférencés


Le programme tel qu’il était proposé lors de la sortie de cet épisode, n’est plus disponible. Il a été remplacé par un programme de coaching en ligne de groupe: Cliquez ici pour plus de détails.

Télécharger gratuitement “La boîte à outils”: ici.


Photographie: B.Rep photography (Barbara Repnine)

10 commentaires

  1. Nadia

    Bonjour Esther,

    avant tout je te remercie pour cette mine d’or que tu nous mets à disposition.
    Je souhaite télécharger la boîte à outils mais je n’arrive pas y accéder.
    Peux-tu m’aider?

    Je te remercie par avance pour ton aide.

    Nadia

  2. Julie

    Bonjour Esther,

    Je découvre ton podcast depuis quelques jours seulement, et j’en suis déjà bouleversée. Je suis très heureuse que Coline, du blog Et pourquoi pas Coline, t’ait citée dans ses podcasts favoris et je te suis tellement reconnaissante de ce que tu fais.

    Je reconnais que j’écoute un peu les épisodes dans un ordre aléatoire ou selon mon intuition ou mes plus grands questionnements, donc peut-être que ma question trouve une réponse dans l’un de ceux que n’ai pas encore écoutés.

    Dans cet épisode Définir des objectifs, tu parles d’écrire quelque part ce dont on a vraiment envie dans sa vie, puis de faire le point sur les barrières qui nous séparent de ces objectifs et d’identifier les points bloquants qui ne relèvent pas de nos croyances limitantes.
    Ma question porte sur le fait que tu proposes ensuite de se poser la question : est-ce que, si je suis ce chemin vers l’un de mes grands objectifs, je serai plus moi, ou moins moi ?
    C’est sur ce point que je rencontre des difficultés. J’imagine que c’est le point clé et peut-être l’un des plus difficiles (autrement, ton programme ne s’appellerait pas Connaissance de soi…). Mais personnellement, j’ai du mal à trancher. J’ai parfois l’impression que deux objectifs contraires pourraient tout autant l’un que l’autre m’amener à être plus moi. Peut-être parce que je trouve les valeurs qu’il y a derrière, et qui peuvent être opposées ou concurrentes peut-être, tout aussi belles l’une que l’autre sans savoir laquelle correspond plus à ce que je suis, ou à ce que je voudrais être, que l’autre.
    Pour donner un exemple, si je me fixe l’objectif : avoir une vie sédentaire et stable, un conjoint, une maison dans un lieu que j’affectionne et une certaine sécurité financière ; si à l’inverse je me fixe l’objectif : avoir une vie faite de voyage, quitte à ne pas toujours savoir de quoi demain sera fait et à limiter mes attaches émotionnelles, j’ai dans les deux cas l’impression que ces objectifs correspondent à une partie de qui je suis et de qui je voudrais être, ainsi qu’à des valeurs que je trouve belles.
    Est-ce alors une question de choix ? Comment faire pencher la balance ? Ou bien y a-t-il encore derrière une question d’image de soi vs. vrai soi (/se défaire de l’idée que l’on se fait de soi-même), donc des choses dans lesquelles on se projette plus volontiers alors qu’elles correspondent peut-être moins à qui l’on est vraiment ? As-tu des conseils, des petites questions intermédiaires à se poser pour s’aiguiller et répondre à la question : est-ce qu’en faisant ça, je deviens plus moi ou moins moi ?

    Désolée pour la longueur du message et merci beaucoup d’avoir pris le temps de me lire,

    Julie

    1. Esther

      Bonjour Julie,

      Soit la bienvenue ici. Je suis ravie que tu aies rencontré mon podcast et qu’il t’apporte. Merci aussi de m’en faire car cela me touche beaucoup que tu aies pris ce temps.
      Pour te répondre, je pense qu’il s’agit d’une question de vrai soi vs son égo (image de soi). Certaines valeurs prévalent sur d’autres et il te faut déterminer lesquelles pour savoir comment faire les meilleurs choix pour toi. Demande toi si tu veux mettre en place ces objectifs pour remplir un besoin autre que celui de t’épanouir comme par exemple: le besoin de sécurité financière ou de reconnaissance de la part de tes parents. Je pense que le podcast que j’ai mis en ligne cette semaine sur les besoins et valeurs devrait pouvoir t’aider aussi.

      Je t’embrasse et ne soit pas désolée pour la longueur des commentaires. Ici on apprécie le partage et la profondeur des discussions.

      Esther

      1. Julie

        Recoucou Esther,

        Merci beaucoup pour ton retour.

        J’ai écrit une réponse à ton commentaire, ou plutôt quelques pages word suite aux réflexions que j’ai poursuivies à l’aide de ta réponse et du podcast sur les besoins et les valeurs – mais pour le coup, ce texte est vraiment interminable 😉 et surtout un peu personnel. Je ne suis pas encore sûre des conclusions que j’en tire, mais je peux dire que continuer de réfléchir et d’écrire à ce(s) sujet(s) m’aide à y voir de plus en plus clair sur mes réelles envies, et sur les raisons pour lesquelles je peux être amenée à les modérer moi-même.

        J’ai commencé par me demander à nouveau comment savoir quelles valeurs prévalaient pour soi, surtout lorsque les différentes valeurs entre lesquelles on “hésite” sont susceptibles d’entrer en contradiction (par exemple hédonisme/changement/audace/liberté/découverte et stabilité/appartenance/modération de ses impulsions/engagement dans un ensemble de traditions…).

        Et je me suis demandé s’il était possible de reconnaître comme siennes, et donc de suivre par ses choix/actions, des valeurs qui nous paraissent pourtant moins profondément belles que d’autres. Et donc, de choisir de ne pas agir selon les valeurs que l’on trouve les plus profondément belles. Comment expliquer que l’on ait envie de faire un tel choix ? Comment expliquer que l’on ne veuille pas vivre en suivant des valeurs que l’on trouve belles… seulement chez les autres (ou certains autres), finalement ? (Par exemple, on trouve que l’altruisme est la plus belle des valeurs, mais on ne veut pourtant pas que ce soit cette valeur qui guide nos choix). Et comment l’accepter ? Comment (s’)accepter de suivre des valeurs auxquelles on trouve des côtés assez déplaisants, finalement ? (Par exemple, agir avec hédonisme même si l’on trouve cela égoïste ?)

        J’ai aussi pensé au fait que l’on pouvait changer de système de valeurs au cours de sa vie. Je me suis dit que peut-être que lorsque l’on se connaît encore mal, et donc lorsqu’on est jeune souvent, il est compréhensible d’agir selon le premier ensemble de valeurs que j’évoquais (changement/audace/hédonisme/liberté/découverte etc.).

        La façon dont je viens de tourner cette idée en dit déjà pas mal sur moi-même 😉 et sur le fait que, comme tu le soulignes souvent dans tes podcasts, nous jugeons, souvent sans même en être conscient, certaines valeurs à l’aune de ce que notre système social et d’éducation nous en a appris. Les valeurs liées au plaisir et à l’accomplissement de soi sont souvent associées à l’individualisme et/ou à l’égocentrisme, qui sont connotés très négativement (ce qui est assez ironique, au vu de certains aspects de notre société). Cette connotation peut nous amener à porter nous-mêmes un jugement sur ces valeurs, que l’on sent pourtant être importantes pour nous mais auxquelles on se refuse alors.

        Moi-même, je porte ce jugement négatif sur ces valeurs que je trouve belles et que j’envie chez d’autres par ailleurs… (et peut-être que si je trouve les valeurs de stabilité etc. potentiellement plus profondément belles encore, c’est encore lié à mon éducation et à ma culture ? Je ne sais pas). Mais ton podcast m’a fait relativiser un peu ce jugement, et j’ai pu y réfléchir grâce à l’épisode sur les besoins et les valeurs.
        Nous sommes éduqués à avoir l'”égocentrisme” en horreur. Dans cet épisode, tu expliques aussi que nous sommes éduqués à remettre la satisfaction de nos propres besoins entre les mains des autres. Et je trouve là un paradoxe : satisfaire soi-même ses propres besoins (notamment en se donnant de l’amour, de l’estime, en cherchant à s’accomplir personnellement) est associé à de l’égocentrisme et est perçu négativement, mais réclamer voire exiger de nos proches qu’ils nous aiment, nous estiment, nous mettent en sécurité etc…. ça, ce n’est pas associé à quelque chose de négatif. Alors que ça me paraît bien pire ! Immature et irresponsable, capricieux, potentiellement dévorateur…

        Et je faisais le lien avec l’épisode 6 sur la fausse générosité, dans lequel tu expliques en quoi nous faisons généralement preuve d’une certaine hypocrisie (parfois en nous croyant nous-mêmes de bonne foi) en déclarant faire les choses « pour les autres », alors qu’en réalité nous les faisons d’abord pour nous et pour nous sentir bien. Il ne me paraît pas impossible que des personnes qui percevraient négativement d’autres personnes (qui, celles-ci, assumeraient leur besoin d’accomplissement personnel) en condamnant le fait qu’elles soient tournées vers elles-mêmes plus que vers les autres (ce qui est déjà un jugement/une interprétation…), puissent en réalité chercher à juger négativement ces personnes parce qu’elles culpabilisent elles-mêmes (plus ou moins consciemment) d’être incapables de “vraie” générosité. Ces personnes, qui porteraient ce jugement négatif, se refuseraient en fait à assumer qu’elles font d’abord les choses pour elles-mêmes. Elles seraient blessées, et envieuses à la fois, de voir d’autres personnes assumer cela avec lucidité, sérénité et bienveillance.

        Je pense que ces personnes existent parce que je me reconnais moi-même dans la description que je viens de faire… Et c’est là où je trouve que ton podcast, Esther, n’a pas que pour effet de se centrer sur soi-même. Il permet aussi d’être dans une plus grande compréhension d’autrui. Et, s’il permet de se comprendre soi-même et de comprendre ses propres pensées et comportements, il permet par-là même de comprendre lesquelles de nos pensées et lesquels de nos comportements sont susceptibles d’être toxiques (pour faire le lien avec le podcast 46 ;)) pour les autres.

        J’ai lentement digressé mais je crois que tout cela se tient, quelque part haha.
        En tout cas, communiquer quelques-unes (oui oui, seulement quelques-unes!) de mes réflexions revient aussi pour moi à te remercier Esther… Tu peux voir à quels point tes partages font résonance pour tes auditeurs 😉

        Merci et belle semaine

        Julie

        PS: j’en oublie une autre réflexion dont je voulais faire part. Mais là, il s’agit plutôt d’un petit “truc” en pratique, auquel j’ai pensé aujourd’hui.
        J’ai constaté que je me sentais mal pour plusieurs raisons ; de manière générale j’avais l’impression de rien avoir “réussi” dans ma journée, et quand j’ai décomposé le problème, j’ai notamment trouvé que j’étais insatisfaite de ma session de yoga du matin. En creusant, je me suis rendue compte que ça n’avait pas coincé à cause de mes capacités, mais à cause de petits détails circonstanciels comme : je ne savais pas où placer mon téléphone pour suivre correctement la vidéo que j’avais choisie pour ma pratique ; le tapis était glissant ; je n’avais pas suffisamment d’espace autour de moi pour bouger sans être contrainte…
        Bref, je me suis dit que parfois, un jour, on se lance dans quelque chose qui nous paraît assez banal et facile (bien qu’important pour nous) (ici le yoga, donc), et si cela “rate”, on s’en veut, on se l’attribue à soi etc. Mais c’est parce qu’on n’a pas pris le temps de considérer cela comme un vrai objectif que l’on se fixait, et donc de faire la liste de tout ce qui nous paraît indispensable pour atteindre cet objectif – comme tu conseilles de le faire dans ton podcast (et dans ton podcast 2 – Croyances, réalité et champs des possibles).
        Parfois, quand on n’arrive pas à faire quelque chose, il suffit de prendre du recul et de faire une telle liste des tâches (même là où l’on n’aurait jamais pensé cela indispensable – ça l’est pour certains, pour d’autres non), et de constater que certaines tâches (objectivement indispensables pour mener à bien ce que l’on veut faire) n’ont juste pas été complétées. Comme : faire suffisamment d’espace autour de soi pour pratiquer le yoga. C’est tout.
        C’est un peu prendre la méthode de ton exercice dans l’autre sens (en partant d’une action insatisfaisante du quotidien), mais je trouve cela utile aussi pour reprendre confiance et repartir sur de meilleures bases, quand on rencontre ce genre de situation.

  3. Sonia

    Bonjour Esther,

    je prend tes podcasts en retard et j’ai déjà l’impression qu’il m’apportent beaucoup. Donc merci! 🙂

    Je me demandais si la “boîte à outils” était toujours en ligne quelque part. Quand je clique sur le lien je n’y ai pas accès. Merci encore.
    Bonne journée!
    Sonia.

  4. Prunella

    Esther bonjour et merci infiniment de livrer une méthode pour définir des objectifs raccordés à ce qui fait sens pour soi, qui ne sortent pas de nulle part (et donc impossibles à tenir). Je me dis que si j’avais eu toute cette technologie quand j’étais jeune avec tous ces conseils sur le développement personnel et toutes ces notions qui permettent de “grandir” et d’avoir une vision de sa propre vie et de ses propres fondamentaux, qui sait quelle voie j’aurais choisie …? peut-être la même qui sait? Je vous ai découverte très récemment et j’ai écouté plusieurs de vos podcasts (par l’intermédiaire de vos vidéos YT) dans le désordre mais peu importe tout est cohérent et c’est cela qui compte => très bonne idée le petit extrait à la fin des vidéos car sans cela je n’aurais pas cliqué sur le lien; vos conseils et réflexions m’aident beaucoup à m’apaiser dans la préparation de ma 2ème vie, j’essaie de m’autoriser à réfléchir autrement pour libérer les “possibles” c’est un parcours sinueux et vous êtes une vraie aide. Encore merci.

  5. Pingback: #70 – Bilan de l’année et objectifs – Se Sentir Bien

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