#29 – La victimisation

Retranscription écrite du podcast :

Bonjour à tous et bienvenue dans Se Sentir Bien le podcast est là pour vous aider à devenir votre propre coach, je suis Esther Taillifet et dans ce 29ème épisode, j’ai un message à vous faire passer. Non pas que je n’en ai pas dans les précédents mais aujourd’hui c’est un épisode un peu spécial. Je pense que je vais appeler ça probablement la victimisation. J’ai vraiment besoin de faire passer un message, cela ne va pas être évident pour moi parce que j’ai vraiment envie d’être bienveillante et je n’ai pas du tout envie de pointer qui que ce soit du doigt et de faire la morale ou d’être quelqu’un qui qui juge.

Ce n’est pas du tout mon intention, mon intention aujourd’hui c’est de me mettre un peu à la place de la grande soeur (même si pour beaucoup d’entre vous je ne peux pas être votre grande soeur).

J’ai envie de me mettre dans la posture de la grande soeur qui prend son petit frère ou sa petite soeur et qui lui dit : ” là tu es en train de faire n’importe quoi, réveille-toi, bon sang il faut absolument que tu m’écoute “.

 

Pourquoi je veux faire ça aujourd’hui ?

Parce que c’est quelque chose qu’on a fait pour moi lorsque je me plaçais en victime. Je me suis placée en victime, c’est un sujet que je connais bien, je l’ai fait pendant des années, j’ai fait ça toute ma vie sans même m’en rendre compte. Je comprends tout à fait qu’il y en est parmi vous qui puisse se reconnaître dans ce que je vais vous dire aujourd’hui, parce que j’ai été à cette place là, cette personne qui n’a pas forcément eu une vie facile d’un point de vue social (ou pour qui l’on reconnaît qu’en effet ce n’était pas une vie facile, semée d’embuches et de difficultés) et de m’être complètement identifiée à ce passé là et de passer mon temps à me le rappeler, à le mettre comme excuse dans mon chemin et à m’empêcher d’avancer à cause de ça.

C’est quelque chose que je comprends et je comprends du coup aussi à quel point cela peut être préjudiciable. Je me rends compte dans les messages que je reçois régulièrement que pour les personnes que je rencontre au quotidien, à qui je parle des outils dont je me parle ici, que c’est quelque chose que l’on fait tous d’une manière ou d’une autre, on se place tous en tant que victimes à un moment ou un autre.

Qu’est ce que j’appelle se placer en tant que victime ?

C’est se considérer comme victime de ses circonstances, c’est à dire penser que nous sommes à la merci de ce qui nous arrive. C’est se dire : ” il m’arrive des choses/ cette personne là m’a fait subir cela etc…”. On en vient à ne plus distinguer nos pensées et nos circonstances, c’est quelque chose que l’on fait naturellement lorsque l’on se place en victime. C’est une sorte de système d’auto-défense, c’est tout à fait naturel. Je pense qu’en plus, nous avons socialement tendance à se plaindre pour tout et n’importe quoi : pour le temps qu’il fait, pour le menu de la cantine ce jour là, pour le bus en retard etc…

C’est quelque chose qui nous rapproche les uns les autres socialement, on va avoir tendance à parler des choses négatives et en ayant ce comportement on va avoir tendance à se placer en tant que victime des circonstances, qui est quelque chose de préjudiciable sur le long terme et ce pour de nombreuses raisons

La première raison c’est que l’on se désapproprie la responsabilité de ce qui nous arrive dans la vie. A en écouter certains (j’en ai aussi fait parti) ce qui nous arrive est toujours de la faute : des circonstances/ de l’enfance / d’une maladie/ à cause du travail que l’on a…

Tout cela nous donne une multitude d’excuses pour ne pas faire les choses qui sont importantes pour nous.

Cela devient une excuse pour nous empêcher de prendre soin de notre santé, de se lancer dans un nouveau projet, de ne pas faire tout un tas de choses que l’on aurait envie d’accomplir, avec lesquels nous sommes d’accord, qui nous apporterait des choses positives.

C’est quelque chose que je vois et que je constate autour de moi et parfois je ne sais pas quoi faire, je ne me vois pas dire à la personne : ” non mais là tu es en train de te trouver des excuses “ parce que je ne suis personne pour en juger et en même temps c’est quelque chose auquel je suis confrontée très souvent.

On ne se rend pas forcément compte dans quelle mesure on se trouve des excuses et dans quelle mesure cela représente notre réalité.

Je suis certaine qu’au moment où je vous dis cela, il y en aura certains qui me diront : ” non mais tu ne te rends pas compte Esther, j’ai vraiment beaucoup de travail en ce moment / ma belle-mère n’est pas très agréable, je t’assure, ce n’est pas moi qui l’invente, il se passe réellement des choses “ et vous auriez raison sur certains points que je n’ai pas l’intégralité de l’information, pour la simple et bonne raison que je ne suis pas à votre place, dans votre vie.

Ce qui est intéressant de rappeler c’est que ce qui fait qu’on se sent bien ou mal ce n’est pas l’évènement qui nous arrive mais c’est ce que l’on choisit d’en penser.

Et si je passe mon temps à me dire : ” oui mais j’ai telle maladie / oui mais j’ai beaucoup de travail en ce moment etc…”. Cela ne va pas me mettre dans les prédispositions qu’il faut pour pouvoir aborder les choses calmement, avec sérénité et confiance.

C’est pour ça que c’est important de reconnaître qu’on se place en tant que victime. Surtout que pour beaucoup d’entre nous c’est devenu une habitude. Lorsque l’on se décrit de cette manière, on s’identifie complètement à ce personnage du passé, on ne se rend pas compte que l’on s’est complètement dépossédé de notre propre pouvoir. On s’est identifié à quelqu’un qui est une victime de ce qui lui arrive. Et comme on le sait, les pensées qu’on sont celles qui créent notre réalité. Nous créons notre propre réalité. Nous créons nous-même notre réalité avec les pensées que l’on a, parce que l’on filtre le type d’émotions que l’on a avec nos pensées, et par extension le type d’actions que l’on va mettre en place et le type de résultats que l’on obtient dans notre vie. On le fait tous seul comme des grands avec notre esprit.

Lorsque l’on commence à se placer en victime on va agir en victime, je sais bien que le mot victime est très mal connoté mais c’est le meilleur mot que j’ai trouvé pour décrire cela. On va se déposséder tout seul de son pouvoir à se mettre dans les meilleures dispositions. Si j’ai vraiment envie de faire quelque chose qui est important pour moi comme par exemple faire mon sport, commencer un nouveau projet mais si je passe mon temps à me dire : ” oui mais je n’ai pas le temps, je suis submergé en ce moment “je ne vais pas me mettre émotionnellement et mentalement dans une prédisposition pour agir, pour par exemple essayer de trouver du temps dans mon emploi du temps et à m’organiser et à voir les choses posément et à vraiment le faire, peut être choisir au final de ne pas le faire mordre parce que je décide que je n’ai pas envie d’y consacrer du temps. Mais il s’agit de faire un choix conscient et de ne pas subir ma réalité.

Pour moi c’est très important que l’on prenne ce temps là et que l’on n’oublie pas qu’on l’on crée notre réalité et qu’on ne se mette pas en position de victime d’office et de bien se rappeler que nous sommes acteurs de notre vie. C’est vraiment quelque chose qui est difficile à comprendre au début lorsque l’on s’intéresse au domaine du développement personnel et que nous avons pris l’habitude d’attribuer tous nos échecs à des circonstances extérieures.

Par exemple, lorsqu’une entreprise échoue on dit que c’est ” de la faute à la conjoncture “, on essaie de trouver des circonstances extérieures pour le justifier et pour expliquer les échecs, c’est quelque chose qui est connu en réalité : il s’agit d’un biais cognitif qui est connu, c’est pour cela que je vous dis que se placer en victime est en réalité tout à fait normal car il fait appel au biais cognitif d’auto-complaisance : c’est le fait de s’attribuer les réussites que l’on a eu dans la vie grâce à ses propres capacités personnelles mais à contrario de ne pas s’attribuer ses propres échecs et les attribuer aux circonstances extérieures, de ne pas reconnaitre sa part de responsabilité dans ses échecs.

C’est quelque chose qu’on fait naturellement donc je pense que c’est important de se rendre compte lorsque l’on a recours à ce biais cognitif sans même s’en apercevoir.

On va recourir à ce biais cognitif d’auto-complaisance de différentes manières : soit en se trouver des excuses au quotidien sur pourquoi on fait ou pas les choses. Si vous vous rendez compte que vous faites cela vous, que vous le faites peut-être uniquement dans certains aspects de votre vie, demandez vous pourquoi vous ne vous vous lancez pas ? Pourquoi vous ne faites pas les choses en réalité ? Qu’est ce que cela cache ? Parce que vous vous dites que vous n’avez pas le temps, c’est un classique. Je pense personnellement que l’expression ” je n’ai pas le temps “ est une expression que l’on devrait bannir de notre vocabulaire. C’est un terme qui est complètement ” dépossédant “, en réalité cela signifie plutôt : ” je n’ai pas envie d’y consacrer du temps “, cela signifie plutôt que ce n’était pas ma priorité pour l’instant, parce que le temps, si on en a besoin pour faire des choses, on peut le faire tout simplement.

On a des priorités dans la journée et peut-être que nos priorités c’est notre famille, notre notre travail… Il y a des choses qu’on ne le fait pas parce qu’on décide de ne pas y consacrer du temps.

Je pense que c’est important de se demander si vous remarquez que vous faites cela : ” quelle est la vraie raison qui se cache derrière je n’ai pas le temps ? Qu’est-ce qui fait est ce que j’ai peur ? “. J’ai pas vraiment envie de le faire, où je vais le faire pour des raisons qui ne sont pas fondamentales pour moi pour que je mette le pied à l’étrier et que je me mette à travailler sur ces trucs là sachant que ça va être difficile que ça va me causer des émotions négatives.

Poser vous la question et s’analyser et se dire tiens : ” oui effectivement sur ce point car je me plains ou je me victimise, mais pourquoi je fais ça ? “. Cela peut être aussi mais : ” j’ai l’habitude de me victimiser sur ce sujet là ou de m’identifier à un évènement du passé parce que cela me permet d’être apprécié par les autres et que les autres se comportent avec bienveillance vis à vis de moi d’office, parce qu’ils me plaignent “. Pourquoi j’ai recours à cette stratégie (sans même m’en apercevoir parfois ?)

La première raison pour laquelle je voulais vous parler de cela c’est déjà pour beaucoup d’entre nous le fait de se placer en victime nous enlève du pouvoir dans notre propre vie. Cela nous empêche de nous lancer dans plein de projets, de prendre soin de notre santé, d’entreprendre quelconque changement dans notre vie et je trouve que c’est problématique.

La deuxième raison pour laquelle je voulais vous parler de ce sujet là c’est que je pense qu’il y a beaucoup de personnes qui ne s’autorisent pas à se défaire de cette identité de victime.

Mais là vous vous dites peut être : ” oui mais Esther, tu ne sais pas mais moi j’ai vraiment une vie particulière et il m’est arrivé quelque chose qui est vraiment quelque chose qui me donne le statut de victime ” ou vous êtes peut être en train de vous dire : ” oui mais c’est utile de reconnaître le mot de victime,  qu’il ne faut pas donner une connotation négative à ce mot de victime parce qu’il est là pour une raison et il y a des situations dans lesquelles c’est bien de reconnaître qu’il y a des victimes “.

Je pense notamment à des situations dans lesquelles on peut être victime de viol, d’une agression quelle quelle soit qui vous a donné à juste titre un statut de victime.

C’est important de reconnaître effectivement ce statut là.

Mais ce qu’il faut voir c’est que dans le fait d’avoir un statut de victime, parce qu’on l’on s’est fait agresser, parce que il s’est passé quelque chose dans un passé qui nous a donné statut là ou quelque chose qui s’est produit maintenant. Nous avons choisi ce statut pour des raisons morales. Nous nous sommes tous mis d’accord en tant que société pour établir des notions de bien et de mal. Nous avons établi en tant que société que les agressions sexuelles et les agressions physiques quelles quelles soient c’est quelque chose de mal moralement, que les personnes qui ont commis ces actes sont coupables et les personnes qui ont subit ses agressions sont des victimes.

Je ne suis pas du tout en train de vous dire qu’il ne faut pas reconnaître ce statut là.

Moi je suis tout à fait d’accord moralement avec le fait que le statut de victime est important à reconnaître et surtout qu’il va aider les personnes qui subissent une agression. Ce statut est très utile à ce moment là, au moment où on vient de se faire agresser, de reconnaître une victime, de comprendre qu’on n’a pas été coupable que ce n’est pas de notre faute, que l’on est une victime de cette situation et que la seule personne qui est responsable de ce qui nous arrive c’est la personne coupable. Cela va nous permettre à ce moment là de formuler ce qui vient nous arriver, cela va nous permettre de communiquer avec les autres sur ce sujet là, mais aussi d’être reconnu par la société en tant que victime et donc de connecter avec les autres personnes qui sont autour de nous. Nous savons à quel point nous sommes des êtres sociaux et à quel point c’est utile pour nous.

Mais une fois qu’une fois que tout cela est passé, lorsque l’on a effectivement reconnu notre position de victime et que l’on a peut-être même fait un travail sur nous (avec un psychologue par exemple) suite à un deuil, un viol ou tout autre situation très grave.

Continuer à s’identifier en tant que victime ne nous sert plus à rien. Ce que je voudrais dans ce podcast aujourd’hui, c’est autoriser les personnes qui ont subi quelque chose qui leur donne un statut de victime, et parle en connaissance de cause parce que je me suis collée une étiquette de victime pendant des années,  je veux autoriser les personnes qui ont une étiquette de victime et qui se sont construits autour de ça de leur dire :

Aujourd’hui vous avez le droit de ne plus ressentir cela dans votre présent et de ne plus être une victime,  vous avez le droit de décider qu’effectivement vous avez été victime de cette situation, cela s’est passé dans le passé mais aujourd’hui cela ne vous sert plus à rien de vous placer en tant que victime.

Cela ne vous apporte plus, vous avez le droit de ne plus vous identifier à cette image.

Je pense que c’est la deuxième utilité de ce podcast aujourd’hui : c’est d’autoriser les personnes malades à passer à autre chose, à tourner la page. Je vous ai donné des exemples très lourds ou volontairement mais ça nous arrive tous sur plein de petites choses.

On peut très bien s’être fait voler son portefeuille le mois dernier, notre opérateur téléphonique s’est peut-être trompé et nous a facturé trop d’argent… Juste remarquer que l’on peut aussi décider que c’était une erreur de la part de l’opérateur, effectivement on a été victime d’une erreur mais qu’on peut passer à autre chose et arrêter d’y penser, arrêter de formuler des choses négatives à propos de cette expérience là.

Je pense que c’est extrêmement important de lâcher-prise vis à vis de cela et de remarquer que l’on utilise la victimisation pour beaucoup de choses dans le quotidien et que cela ne nous sert pas.

Encore une fois, dans ce cas précis je trouve cela important de vous dire que je ne suis pas du tout en train de vous pointer du doigt si vous faites cela. Ce n’est pas évident pour moi car vous le savez, l’une de mes valeurs fondamentales c’est la bienveillance et j’ai vraiment envie que les personnes qui écoutent ce podcast se sentent en confiance, bien accueillies et ne se sentent pas jugées. Ce n’est en aucun cas mon objectif et ce n’est pas un jugement que je suis en train de porter sur ce type de comportements.

C’est vraiment quelque chose dont je vous parle d’expérience et je pense que s’il n’y avait pas eu des personnes dans ma vie qui m’avaient secouées à un moment donné, je n’aurais pas pu avancer et j’aurais continué à me freiner à cause de cette identification que je faisais à la victimisation. Qu’il s’agisse de la ” petite victimisation qui gêne du quotidien “ comme le coup du : ” je n’ai pas le temps “ etc… On se donne pleins d’excuses extérieures qui nous empêchent d’avancer et le fait de s’identifier à une visite de par des expériences passées.

Voilà c’est tout pour ce podcast, c’est tout ce que j’avais à vous dire aujourd’hui, je vais juste terminer en concluant sur une petite chose que j’avais envie de vous dire avant de vous laisser qui est de vous rappeler à quel point dans tout ce qu’on dit ici on se rend compte qu’on a le contrôle sur ce qui nous arrive.

Nous n’avons pas le contrôle sur nos circonstances extérieures mais nous avons le contrôle sur ce que l’on fait de ces circonstances extérieures.

Le plus important ce n’est pas la valise avec laquelle on se balade, c’est ce que l’on en fait.

J’ai envie de vous encourager à ne pas vous déposséder de votre capacité à créer votre vie et à créer les choses qui sont importantes pour vous et à créer votre réalité. C’est quelque chose que vous faites avec votre esprit, avec les pensées que vous avez, avec les émotions générées pour vous-même, et se placer en victime je crois que c’est la pire auto-sabotage que l’on puisse faire.

Et voilà j’espère que vous aurez eu quelques éléments inspirants dans ce podcast pour vous améliorer de ce point de vue là, je pense que l’on gagne tous à s’améliorer de ce point de vue là de toute façon.

Voilà que je m’arrête là je vous embrasse, je vous souhaite un excellent week end et je vous dis vendredi prochain !

 

Le programme tel qu’il était proposé lors de la sortie de cet épisode, n’est plus disponible. Il a été remplacé par un programme de coaching en ligne de groupe: Cliquez ici pour plus de détails.

Télécharger gratuitement “La boîte à outils”: ici.


Photographie: B.Rep photography (Barbara Repnine)

7 commentaires

  1. Tiphaine

    Salut Esther !
    Tu ne peux pas savoir à quel point ce podcast tombe à pic. J’ai eu une année compliquée (préparation de concours) et ces trois dernières semaines j’étais vraiment au fond du trou (échecs successifs aux concours blancs…). Souvent le soir j’écris dans un carnet les pensées qui m’empêchent de dormir. Et ce qui revenait toujours c’était “moi, moi, moi et moi”. A chaque fois, je concluais par : “arrête d’être égoïste, de te positionner comme une victime, tu sais que les gens t’aiment et s’intéressent à toi sans que tu aies besoin de te plaindre et de faire ta pauvre petite malheureuse”. Parce que c’est ce que je fais, et parfois en toute conscience (hum… tu la sens la honte bien poisseuse dans mon message ?). Enfin bref, il y a quelques jours j’ai vraiment pris conscience de ça, que ça n’allait plus, que je n’arrivais plus à gérer ma vie, mes émotions et mes relations comme avant, tout simplement parce que je me laisse engloutir par les évènements. Ton podcast me redonne confiance. J’ai une maitrise sur ce qui m’arrive. Je vais bien, je peux le faire. Je vais m’y mettre dès aujourd’hui. Alors tout simplement… Merci !

  2. VIRGINY

    Comment ne plus se sentir victime ? Comment ne plus prendre tout en négatif si on est persuadé que tout est nul je suis veuve et j’ai un boulot detestable dois je faire comme si ca n’était pas arrivé ? Comme si mon boulot était bien j’aimerais avoir des pistes pour travailler ce rôle que je me donne et qui est justifié à mes yeux mais je le vois les autres s’en fichent les gens ne sont pas bienveillants et le soutien attendu n’est pas au rdv. Je sais qu’il faut avancer mais seule c’est difficile oui je me victimise encore c’est plus fort que moi mais si j’en ai conscience peut-être suis je sur la bonne voie ? Merci

    1. Esther

      Large question. Commencer par conscientiser les moments où tu te places en victime est un bon point de depart. Ensuite je dirais accepter les émotions négatives associées aux raisons pour lesquelles tu te victimises puis te proposer un nouveau systeme de pensées qui corresponds davantage à la personne que tu veux être.

  3. Anaïs

    Merci Esther,

    Ayant été harcelée à l’école j’ai mis beaucoup de temps à accepter la position de victime et le fait que je l’ai été à l’époque et pendant de longues années après, mais aussi beaucoup de temps à m’extraire de ce statut.

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