#30 – Les autres aussi

Retranscription écrite du podcast :

Bonjour à tous et bienvenue dans Se Sentir Bien, le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propres coach, je suis Esther Taillifet et dans ce 30ème épisode on va parler des autres.

Depuis le début du podcast on parle de soi, parce que c’est le principe du développement personnel, c’est de se concentrer sur soi et d’apprendre à se connaitre pour se sentir mieux, pour avoir des actions qui sont davantage en adéquation avec ce que l’on souhaite dans notre vie. C’est une démarche qui est centrée sur soi, et comme je vous le disais dès le premier épisode, il est absolument essentiel d’avoir une bonne relation avec soi-même pour avoir de bonnes relations avec les autres, des relations qui sont riches saines et à double sens. Sinon nous sommes constamment dans la réaction et on prend tout pour soi (sans forcément être susceptible), on cherche surtout à réagir et à avoir une opinion de soi basée sur les circonstances extérieures dont les autres font parties : ce que les autres pensent, font et disent. Cela va faire partie de nos circonstances, nous allons alors choisir ce que l’on pense de nous basé sur ces choses là. Je ne pense pas que cela soit quelque chose de sain, surtout si on essaie de bâtir des relations saines avec les autres en se basant sur le principe que le comportement de l’autre va déterminer comment nous allons nous sentir, nous risquons d’avoir une relation à sens unique alors qu’à mon sens ce n’est pas la définition d’une relation saine.

Dans ce podcast j’ai décidé que j’allais vous donner un exemple que j’ai inventé pour l’occasion et je ne vais pas donner de prénoms aux personnes en question parce que je trouve que c’est infantilisant (ne me demandez pas pourquoi cela me donne cette impression), même si j’imagine que c’est plus pédagogique.

L’exemple de la réunion en entreprise

Imaginez qu’une amie à vous a un travail, qu’elle est chef de projet en l’occurrence. C’est la fin trimestre est c’est le moment pour présenter l’état d’avancement du projet au reste de l’équipe, notamment à la personne qui est responsable du secteur qui est un homme et qui doit être présent qui sont impliqués dans le travail, qui ont toutes fait des tâches différentes et le rôle du chef de projet va être de présenter le travail de chacun à tout le monde mais aussi au directeur du secteur.

Cela a été très compliqué de mettre tout le monde d’accord sur une date, parce qu’il y a beaucoup de personnes impliquées mais aussi parce que le chef de secteur est très occupé et il a été un peu pénible pour qu’il se libère. Il a été convenu que la réunion aurait lieu le vendredi matin à 8h30 au lieu des 9h habituels, mais exceptionnellement tout le monde allait être libérés une demie heure plus tôt ce vendredi là, tout le monde est venu à 8h30 sinon la réunion n’allait jamais se faire et on en est venu à ce commun accord.

Notre amie est venue faire sa présentation, cela lui a pris du temps, elle a préparé un Powerpoint (ou l’équivalent d’un Powerpoint), pour expliquer le travail de chacun (vous me direz c’est un peu son travail en tant que chef de projet, mais ce n’est pas forcément évident de connaitre en détail le poste de chacun, sinon il faudrait qu’elle ait la même expertise qu’eux), il a fallu qu’elle fasse un travail de compréhension globale de l’ensemble pour pouvoir pour bien le présenter. il a fallu qu’elle gère également son propre stress, ce n’est pas quelque chose qui est facile à faire, il faut également potentiellement passer au delà de son syndrome de l’imposteur parce que l’on ne connait pas en détail le poste de chacun et nous avons peur de mal exprimer ce qu’on fait nos collaborateurs et de ne pas être légitime pour l’exprimer. S’assurer aussi qu’il n’y ait pas de fautes d’orthographes sur son Powerpoint, et elle a du exceptionnellement demander à sa voisine si elle pouvait emmener ses enfants à l’école parce qu’au vu de l’heure de la réunion il lui était impossible de s’en occuper elle-même.

Elle arrive ce vendredi un peu avant 8h30 pour pouvoir s’installer, elle vérifie que tout fonctionne bien, que tout s’affiche bien sur son ordinateur, qu’il y ait assez de chaises pour tout le monde bien que ce ne soit pas de se responsabilité mais elle s’assure que tout le monde puisse s’installer. Arrive l’heure de la réunion, et le chef de secteur n’est pas là, tout le monde attend patiemment bien qu’il s’agisse d’une réunion informelle en apparence. Nous connaissons tous ce type de réunions qui se veulent informelles alors que l’on va juger du travail du trimestre donc il y a un ton léger mais pas trop quand même. Tout le monde est autour de la table et attend que le chef de secteur arrive.

La pression monte pour elle en attendant.

Le chef de projet finit enfin par arriver avec un peu plus de 20 minutes de retard et la réunion arrive commence à 9h10 (l’heure à laquelle elle aurait dû commencer si nous n’avions pas demander à tout le monde de venir plus tôt), elle est un peu agacée mais elle n’a pas le temps de l’être, elle fait sa présentation, elle ne sait pas vraiment si ça se passe bien parce que tout le monde est impassible face à ce qu’elle raconte. Dans ce type de réunions très souvent, beaucoup de personnes sont très attentives alors que d’autres beaucoup moins, dont le directeur du secteur qui sort en plein milieu de sa présentation : ” non mais ne t’en fais pas continue, ne t’inquiètes pas “ et sort pour répondre au téléphone. Elle trouve cela impoli mais ce n’est pas son rôle d’en juger pour le moment.

Elle finit sa présentation, tout le monde en conclue ce qui doit être fait pour le trimestre suivant, la matinée passe et le midi à table, elle discute avec ses autres collègues et tout le monde en vient à dire que le comportement du chef de secteur n’était pas très sympa parce qu’il était en retard, il n’était pas très attentif, quelqu’un l’a croisé en bas au pied de l’ascenseur et il a répondu assez sèchement à ce moment là en montrant qu’il n’était pas disponible, il a pris le temps de se faire un café, parce que nous à sa place on ne se serait pas permis de prendre le temps de se faire un café, on serait aller directement à la réunion comme nous étions déjà très en retard.

Notre amie nous raconte cela et est un peu agacée et elle n’a pas eu de retour de la part de son chef de secteur, elle aurait au moins aimé avoir un retour son travail de la part du chef de secteur, sans avoir des éloges mais au moins reconnaitre le travail fourni alors qu’elle fait des heures supplémentaires alors qu’elle a des enfants. Pleins de sacrifices qu’elle fait pour l’entreprise qui ne sont pas reconnus, et le chef de secteur n’est pas du tout empathique, il ne prend pas le temps pour ses employés, il s’en va en plein milieu de la réunion, il ne fait pas de commentaires à la fin, même pas un mot d’encouragement à la fin, ce n’est pas vraiment quelqu’un que l’on peut qualifier de ” bien “ et qui n’est pas très compréhensif.

C’est typiquement le genre de conversations que l’on peut avoir avec ses amis, lorsqu’ils nous racontent nos journées de travail. Là j’ai caricaturé, mon histoire est pleine de stéréotypes, mais c’est une histoire qui permet de comprendre les situations que l’on peut vivre.

Ce qu’il se passe c’est que notre amie a une attente vis à vis de l’autre, elle attend de la part du chef de secteur qu’il la complimente ou tout du moins qu’il ait une certaine attitude pour qu’elle puisse sentir qu’elle a fait un bon travail, et qu’elle puisse effectivement se sentir bien.

C’est en ça que je vous disais qu’il est important de comprendre ce dont on parle depuis le début de ce podcast, lorsque l’on veut avoir de bonnes relations avec les autres (parce que ce type de comportements ce sont des réactions que l’on a tous plus ou moins que ce soit dans l’environnement professionnel ou personnel), nous avons des attentes vis à vis des autres, cela vient du fait que si nous n’avons jamais fait d’introspection, nous sommes persuadés que tout ce qui nous arrive dépend des circonstances extérieures et de nos actions. Nous avons malgré tout conscience que nos actions ont un impact sur notre vie, mais on blâme soit les circonstances extérieures, soit nos actions. Nous n’avons absolument pas conscience de ce qu’il se passe entre les circonstances et les actions, le fait que cela passe par les pensées (qui sont toutes différentes selon les personnes), et par les émotions qui sont à l’origine de nos actions.

Nous n’avons pas conscience non plus que l’on passe notre temps à fuir les émotions négatives pour poursuivre les émotions positives. En l’occurrence on se sent très mal vis à vis de la situation et elle choisit de penser que le chef de secteur est un idiot, parce que cela lui permet de se sentir bien. C’est d’ailleurs quelque chose que l’on retrouve très souvent au sein des communautés, c’est à dire de se trouver un ennemi commun juste parce que cela de se sentir proches les uns des autres mais cela ne veut pas dire que la personne en face est un idiot.

Ce qu’il faut comprendre c’est que ce chef de secteur est un être humain comme vous et moi et qu’une fois que l’on a compris que notre système de pensées crée chez nous nos émotions, qui crée chez nous nos actions, qui crée chez nous nos résultats, eh bien on a compris que c’est la même chose pour toutes les personnes qui sont autour de nous. Une fois que l’on est capable d’appliquer le modèle de Brooke Castillo pour soi-même, nous sommes capables de l’appliquer aux autres. Toutes les personnes autour de nous ont leurs propres circonstances, leurs propres système de pensées (que l’on ne connait pas), leurs propres émotions que l’on ne connait pas (parce que ça ne se fait pas de parler de ses émotions en société) que ce sont elles qui sont à l’origine de leurs actions qui sont elles-mêmes à l’origine de leurs résultats dans leurs vies.

Je vous parlais la semaine dernière du biais cognitif d’auto-complaisance, qui est un biais qui est le fait de s’attribuer ses réussites et d’attribuer ses échecs aux circonstances extérieures. Il existe un autre biais qui est similaire et qui est inversé qui s’appelle le biais fondamental d’attribution qui consiste à surestimer les facteurs personnels comme la volonté ou la personnalité devant les circonstances pour expliquer le comportement des autres. C’est à dire que par rapport à l’exemple que je vous ai donné, lorsque l’on parle de cette situation à notre ami, ce que l’on pense c’est que le chef de secteur est imbu de lui-même et qu’il n’est pas respectueux et c’est pour cela qu’il a ce comportement : parler sèchement, être en retard à la réunion, partir au milieu de la réunion, de ne pas être encourageant etc… C’est pour cela qu’on l’on surestime le fait que ce soit dû à des raisons personnelles, pour des raisons qui sont propres à sa volonté (il n’a pas envie d’être quelqu’un de sympathique). En réalité je pense qu’il n’y a fondamentalement personne de mauvais (même si je sais que l’on ne pense pas tous la même chose à ce sujet). Je ne pense pas qu’il y ait des personnes qui se regardent dans le miroir le matin, qui se disent : ” je suis un gros connard et je suis ravi de l’être “. Je pense que la plupart des gens agissent selon leur propre système de valeurs et par rapport à leurs propres pensées et ils peuvent pour se sentir bien, choisir de penser certaines choses qui vont justifier des comportements qui vont permettre de se sentir bien. A aucun moment ils vont se rendre compte que ces comportements ne servent pas les autres ou sont cruels.

En l’occurrence ce que l’on ne sait pas c’est que le chef de secteur a du annuler un vol à l’étranger pour pouvoir se rendre disponible ce jour là, déjà c’était un peu casse-pied. En plus ce matin là il avait des problèmes avec son fils qui a encore fait pipi au lit, il a déjà 10 ans et comme il n’est pas au faite que les émotions ont un rôle à jouer et qu’il est plein de stéréotypes par rapport à l’éducation des enfants, qu’il a un enfants de 10 ans et il se dit que ça ne devrait plus arriver et il n’a pas forcément le comportement qui aide son fils à arrêter de faire pipi au lit. Disons que ce matin a commencé avec ce problème là, pour ensuite se retrouver face à sa voiture qui ne démarrait pas. Il a dû appeler la dépanneuse et il a pris les transports en commun pour ne pas être en retard mais de fil en aiguille à cause du retard il n’avait pas du tout de marge de manoeuvre et il est arrivé avec 20 minutes de retard.

Il arrive au travail en retard et donc un peu stressée avec les évènements précédents, il s’est rendu compte qu’il ne pourrait pas faire toutes les choses qu’il avait prévu de faire. Il était déjà stressé vis à vis de cette réunion dont il n’était pas certain de l’utilité et dont il connait déjà les tenants et les aboutissants mais il se rend bien compte qu’il faut quand même la faire. Il arrive au travail, et dans l’ascenseur il y a quelqu’un qui l’arrête pour lui parler d’un projet qui sera de toute façon discuté lors d’une réunion prévue à cet effet à son retour.

A ce moment là, il n’a vraiment pas le temps, il est déjà en retard et il met fin à la conversation et il file se faire un café parce que ce matin il n’a pas eu le temps avec l’histoire de son fils. Il arrive à la réunion, il n’est pas hyper attentif, car il attend un appel concernant sa voiture qui est au garage, lorsqu’il cet appel arrive il s’excuse poliment et sort pour prendre cet appel, en plus de cela il ne prend pas pas le temps de prendre part à la réunion parce qu’il doit vite récupérer la voiture au garage, la ramener chez sa femme, pour ensuite prendre son vol pour l’étranger (car s’il ne ramène pas la voiture sa femme ne pourra pas se déplacer).

Lui a son vécu et toute sa journée qui se déroule et il ne rend pas compte que ses faits et gestes peuvent être interprétés comme des actes de quelqu’un qui ne fait ni preuve d’empathie ni de compassion et qui est profondément mauvais.

C’est la qu’il est intéressant d’avoir les points de vues de chacun, ce genre de situation que je viens de vous décrire est liée à un manque de communication et c’est lié au fait qu’on ne comprend pas comment on fonctionne, la plupart d’entre n’avons pas pris le temps de faire de l’introspection, mais en plus on ne communique pas avec les autres. Si les autres avaient juste eu l’information que le chef de secteur n’avait pas eu un début de journée spécialement marrant, ça aurait aidé dans l’interprétation de ses faits et gestes, mais comme ce n’est pas quelque chose qui se dit, parce que cela relève de sa vie privée, ce qui fait que les autres n’ont pas cette information là.

Pourquoi je vous donne cet exemple ?

Je pense qu’il est important de voir que lorsque l’on a compris que le modèle de Brooke Castillo s’applique à soi :

Comprendre qu’il s’applique aussi aux autres et que les autres aussi ont leurs problèmes et quand ils agissent : ce n’est jamais à propos de nous, mais c’est à propos d’eux.

Les autres agissent selon leur propre système de pensées, leur propre système de croyances et de valeurs. Même lorsqu’ils nous parlent de nous, même lorsqu’ils donnent une opinion sur nous, ce n’est pas à propos de nous, c’est à propos d’eux et de leurs système de pensées. Notre opinion de nous-même doit dépendre de nous, on ne doit pas être dans l’attente de savoir ce que le chef pense de nous pour savoir si on a fait ou non du bon travail. Nous devons savoir nous-même si on a fait ou non du bon travail. Est-ce que l’on a fait de notre mieux ? Est-ce que l’on sait si objectivement, est-ce que l’on a fait ce qui nous a été demandé ou pas ?

Je sais bien que cela fait parti de l’humain et des bonnes relations au travail, les personnes dans la hiérarchie nous disent si ce que l’on fait c’est bien ou pas je ne dis pas le contraire. Je dis juste qu’il ne faut pas que l’on soit dans ce type d’attente parce que l’on risque d’être déçu et surtout d’avoir une mauvaise opinion de nous-même pour rien. Le risque auquel on s’expose lorsque l’on comprend le modèle de Brooke Castillo et que l’on comprend qu’il peut s’appliquer aux autres, c’est que l’on essaie de l’appliquer sur nos proches.

On essaie de se mettre à la place des autres et de comprendre leurs émotions et leurs pensées. Vouloir se mettre à leur place est plutôt une bonne chose à mon sens, mais ça ne remplace pas la communication, parce que la seule personne qui est en mesure de vous dire ce qu’elle pense et ce qu’elle ressent, c’est la personne elle-même. Si on se mets trop à la place des autres, tout seul dans notre coin en essayant de faire des modèles sur les autres on va risquer de se tromper parce que l’on va passer à côté du fait que les autres agissent selon leurs pensées et pas celles que nous ont auraient dans leur situation.

Je le répète : les autres agissent selon leurs propres pensées et pas celles que nous nous aurions si nous étions dans leur situation.

Nous n’avons pas leurs circonstances, leurs systèmes de pensées, leurs systèmes de croyances, même si on avait les mêmes pensées et les mêmes croyances on ne ressentirait pas nécessairement les mêmes émotions qu’eux et donc nous n’agirions pas de la même manière. C’est assez important de se mettre à la place des autres en faisant preuve d’empathie, de bienveillance, de compassion sans leur faire dire ou leur prêter des attentions qu’ils n’ont pas, sans sur-interpréter leur propos. Il faut vraiment être dans la communication et dans l’écoute.

Il est important d’avoir fait son travail sur soi en amont parce que l’on ne peut pas être dans l’écoute si on a pas déjà fait son travail sur soi. Si on demande à quelqu’un de nous parler de ce qu’il ressent, ce qui risque de se passer c’est que l’autre va nous dire ce qu’il ressent sur le moment et que nous, nous interprétons ses propos comme quelque chose qui nous définit : ” donc tu penses que je suis ça ? “. Alors qu’en réalité cette personne est en train d’exprimer quelque chose qui est à propos d’elle, si nous ne sommes pas au clair avec qui l’on est et ce que l’on ressent, on va chercher dans les propos de l’autre quelque chose à propos de nous pour valider ou invalider une croyance que l’on a déjà à propos de nous-même pour pouvoir nous sentir bien.

Alors que l’objectif de l’écoute de quelqu’un d’autre ce n’est pas de nous faire nous sentir bien, parce que ça on peut l’avoir tout seul qui dépend de nos pensées et de nos émotions, de ce que l’on choisit de penser de nos circonstances, c’est un travail que l’on peut mener tout seul dans notre coin.

Le fait de se sentir bien ne va pas dépendre de ce que l’autre va nous dire ou va faire.

Lorsque l’on est dans l’écoute, nous ne sommes pas en train de chercher une validation quelconque ou de prendre les choses personnellement et d’être susceptible parce que l’on sait qui on est. Pour moi c’est ça la vraie écoute et la vraie communication, et c’est sur ça que se base les relations saines avec les autres, je pense que je pourrais largement faire un autre podcast sur la communication avec les autres parce qu’il y a énormément de choses à dire sur le sujet.

Ce sera tout pour aujourd’hui, je m’arrête là, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter à un excellent week-end et je vous dis à vendredi prochain !

 

Le programme tel qu’il était proposé lors de la sortie de cet épisode, n’est plus disponible. Il a été remplacé par un programme de coaching en ligne de groupe: Cliquez ici pour plus de détails.

Télécharger gratuitement “La boîte à outils”: ici.


Photographie: B.Rep photography (Barbara Repnine)

2 commentaires

  1. Solène

    Bonjour Esther !

    Super podcast, merci ! J’ai particulièrement apprécié l’épisode sur le mensonge, car j’écoute aussi Brooke Castillo mais difficile de trouver des conseils sur cette thématique précise. Bref, j’aimerais beaucoup discuter avec toi pour en savoir un peu plus sur ton parcours, as-tu suivi la formation de The Life Coach School ? Ou écoutes-tu juste son podcast ? Je me doute que tu es très occupée mais si jamais tu as le temps d’échanger un peu, ce serait chouette. Car, cela fait tellement de plaisir de se rendre compte qu’on n’est pas seule à chercher à “se sentir bien” ou mieux en prenant conscience du rapport entre nos pensées et nos émotions…

    Merci pour ton inspiration.

    Solène.

    1. Esther

      Bonjour Solène.

      De rien. Merci à toi d’être là. Je suis coachée par Brooke Castillo. Je n’ai pas encore suivit sa formation de coach dans son école. C’est quelque chose que je compte faire. Les places sont limités et le prix à anticiper. J’ai fait le choix volontaire de ne pas me faire former en France car je n’ai pas trouvé de formation que je considère de qualité. Dans la mesure où je n’ai pas besoin de diplôme reconnu en France pour exercer, j’ai préfère me former auprès de personnes qui partagent ma vision de ce métier.

      En espérant que cela réponde à tes questions.

      Je t’embrasse.

      Esther

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