#32 – Le surpoids (Partie 1)


Episodes reférencés / Ressources

  • (Livre papier anglais) “The Obesity Code: unlocking the secrets of weight loss” par Dr. Jason Fung
  • (PDF du livre anglais) “If I am so smart, why can’t I loose weight ?” par Brooke Castillo
  • (Vidéo anglais) “Leptin and Insulin Resistance” une Interview du Dr.Jason Fung
  • (Vidéo anglais) “What is insulin resitance ?” par Dr. Eric Berg DC
  • Épisode 31 – Les tampons émotionnels
  • Épisode 27 – Les habitudes
  • Épisode 26 – La volonté
  • Épisode 7 – L’origine des émotions

  • Prochain atelier les 23 et 24 juin 2018 à Paris (15 places). “Manger pour se nourrir et non pas pour se fuir” (COMPLET)

    Télécharger gratuitement les notes du podcast:


    Photographie: B.Rep photography (Barbara Repnine)

    27 commentaires

    1. Laura T

      Hello Esther, je suis très très très pressée d’écouter la suite. Je te suis mais tellement reconnaissante pour tout ce travail que tu nous offres, sincèrement j’ai tellement avancé depuis que je t’écoutes, te lis, te regardes. J’ai vraiment hâte de la suite.
      Merci mille fois.
      P.s: De quel document à télécharger parles-tu à la fin? du PDF boîte à outils?

      1. Esther

        Merci Laura. Je suis tellement contente que tu aies trouvé ce podcast et qu’il puisse t’aider.
        Le document dont je parle n’est pas encore disponible. Il le sera dans 1 semaine lors de la sortie de la partie 2. Il se trouvera ➜ Ici. Tu peux déjà t’inscrire pour le recevoir lorsqu’il sera en ligne.
        Merci d’avoir pris le temps de m’écrire et passe une excellente fin de soirée.
        Je t’embrasse.
        Esther

    2. Maure-Anne

      Hello,
      C’est super, je ne suis pas obèse, j’ai gardé quelques kilos de ma grossesse et je sais que c’est un blocage plus émotionnel qu’autre chose.
      Merci! J’ai hâte d’entendre la suite!

      1. Esther

        Bonjour Maure-Anne,

        Merci d’avoir pris le temps d’écrire un commentaire ici. Je suis sure que tu vas trouver l’épisode 33 utile. Hâte que tu puisses en profiter.

        Belle journée à toi.

        Esther

    3. Salut Esther, tout d’abord merci pour ce podcast. À l’écoute on se rend compte à quel point cette petite phrase de ta collègue de labo a pu te marquer car c’est peut-être la 3ème fois que tu racontes la scène sur tes podcasts mais tu ne sembles pas t’en être rendue compte. Loin d’être une critique c’est un détail qui m’a simplement amusée, d’autant plus que tu introduisais l’anecdote en disant que c’était une vieille histoire que seul-e-s tes abonné-e-s des premières heures connaîtraient.
      Sur un point différent je voulais aborder la question de “l’addiction au sucre”, j’avoue ne pas croire en l’existence d’une addiction. Tu l’expliques très bien dans cet épisode, notre corps fonctionne grâce au sucre, nous pouvons donc dire que le sucre est essentiel à notre vie, en plus du fait que nous ayons naturellement une appétence pour le gout sucré. Cependant dans le cadre d’une relation à la nourriture “saine” ou non pathologique notre rapport au sucre est loin d’être problématique ou comparable à un quelconque comportement addictif (pas de perte de contrôle, pas de besoin d’augmenter sa dose pour maintenir les effets). En revanche je veux bien croire que suite à un régime restrictif qui diabolisait le sucre on se jette sur le sucré, on ait des compulsions sur des aliments sucrés mais à mon sens cela ne vient pas d’une quelconque addiction sinon seulement de la restriction cognitive prolongée qui met le corps et l’esprit dans un état de stress permanent. D’ailleurs il me semble que l’OMS a déclaré qu’il n’existait pas d’addiction alimentaire (et donc pas d’addiction au sucre).

      (je ne suis pas sûre de pouvoir être chez moi au moment du wébinaire de demain, sera-t-il disponible en replay ?)

      1. Esther

        Bonjour Sabine,

        Je t’en prie. Merci à toi pour ta fidélité et pour ton implication.
        Est susceptible de créer une addiction tout ce qui créé des hormones de plaisir: dopamine, sérotonine etc. L’alimentation et en particulier les glucides en font partie des choses qui libèrent de la dopamine. On n’a pas d’addiction à la viande ou aux pommes de terre car la quantité de dopamine est assez basse pour juste nous donner envie d’y renvenir lorsque nous auront de nouveau faim mais rien de plus. Ce n’est pas le cas des produits artificiellement transformés pour nous donner beaucoup de plaisir comme les produits contenant du sucre raffiné et du gras en grande quantité (Nutella, biscuits, barres chocolatés etc.) Cette appétance est normale, c’est ce qui nous a maintenu en vie et qui à fait que les hommes ne cromagnons ne se sont pas dit “ho non chasser c’est trop dur, j’ai la flemme, tant pis” (je caricature bien-sûr mais tu comprends l’idée). Oui le sucre, aux doses et concentrations auxquels nous les absorbons sont succeptibles de créé une addiction et une dépendance au même titre que la cigarette ou le porno. Il y a perte de contrôle et besoin d’augmenter les doses. Je l’ai vécu et je suis sure que parmi les personnes qui m’écoutent d’autres l’ont vecu. Au debut tu ne mange qu’un biscuit, puis plus le temps passe plus tu as “besoin” d’en manger plus pour te sentir satisfait. Tu commence par une tartine de Nutella chaque jours à 16h et sans que tu t’en sois rendu compte, tu as perdu le contrôle et manger un pot de Nutella et 2 baguettes et cela t’arrive de plus en plus souvent. Puis 6 mois plus tard tu te rappelle qu’au moment ou tu à commencer à prendre l’habitude de manger une tartine de Nutella à 4h, l’idée de manger le pots entier t’équeurais alors que maintenant tu as “besoin” de ça pour te sentir bien. La seule chose sur laquelle le mot addiction peut faire débat lorsqu’on parle de nourriture selon moi, c’est que le mot addiction par définition ne peut être associé qu’a des choses non vitales. Les glucides sont nécessaires car nos cellules ont besoin de glucose mais le sucre tel que nous l’avons transformé et inclu dans tous nos produits ne l’est pas. Je parle ici du sucre que l’on ajoute partout, celui qui est rajouté juste pour avoir un meilleur gout c’est à dire donner plus de dopamine à notre cerveau. Le carré de sucre mis dans le café, lui, n’est pas vital et créé une dépendance émotionelle liée à la dopamine. La différence avec certaines autres addictions dont font partie les drogues et la cigarettes, le sucre bien que transformé ne créé pas de dépendance physique (en tout cas à ma connaissance à ce jour). La partie la plus difficile dans une addiction c’est celle-ci: la dependance émotionnelle (liée à l’habitude et à la dopamine). C’est quelque chose qui est observé chez les personnes qui arrêtent de fumer ou de se droguer. Je pars du principe que si tu demandes à quelqu’un de retirer un comportement non vital de sa vie et qu’il n’y arrive pas, c’est que ce comportement a créé une addiction.

        J’espère que ma réponse t’aura permis de mieux comprendre mon point de vue sur cette question et les fondements de ce que j’enseigne ici.

        Belle journée à toi,

        Esther

    4. Amandine

      Je te suivais sur YouTube et j’ignore pourquoi je suis passée à côté de tes podcasts. C’est le premier que j’écoute mais je compte bien me pencher sur les autres aussi! Tu m’as beaucoup éclairé sur ma prise de poids. J’ai pris 10kg ces dernières années, et ce en deux temps: relation malsaine et études exigeantes, puis une expatriation difficile. Tu pointes le doigt sur le rapport entre la consommation surabondante de nourriture et les problèmes émotionnels et je pense que tu vas aider beaucoup de monde! J’aime ton approche scientifique vulgarisée qui permet de mieux comprendre le(s) fond(s) du problème. Un grand merci 🙂

    5. Emilie

      Bonjour, ton podcast fait parfaitement écho aux idées du GROS. Je ne sais pas si tu connais cette association composée de médecins, psy, nutritionnistes.. J’ai vu plusieurs de leurs conférences sur YouTube et ils défendent les mêmes idées que tu exposes ici. C’est complètement à l’opposé de ce qu’on apprend durant les études de diététiciens notamment, d’ailleurs lors de leurs conférences, ils disent aux diététiciens qui y assistent qu’ils ont à des apprendre totalement ce qu’ils ont appris lors de leurs études (manger équilibré, 3 repas par jour, 5 fruits et légumes par jour). Merci beaucoup en tout cas pour ce que tu dis ça m’aide beaucoup !

      1. Esther

        Bonjour Emilie,

        Oui je connais très bien le GROS. J’en parle dans l’épisode 33 qui sort vendredi.
        Cela fait effectivement écho à beaucoup de choses que je partage ici.
        De rien, je t’en prie. Je suis ravie que cela puisse t’aider.

        Esther

    6. Magalie

      Coucou Esther,
      Déjà, merci pour ce super contenu et pour le temps que tu y as consacré, je te suis depuis un moment mais je n’ai jamais commenté. Je trouve que tu traites le sujet très intelligemment, et ça fait du bien de t’entendre partager ton approche raisonnée. J’espère que ton podcast sera écouté par beaucoup, parce que bon sang, les problèmes de poids sont devenus un véritable business, mais on parle de notre santé, de notre bien-être… Je pense qu’il faut (ré)apprendre à écouter son corps et à en prendre soin, et je regrette que les gens ne s’intéressent pas plus au fonctionnement du corps par rapport à l’alimentation. Nous devrions tous savoir comment cela fonctionne !
      J’ai hâte d’entendre la suite

      1. Esther

        Bonjour Magalie,

        Je ne peux qu’être d’accord. Je pense que tout cela devrait être enseigné à l’école et aussi tout ce dont je parle concernant les émotions si cela ne tenait qu’à moi.

        Hate également que tu puisses découvrir la suite.

    7. Aline

      Super interessant. Je me suis tellement retrouvée dans les craquages post régime où je peux manger 2 paquets de chips d’un coup sans vraiment le réaliser. J’alterne depuis plusieurs années entre régime / rééquilibrage alimentaire et période de malbouffe. Depuis quelques mois j’ai pris conscience que si j’ai des kilos en trop c’est clairement car je mange trop et pas à cause d’un métabolisme moins sympathique que celui de mes amies. Mais c’est difficile de passer à l’étape suivante : apprendre à ne plus manger quand on a envie mais manger quand on a besoin. J’attends le prochain podcast avec impatience.

    8. Très intéressant. J’ai très hâte d’écouter le prochain podcast. Je suis très impatiente d’écouter des solutions pour aller à la source du problème, surtout venant de quelqu’un qui a vécu ce problème de comportement alimentaire.

      Pour ma part, je me reconnais tellement dans ce que tu racontes, tellement que malheureusement je sens que ça en a affecté ma santé. Depuis un moment, je n’ai plus de compulsion alimentaire, je mange beaucoup moins, je ne consomme pas de “sucres industriels”, je fais du sport et je laisse mon corps se reposer en pratiquant le jeûne intermittent. Cependant je ne constate aucune amélioration, c’est probablement même le contraire (je ne me sens pas très bien dans mon corps et je prends un peu de poids). Ça me démoralise parfois mais je sais bien que je suis sur la bonne voie et j’imagine que mon corps a besoin de plus de temps cette fois-ci pour se remettre de ce qu’il a subi. Je ne serais pas très étonnée de découvrir que je souffre de diabète.

      1. Esther

        Merci beaucoup. J’ai hâte que tu puisses écouter la suite.
        Je ne peut que tu recommander d’aller faire un bilan sanguin pour en avoir le coeur net et de poursuivre un mode de vie sain en écoutant au mieux tes sensations physiques et en laissant le temps à ton organisme. Le jeune intermittent est un merveilleux outil s’il n’est pas utilisé pour perdre du poids mais pour se reconnecter à sa faim et sa satiété. Je ne le recommanderais pas à quelqu’un qui a souffert récemment de problèmes de comportement alimentaires ou à quelqu’un à risque d’en développer.

    9. Cece Baxter

      Alors, je ne suis pas du tout en surpoids et j’avais déjà conscientisé pas mal de choses sur mon rapport à l’alimentation mais c’est toujours tellement agréable de t’écouter et de voir les mécanismes scientifiques derrière tout ça !
      Je suis déprimée et anxieuse depuis toujours (dans le sens anglophone high functionning, j’arrive quand même à vivre tous les jours une vie quasi normale) et j’ai des cycles où la nourriture semble être le seule remède contre le mal-être. En gros, mon poids (même si je ne dépasse jamais l’IMC 20) est totalement corrélé à la façon dont je réagis à mon environnement et mon humeur. Au collège (la pire période qui existe haha !), je mangeais des tablettes de chocolat blanc comme si il n’y avait pas de lendemain et je faisais quasiment une taille 40 à 13 ans. Ca s’est beaucoup arrangé avec la croissance et l’âge… En prépa, j’ai repris un régime quasi exclusivement composé de sucres tellement j’allais mal, mais je pesais alors 45 kilos parce que je brûlais tout sous le poids de la pression, l’anxiété, le manque de sommeil. Aujourd’hui, je vois que selon les stages que je fais et comment je m’y sens, je me mets à avoir “”besoin”” de pains au chocolat le matin, et à manger beaucoup et gras le midi ne serait-ce que pour avoir un peu de répit avant de passer une sale journée au boulot.
      Alors que quand je vais plutôt bien, je suis très très mince mais je ne me prive pas du tout et je n’ai pas faim. Je vais juste bien ! Donc je mange à ma faim, sans vouloir me rendre illusoirement heureuse quelques minutes.
      Bref, je ne donne que ces exemples pour confirmer ton propos, même pour les personnes sans problèmes de poids apparemment ! Même si ce n’est pour l’instant pas très grave sur le court-terme, j’espère quand même pouvoir me débarrasser de ces mécanismes de dépendance, mais le chemin est long, surtout quand la dépression n’est jamais loin…
      En tout cas merci encore pour ce chouette podcast !

      P.S. : moi je te suis sur tous les réseaux depuis longtemps donc je n’étais pas perdue 😉 haha

      1. Esther

        Merci beaucoup d’avoir partagé ton expérience. Je suis contente de voir que le podcast t’es utile. Je suis complètement d’accord sur la nécessité de se défaire de la dépendance même si on n’est pas en surpoids par ailleurs.
        PS: Haha !!

    10. carine

      comme d’habitude un podcast passionnant, et qui encore une fois me parle tellement! après avoir pris 15 kg en 2 ans, suite à un début de ménopause, dépression, reconversion professionnelle, ce podcast arrive à point et me fait me sentir bien, d’ailleurs depuis que je l’écoute, et bien j’ai perdu du poids, peu mais ca y est, je suis sur la bonne voie 🙂 merci

    11. Elisa

      Coucou Esther !

      J’ai vraiment adoré la vidéo et le podcast qui tu as fait sur le surpoids car TOI au moins tu soulèves les réelles questions, (ce qui n’est pas étonnant, ta réflexion vise toujours dans le mile !) donc vraiment merci de venir apporter une part de sincérité et de vérité parmi tout ceux qui prétendent nous faire perdre notre surpoids rien qu’avec des solutions purement physique (réduire les calories et particulièrement celles des graisses et du sucre en mangeant moins et en faisant du sport, tout ça) alors que la racine du problème, c’est ce que tu traites ici, le fameux “tampon émotionnel”. Je te comprends et je te rejoins totalement, au final, la dépendance à la nourriture n’est pas différente d’une addiction à la pornographie puisqu’elles sont toutes deux des refuges dans lesquels nous nous engouffrons pour recevoir une agréable réponse émotionnelle, ce qui nous fait y revenir, (//empreinte) et pour nous fuir nous-même. Formulation hyper intéressante ; on n’a pas le courage de ressentir l’émotion douloureuse et de s’y confronté pour raisonner sur ses causes -c’est mois agréable que le pain au chocolat en sortant des cours, on est d’accord !- alors que si on la prenait pour la questionner sincèrement, alors on pourrait identifier la réelle souffrance originelle qui nous rend nécessiteuses(/eux) d’un tampon émotionnel, et tenter de traiter ce problème-ci. Là, vraiment, on part “du premier domino” car il serait complètement vain d’essayer d’agir sur un domino suivant, puisque c’est à cause du premier domino que celui-la tombera ! ( c’est un peu naïf mais pour moi plus clair que la métaphore de la source (qui ne serait donc pas…clair comme de l’eau de roche ??) )
      Pour la partie un peu personnelle, il y a encore un an et demi environ je faisais 13 kilos de plus que maintenant, j’étais donc en surpoids. Maintenant mon poids est sain depuis quelque mois, ce qui me fait dire que je n’ai pas subi et ne subirai pas l’effet yoyo ; or si je voulais être sincère, je dirais que je ne suis pas si sûre de ne le pas subir plus tard… Car je n’ai pas réglé le problème premier. Tout ce à quoi je pouvais penser pendant ma perte de poids, c’était à quel point je ne me sentais pas en conformité avec moi-même dans ce corps, (un peu comme toi avec ton dynamisme !) réellement, j’avais l’impression de ne pas coller à moi-même ; j’avais envie d’être une femme sensuelle avec de belles formes “bien proportionnées” -je ne jalousais pas les victoria’s secret et companie avec leurs so called “perfect bodies”- et ne voulais plus subir de l’essoufflement en montant les escalier ou en marchant, ou bien cette sensation de lourdeur. Je voulais pouvoir me regarder dans le miroir avec fierté (fierté de quoi, on peut se le demander, même si on a perdu du poids on ne s’est pas modelée dans de l’argile…) donc je me suis focalisée sur les calories et pas sur les soucis. Maintenant comme tu l’évoques dans ton audio je me dis qu’en effet c’est possible qu’une partie de l’angoisse qui me faisait grignoter soit partie avec la satisfaction d’avoir maigri, mais certainement pas toute, car le grignotage a été réduit sans avoir disparu et maintenant que je suis en pleine période de gros-stress-affreux (révisions du bac tout ça) je constate qu’en une semaine j’ai craqué 3 fois en dévorant tout sur mon passage et sans aucun scrupule malgré le fait que j’étais chez ma grand-mère ! Je dois avouer manger en ce moment même des confiseries au sésame bien grasses et sucrées. Cela me fait prendre conscience du fait que je n’ai pas traité le problème source, mais comment s’y prendre lorsque le problème est si complexe, quand c’est une imbrication d’angoisse,de moments de déprime, de stress ? Est-ce que ce n’est pas l’affaire d’une vie ?

      Je m’excuse d’avoir pendu un pavé aussi indigeste et vole vers le deuxième podcast avec excitation 🙂
      Encore merci de produire depuis tant d’années un contenu aussi passionnant !

    12. Pingback: Comment maigrir définitivement en réglant la cause du surpoids ? (3 étapes pratiques) - Etre Mince

    13. Log4rithme

      Bonjour,

      Merci du fond du coeur de partager ton experience avec nous.
      Pendant toute ma vie j’ai pensé que si j’avais cette compulsion de manger des biscuits et du chocolat c’était parce que j’étais une personne cassée et une moins que rien sans volonté. Le tout s’est encore aggravé pendant ma thèse quand j’ai eu ce fameux syndrome de l’imposteur et j’avais perdu espoir de “guerir” un jour.

      Grâce à toi, j’ai pu me rendre compte que je n’étais pas malade, et surtout pas seule dans ma situation. J’ai pu complement changer mon regard sur moi même et ça à changé ma vie 🙂

      J’espère vraiment que d’autres gens pourront avoir la chance que j’ai eu de tomber sur ton podcast !

      Encore merci <3

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