#80 – Les émotions créatrices

Retranscription écrite du podcast :

Bonjour à tous et bienvenue dans Se Sentir Bien, le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propre coach, je suis Esther Taillifet et dans ce 80ème épisode nous allons parler des émotions créatrices.

Qu’est-ce que les émotions créatrices ?

Ce sont des émotions qui sont agréables et qui sont créatrices de résultats que l’on souhaite dans notre vie, qui sont mises en place de façon volontaires et intentionnelles. Cela va être par exemple : la motivation, la certitude, l’engagement… Tout ce qui va créer les résultats que l’on veut voir dans notre vie. Vous l’avez compris depuis le début de ce podcast, et si vous êtes nouveau eh bien soyez-les bienvenus, je vous suggère très fortement de réécouter le podcast depuis le début. Là nous en sommes à 80 épisodes au moment où je vous parle, ce qui peut être assez long à écouter, mais d’écouter les 25 premiers tout au moins où j’introduis de nombreuses notions importantes dont celle-ci, les émotions qui sont à l’origine de toutes les actions que l’on crée dans notre vie et que les actions sont à l’origine de tout nos résultats.

Je vous avez donné cette analogie avec cette boite d’allumettes où je vous disais que les pensées possibles sont nombreuses, elles sont comme des allumettes dans une boite d’allumettes qui elle-même est neutre et correspond aux circonstances qui sont indépendantes de nous, et qui sont neutres. Vous en choisissez une dans la boite, elle représente votre pensée, qui elle n’est pas neutre, et qui génère chez vous une émotion, c’est comme ça que l’on reconnait qu’elle n’est pas neutre parce qu’elle crée une émotion chez vous. Cette émotion est l’étincelle de l’allumette, c’est elle qui vous permet de créer l’action, c’est l’impulsion de l’action, l’action est représentée par le feu dans cette analogie, c’est ce qui crée les résultats. Comme par exemple, une pièce qui tient chaud ou un feu de cheminée, ou un aliment cuit parce que nous avons eu accès au gaz qui a permis de cuire l’aliment.

Les résultats que vous obtenez dans votre vie sont le fruit des actions que vous mettez en place, ces actions vous les mettez en place suite à une émotion et ces émotions viennent de vos pensées. Et il y a un type d’émotions en particulier que j’appelle “les émotions créatrices”, qui sont positives et qui créent les résultats que vous voulez dans votre vie. Toutes les émotions que vous ressentez créent quelque chose dans votre vie mais il y en a certaines qui sont agréables et qui créent les résultats que vous voulez, et il y en a qui sont désagréables qui créent des résultats que vous ne voulez pas dans votre vie, il y en a certaines qui sont agréables et qui ne créent pas les résultats que vous voulez et inversement. Nous avons envie de se choisir nous-même des émotions qui sont à la fois agréables et qui nous permettent également de créer les résultats que l’on veut. Les émotions désagréables dont on ne veut pas et qui créent malgré tout de bons résultats peut se manifester par exemple par le fait de se culpabiliser si on ne mange pas ce que l’on avait prévu lors d’un repas. Le fait de s’auto-flageller et d’être dans la malveillance vis-à-vis de soi-même va nous permettre d’obtenir le résultat que l’on veut, on peut tout à fait obtenir d’excellents résultats dans notre vie à coup de méchanceté, d’abus à propos de nous-même en ayant des pensées qui sont de la torture mentale, si quelqu’un d’autre nous disait les choses que l’on se dit à soi-même, cela serait considéré comme de l’abus, cela considéré comme de la maltraitante parfois. Nous pouvons obtenir des résultats en se maltraitant nous-même, mais cela ne crée pas de bonnes émotions, les actions que l’on crée le sont par le biais de la peur, par fuite… et je ne vous encourage pas à cela et ce n’est pas ce que j’enseigne ici et ce n’est pas ce que je souhaite. Nous avons donc ces émotions désagréables qui certes créent les résultats que l’on veut mais ce n’est pas par là que l’on souhaite passer parce que c’est une torture mentale et de l’abus vis-à-vis de soi-même. Nous avons aussi les émotions désagréables qui ne créent pas les résultats que l’on veut, typiquement de la culpabilité qui nous maintiendrait dans l’inaction. Dans certaines situations cela peut nous permettre d’agir, mais dans d’autres cas non. Si on se sent coupable, on peut ne rien faire et avoir un brouhaha mental, on passe son temps à s’auto-flageller et on obtient pas le résultat que l’on veut parce que l’on ne change rien dans notre vie. Et comme nous ne changeons pas nos actions qui permettent d’obtenir de nouveaux résultats, eh bien nous n’obtenons finalement pas de nouveaux résultats, ce ne sont pas des émotions qui créent le résultat que l’on veut.

Et il y a des émotions qui sont un peu plus insidieuses, qui sont agréables mais qui ne créent pas le résultat que l’on veut. Celles-ci il faut s’en méfier comme la peste si je puis dire, ce sont ces émotions de déculpabilisation par exemple. Elles sont là pour nous mener à une action qui nous dessert, qui n’est pas ce que l’on souhaite pour nous-même dans notre vie, mais nous n’avons pas envie de ressentir l’émotion désagréable que ce serait de ne pas faire l’action en question, donc on se trouve un système de pensées qui va nous permettre de ressentir une émotion plutôt agréable sur le moment mais de contourner l’action et de ne pas aller dans l’inconfort.

Vous le savez peut-être mais à chaque fois que l’on résiste à une action, c’est que cette chose en question nous fait sortir de notre zone de confort et par définition cela nous demande de passer au delà d’un inconfort émotionnel pour pouvoir grandir, et nous n’avons pas envie de cela parce que notre cerveau est fait de tel sorte que son but dans la vie est de poursuivre les choses qui sont agréables et de fuir les choses désagréables. C’est comme ça que nous sommes calibré en tant qu’être humain, c’est de cette manière qu’il a survécu, si vous vous rendez comptez par exemple que vous êtes un procrastinateur, c’est tout à fait normal c’est juste que vous êtes un être humain normalement constitué.

Ces émotions vont être par exemple : de la déculpabilisation, de l’auto-complaisance, de justification… “Non mais je peux manger ce gâteau comme je suis allé-e au sport ce matin” “il ne faut pas être trop dans la discipline, je n’ai pas besoin d’être aussi stricte”… Toutes ces pensées qui vont nous permettre sur le moment de ressentir une émotion suffisamment agréable pour faire l’action. Toutes les fois on on se laisse tomber en quelques sortes, toutes les fois où l’on ne crée par les résultats que l’on veut en étant bienveillant, on va finalement se proposer une émotion d’auto-complaisance, qui va nous permettre de faire les choses différemment et pour nous maintenir dans l’inaction ou dans la procrastination, mais toujours en ressentant quelque chose de positif.

Cela va être très important de remarquer ces émotions et les pensées qui vont avec qui sont à l’origine de cela et qui nous maintiennent dans cette inaction, ou dans ces schémas que l’on continue de reproduire et qui ne nous permettent pas d’obtenir les résultats que l’on veut, et donc de se rendre compte de cela et de créer pour nous-mêmes des émotions créatrices. Maintenant que l’on a compris toutes les notions précédentes abordées dans le podcast, nous savons que c’est à notre disposition, il est possible pour nous de choisir pour soi-même un système de pensées qui est différent.

Comment faire choisir un système de pensées différent ?

Nous en avons déjà parlé à plusieurs reprises mais nous choisissons un système de pensées qui va nous permettre de créer les émotions dont nous avons besoin, des émotions créatrices, pour obtenir les résultats que l’on souhaite. On fait en sorte de croire ces pensées là, de les implémenter dans notre vie, pour cela nous avons de multiples outils à notre disposition, nous avons : la visualisation, ancrer les pensées par des affirmations, et nous avons aussi la possibilité de vivre dans un environnement qui va nous permettre d’avoir une pensée positive. Il est évident que si nous sommes dans un environnement où nous sommes entourées de personnes qui ont un système de pensées négatifs, qui sont très pessimistes, qui nous disent : “non mais de toute façon ce n’est pas possible de faire cela, j’ai la flemme…”, il est évident que nous allons être influencé par ce système de pensées là et nous allons le croire aussi. Le but va donc d’aller choisir volontairement de se créer un environnement de pensées qui va nous permettre de créer les émotions dont on a besoin pour aller vers les résultats que l’on veut et de le faire de manière consciente. Très souvent on se leurre, on pense qu’il faut juste attendre le bon moment, ou attendre que cela se produise par inadvertance, en réalité c’est quelque chose que l’on va devoir créer volontairement pour nous-même, aller chercher ces émotions créatrices que l’on veut.

La première étape va être de se demander : “qu’est-ce que je veux dans ma vie ?” “qu’est-ce que je me souhaite” “vers quoi j’ai envie d’aller, quelle personne j’ai envie d’être, qu’est-ce que j’ai envie de réaliser dans ma vie ? Comment je souhaite réagir/agir, quelle identité je veux avoir, comment je veux me comporter au travail, comment je veux être dans ma vie ? Quelles habitudes j’ai envie d’avoir ? Qu’est-ce que je me souhaite ? Combien je veux gagner ? Combien de personnes je veux dans ma vie proche et quelle relation je veux entretenir avec les autres, quel sens je veux donner à ces relations, quelles sont les choses que j’ai envie de faire dans ma vie ? Qu’est-ce qui est important pour moi en terme de travail, en terme de vacances, de voyages…” Se poser avec honnêteté et se demander ce que l’on se souhaite pour soi-même, qu’est ce qui est important pour moi et qu’est ce que j’ai envie de faire/d’avoir dans ma vie ?

Et ensuite se demander : “Que faut-il que je fasse pour pouvoir obtenir ces choses là ? Comment dois-je agir, que dois-je faire ?  Que dois-je changer, quelles sont les actions que je dois mettre en place ?” Encore une fois, tout ce que l’on a dans notre vie, tout ce que l’on crée dans notre vie en tant qu’être humain, passe par des actions, tout ce que vous avez autour de vous a été créer par des actions, la lampe que j’ai devant moi c’est quelqu’un qui a décidé de la créer un jour, c’est parti d’une pensée à lui, c’est parti d’émotions aussi, mais il y a aussi eu des actions. Il faut se demander ce que l’on doit mettre en place, et très souvent on l’oublie, cela va être primordial de décider des actions qu’il va falloir mettre en place, à partir du moment où j’ai une connaissance claire et précise de quelles sont ces actions à mettre en place, il faut se demander : ” quelle est l’émotion créatrice qu’il me faut ?”, et toujours avec bienveillance encore une fois, il n’est pas question d’avoir une émotion destructrice mais qui va créer le résultat que je veux. Il n’est pas question d’avoir une émotion qui est abusive vis-à-vis de moi-même, je veux une émotion créatrice et qui va m’apporter quelque chose de positif.

Souvent les émotions en question vont aller à l’encontre de la victimisation, des pensées associées et qui nous enlève notre propre pouvoir, et où l’on se déresponsabilise de ce qui nous arrive, l’idée va être de créer des émotions qui vont nous permettre d’avoir le contrôle, se dire que l’on est capable de le faire, je n’ai qu’à le décider et c’est à moi de décider quels résultats je souhaite dans ma vie, ce que je crée et la façon dont je réagis aux évènements, la façon dont je choisis de penser vis-vis des circonstances, c’est quelque chose que je choisis. Les émotions dont nous allons avoir besoin vont être de la responsabilisation, de la certitude, de l’amour (je m’aime assez pour faire cela, et c’est par amour que j’agis de cette manière là), je peux choisir de créer de la motivation (je sais que c’est possible, je suis motivé-e à le faire, et je vais le faire), je peux aussi créer de la détermination… Elles sont créatrices parce qu’elles me donnent le résultat que je veux mais aussi elles me font me sentir bien et me donnent envie de foncer, me donne envie d’aller de l’avant. Ce ne sont pas des émotions qui vont être certes agréables mais qui vont me laisser sur place, et vont me permettre surtout de ne pas trop changer l’ordre établi, au contraire ce sont des émotions qui vont nous motiver et nous donner envie d’aller de l’avant et de mettre en place pleins de choses dans ma vie.

Par exemple, dans le cadre de la perte de poids et lors d’une séance de coaching, quelqu’un m’a dit (je coach en groupe pour info) : “non mais c’est à dire que là maintenant si je le décide, c’est possible pour moi de faire 52kg ?” et moi de répondre “oui évidemment”. Quoi que tu décides, tu auras raison, quoi que tu choisisses de penser, tu auras raison, parce que tu vas passer ton temps à valider ton système de pensées par tes actions, si tu décides que c’est possible pour toi même de perdre ce poids là, eh bien oui ça l’est. Alors la question qui vient ensuite c’est : “est-ce que cela est souhaitable que ça le soit ?” parce que pour pouvoir le perdre tu vas devoir te mettre dans une situation que n’est peut-être pas bonne pour ta santé, et que cela va aller à l’encontre de ton métabolisme, et peut-être que tu n’as pas envie de faire cela, et tu n’as pas envie de malmener ton corps pour le faire, mais la question de savoir si c’est possible et la réponse est que bien sur ça l’est. C’est une question de savoir comment toi tu décides de penser face aux situations, c’est génial de se rendre compte que la seule chose dont tu as besoin pour créer ce résultat pour toi-même, c’est la certitude qu’il es possible et le fait de concentrer son esprit là dessus et de se dire que c’est moi qui décide quelles émotions je crée pour moi-même et quels résultats j’obtiens avec cela, et c’est tout à fait possible pour moi de créer de grandes choses.

Je sais que vous allez rétorquez que ce n’est pas du tout raisonnable, qu’il n’est pas possible d’être millionnaire, voler, faire 50kg… J’aimerais beaucoup argumenter avec vous là-dessus, qu’est-ce qui vous fait dire que ce n’est pas possible ? A part le fait que vous avez décidé que ça le soit.

Je vais prendre l’exemple de voler, il y a déjà quelqu’un dans le passé qui s’est dit : “moi je vais voler” et à qui on a dû dire, que ce n’était pas possible, un être humain ça ne vole pas, parce que la seule façon que l’on pensait possible pour voler était d’avoir des ailes d’oiseau, et effectivement nous n’en avons pas. La personne a qui l’on a dit que ce n’était pas possible a crée les avions, ce n’est pas de la manière que l’on pensait possible. Tout est possible à mon sens, c’est juste une question d’avoir cette certitude que c’est possible et de focaliser son esprit là-dessus, d’avoir les émotions adéquates et créatrices pour le faire. Mais parfois nous n’en avons pas vraiment envie finalement, ce n’est pas parce que c’est possible que c’est souhaitable.

Ce que je suis en train de vous expliquer c’est que tout cela est une question de décisions, de comment je décide de penser, quelles émotions je crée pour moi-même et vers quoi je tends. Il est évident que si je ne crois pas une seule seconde que cela est possible pour moi, remarquez que les émotions qui vont êtres crées seront le doute, de l’incertitude, de la peur, du défaitisme. Ces émotions ne créent pas le résultat que l’on souhaite. Cela va être très important de reconnaitre de quelles émotions nous avons besoin pour créer le résultat que l’on veut, et l’exemple que je vous donnais là, je donne l’autorisation à cette personne de croire que c’est possible, en réalité ça l’est.

Ce que j’essaie de vous montrer ici c’est que très souvent ce dont on a besoin pour réaliser un résultat c’est juste de le décider et de se dire que c’est possible, je peux faire ça, j’ai le droit de m’autoriser à penser que c’est possible, de créer toute cette énergie positive pour moi-même, cette motivation, cette envie, cette sensation que rien ne peut m’arrêter, c’est à ma disposition là maintenant.

Posez-vous la question : pourquoi vous ne faites pas les choses qui sont importantes pour vous ? Quelles sont-elles et pourquoi vous ne les faites pas ? Pourquoi vous croyez que ce n’est pas possible ? Pourquoi vous vous empêchez de le faire, et comment pourriez-vous décider maintenant que c’est possible et que vous y avez accès, et que vous pouvez le faire, et comment vous pourriez mettre cela en place là maintenant, quelles sont les émotions créatrices dont vous avez besoin ? Peut-être que pour vous c’est de la certitude, peut-être que pour vous c’est de la motivation, plutôt de l’empouvoirement, ce sentiment d’être badass. Evidemment, il y a des choses qui sont humainement impossibles, voler comme un oiseau avec de vraies ailes n’est pas possible parce que nous sommes des êtres humains, mais il y a une différence entre faire face à quelque chose qui est impossible d’un point de vue physiologique et physionomique et toutes ces impossibilités qui nous entravent, juste parce que l’on crée des émotions qui ne sont pas des émotions créatrices pour nous-même. Dans ce podcast, j’ai envie que vous reteniez l’existence de ces émotions qui semblent être positives, on se dit qu’au premier abord on se sent bien grâce à elles, mais qui ne nous permettent pas d’obtenir le résultat que l’on veut. Il y a toutes ces choses là à prendre en considération, la seule chose qui vous manque si vous n’arrivez pas à aller vers les choses que vous souhaitez, c’est simplement de le décider, c’est de le rendre accessible pour vous.

Alors oui, il y a des choses qui ne sont pas possibles physiquement, et il y a des circonstances qui vous mettent des bâtons dans les roues, nous vivons dans une société où il existe de nombreuses discriminations sociales, on vit dans un monde où il y a de nombreuses impossibilités d’un point de vue physique, nous sommes dépendants des lois de la physique, ce n’est pas moi qui vais vous dire le contraire dans le mesure où je suis physicienne de formation, mais ce que l’on oublie souvent qu’il y a tout un pan d’expériences qui sont à notre disposition, et que l’on peut changer. J’en reviens à l’histoire de la valise, bien sur que l’on né avec une valise et que si vous êtes né, avec un bagage Louis Vuitton ou un sac Quechua ce n’est pas pareil, mais cela n’empêche c’est que la différence aujourd’hui sont les actions que vous mettez en place, alors oui pour quelqu’un qui vit des discriminations, cela va lui demander un effort plus important qu’une autre personne pour faire exactement la même chose au final, mais cela ne veut pas dire que ça ne lui ait pas accessible, est-ce que cela est injuste… cela ne change rien au fait que là maintenant, ce qui fait la différence c’est l’état d’esprit que vous choisissez d’adopter et les émotions créatrices que vous générez pour vous-même.

Vous pouvez vous donner le droit d’aller vers vos rêves, c’est à votre disposition dès aujourd’hui de choisir d’y croire et de choisir de penser que vous êtes certain que cela va arriver et de ne pas lâcher au premier échec, à la première situation où cela ne marche pas, et de continuer d’aller vers vos rêves. J’espère que je vous le montre dans ce podcast, ne serait-ce que par mon exemple, non pas que je dois un modèle, mais en vous montrant un exemple de ce qui est possible.

Je m’arrête là pour l’épisode de cette semaine, je vous embrasse, je vous souhaite un excellent week-end et je vous dis à vendredi prochain !



Photographie: B.Rep photography (Barbara Repnine)

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