Retranscription écrite de l’épisode:

Bonjour à tous et bienvenue dans Se Sentir Bien le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propre coach. Je m’appelle Esther Taillifet et aujourd’hui dans ce premier épisode, je vais un petit peu me présenter, présenter les raisons qui m’ont poussées à créer ce podcast et aussi ce que vous allez y trouver parce que je pense que c’est surtout ça qui vous intéresse.
Pour faire les présentations rapides, j’ai 31 ans et dans la vie j’ai deux métiers : le premier est que je suis chercheuse en astrophysique, alors je travaille sur des objets célestes qui s’appellent les disques proto-planétaires, je vous avoue que je ne sais pas trop dans quelle mesure quelqu’un qui ne travaille pas dans ce domaine là se rend compte de ce qu’est un disque proto-planétaire et ce que le mot est assez transparent pour qu’on sache ? Je ne sais pas alors je vais vous expliquer ce que c’est. En gros ce sont des structures dans lesquels on pense que les planètes ce sont formées, d’où le mot « proto-planétaire ». Donc je travaille sur la formation des planètes, que ce soit les planètes de notre système solaire ou de planètes de systèmes extra-solaires.
Et mon deuxième métier c’est la création de contenu, ça fait bientôt 5 ans que je crée des vidéos sur YouTube. Aujourd’hui ma chaine YouTube c’est un endroit où je partage mes réflexions en cours et aussi celles d’autres personnes que je peux rencontrer sur ma route, qui viennent nous raconter leur histoire et leur parcours de vie. Et c’est aussi un endroit où je fais des débats, je reçois aussi régulièrement des personnes avec qui ont a des débats sur des sujets variés mais je me rends compte avec le temps que les thématiques sont toujours autour de la psychologie, la sociologie, les luttes sociales et le développement personnel.
Alors le développement personnel c’est le sujet dont je vais parler dans ce podcast. Et c’est un sujet auquel je me suis intéressée directement à travers ma chaine YouTube, un petit peu par hasard enfin, oui et non.
En gros il y à 5 ans lorsque j’ai lancé ma chaine YouTube, je l’ai lancé pour parler d’un sujet autour de la féminité, autour du corps, du rapport à soi, du rapport à l’image parce que je venais de finir un travail sur l’acceptation de mon corps, sur le fait de me défaire de mes complexes et de me sentir femme. J’avais à ce moment là 26 ans et j’avais envie de partager ça sur YouTube, et donc c’est ce que j’ai fait et puis au fur et à mesure des vidéos, au fur et à mesure des années aussi, j’ai évolué et je me suis mise à parler des sujets qui m’intéressaient et toutes les réflexions que j’avais en cours et je sais pas du tout si vous êtes familier avec la plateforme YouTube, mais si vous avez découvert ce podcast parce que vous connaissez ma chaine, j’imagine que oui ?
Mais bon si ce n’est pas le cas, en gros YouTube c’est une énorme plateforme sur lequel il y a énormément de personnes et du coup comme les vidéos sont indépendantes des unes des autres, on a souvent des personnes qui tombent sur mes vidéos alors qu’elles ne connaissent absolument pas le contenu qu’on fait habituellement et qui tombent un peu dessus par hasard alors qu’ils cherchaient à regarder une vidéo de chat où une vidéo d’humour ou de jeux vidéos et qui tombent sur notre contenu un peu par hasard et qui laissent des commentaires qui peuvent paraitre à côté de la plaque. Et du coup pendant longtemps, les commentaires à côté de la plaque ça m’énervait, ça m’atteignait personnellement, quand c’était des commentaires méchants c’était encore pire et j’avais tendance à chaque fois à y répondre et à expliquer à la personne qu’elle me fait dire des choses que je n’ai pas dit.
Et donc au fur et à mesure que l’audience grandissait doucement sur la chaine, le nombre de commentaires augmentait aussi. Un jour est arrivé le moment où j’ai commencé à recevoir des commentaires qui étaient tellement de personnes qui venaient là, et qui ne connaissaient pas le sujet dont je parlais ou qui ne me connaissaient absolument pas, qui ne connaissaient absolument pas l’historique qui m’avait amené à parler de ce sujet là. Je me suis retrouvée avec des commentaires que je ne croyais absolument pas, sur lesquels je me disais : « c’est vraiment une personne qui ne sait pas » Qui ne sait pas de quoi elle parle ou qui ne me connait pas.
Et du coup à ce moment là c’est venu comme quelque chose de complètement évident, ce que pensent les personnes c’est complètement indépendant des circonstances et de ce que moi je peux voir comme une vérité ou une réalité qui m’est propre.
Alors dit comme ça, ça peut paraitre complètement naïf, là vous vous dites : « bah oui Esther bien sur que les pensées des personnes sont complètement indépendantes de la réalité, le fait que ce soit des opinions c’est subjectif et chaque personne à sa propre opinion ». Le fait de le savoir c’est une chose, mais le fait de le vivre, de le ressentir… Vous savez dans la vie il y a toujours des moments où on comprend certaines choses qu’on sait depuis longtemps, mais on les comprends à un niveau, à une échelle qui est différente.
Ça m’a donné une certaine liberté, parce que j’ai compris à ce moment là que finalement, tout ce que pouvais dire ou penser une personne c’était déjà indépendant de moi et complètement indépendant de ce qui était pour moi la réalité ou les circonstances et ça voulait dire aussi dire que moi ce que je pensais des choses était à distinguer de la réalité et des circonstances et ça c’est quelque chose qui m’a donné une liberté énorme parce que ça voulait dire qu’à partir de là, n’importe qui qui avait une opinion ou un avis sur quelque chose n’était pas une atteinte qui m’était personnelle, c’était quelque chose qui le concernait lui et qui en disait plus sur la personne en question que sur moi où la réalité. Et j’ai aussi compris à ce moment là que la réalité était un peu subjective.
Bref ça m’a ouvert un peu l’esprit, et ça a été le moment où mon développement personnel a pris un tournant où j’ai commencé à m’intéresser à toutes ces questions concernant la confiance en soi, l’ego, le regard des autres etc…
Et là, à ce moment là j’ai commencé à découvrir pas mal de contenus sur ces thématiques là, sur ces questions là et je me suis retrouvée face à deux sortes de visions qui étaient complètement différentes et qui me parlaient ni l’une ni l’autre.
La première vision c’était tout ce pan du développement personnel qui est très orienté marketing, business, argent, succès etc… Avec des livres comme « Think and grow rich » de Napoleon Hill ou des livres comme « How to win friends and influence people » de Dale Carnagie ou alors je tombais sur un pan du développement personnel plutôt presque ésotérique avec par exemple les enseignements d’Abraham et la Loi de l’Attraction.
Moi je suis quelqu’un de très terre à terre, de très cartésienne, probablement pour ça que je suis astrophysicienne d’ailleurs, du coup pour moi tout ce qui concerne les croyances, pour moi c’est quelque chose qui ne me touche pas et pour autant ce contenu là m’a beaucoup intéressé parce que je me rendais bien compte qu’il m’apprenait des choses sur moi, sur les autres, sur les interactions avec les autres, sur la façon d’appréhender le monde, les différentes visons qui peut y avoir du monde et c’était extrêmement instructif.
Et en faite avec le temps, à force de lire un peu ce contenu, de m’informer de manière un peu détachée, j’ai fini par avoir une compréhension qui est la mienne et qui vaut ce qu’elle vaut mais qui est une façon de comprendre et d’appréhender ces outils que j’ai envie de transmettre et c’est pour ça aujourd’hui que je crée ce podcast.
J’ai envie de transmettre cette vision qui est empruntée de pleins de trucs que j’ai lu, c’est pas des choses que j’ai inventé ou des réalisations que j’ai fait toute seule. J’ai été aidée par pleins de choses autour de moi dont je vous parlerais au fur et à mesure du podcast.
J’ai envie de partager ça avec vous.
Alors qu’est ce que c’est un coach, parce que vous m’avez entendu employer ce mot là plusieurs fois. Un coach c’est une personne bienveillante qui ne porte pas de jugement qui est neutre et qui est là pour aider son client à se poser les bonnes questions, les questions qui vont lui permettre de comprendre ses réelles aspirations et qui va aussi l’aider à établir des objectifs, à les mettre en place et à les réaliser, c’est quelqu’un qui va accompagner.
Et le développement personnel c’est ça, c’est le fait de vouloir, alors on dit souvent « devenir la meilleure version de soi-même », moi c’est pas une expression que j’aime bien parce que c’est plus devenir soi-même. Avant on est pas « soi », c’est à dire on fait tout un tas de choses qui sont les choses normales, les choses qu’on a apprises, les choses pour lesquelles on a été conditionnés socialement, toutes les choses qui sont attendues de nous. Et là on apprend à se connaitre, c’est un peu une rencontre avec soi, on apprend en se posant les bonnes questions à se connaitre et à savoir quelles sont les réelles choses qui sont importantes pour nous, nos valeurs, nos vraies aspirations et on apprend à les mettre en place.
Alors je sais pas vous, c’est probablement très culturel mais moi quand j’ai découvert le développement personnel, j’ai eu une sorte de culpabilité d’être intéressée par ça. Ça me posait un problème éthique parce que je me suis toujours identifiée comme une personne très altruiste, comme une personne qui voulait le bien des autres. Et le fait de m’intéresser à une question à propos de moi et le fait d’être centré sur soi et de venir soi-même, c’est quelque chose qui me culpabilisait beaucoup, j’avais l’impression que c’était très égocentrique.
Quand on commence un peu à s’intéresser à ces questions, comme la place des émotions par exemple, on se rend compte que ça change pas mal nos interactions sociales qu’on est beaucoup plus compréhensif vis à vis des personnes en face, qu’on comprend mieux les autres et finalement on peut devenir si on le souhaite, une personne qui a des interactions beaucoup plus bienveillantes avec les autres.
On donne souvent cet exemple, je l’ai tellement entendu cet exemple, un nombre de fois incalculable que je ne sais pas de qui il est au départ, on donne souvent l’exemple des instructions de sécurité qui sont données dans l’avion en cas de crash, où on vous dit que si vous avez le masque qui tombe devant vous, mettez le votre avant d’aider les autres à mettre le leur. Et cet exemple il est souvent donné dans le milieu du développement personnel et du coaching parce qu’en réalité c’est vraiment ça. On ne peut pas avoir des interactions sociales paisibles avec les autres, on peut pas éventuellement être présents pour nos proches, être présents pour nos amis, notre famille si on est déjà pas présents pour nous même.
Et je pense que c’est légitime d’avoir envie de se sentir bien, d’avoir envie d’être en accord avec soi et avec ses valeurs, c’est quelque chose qui est logique et qui est légitime parce que finalement la seule personne avec qui on va passer toute notre vie de faon sure et certaine, eh bien c’est nous-même. Donc c’est tout à fait légitime d’avoir envie et besoin de se sentir bien avec soi-même et se sentir en accord avec soi-même. Et il n’y a pas de honte à avoir là dedans, ça veut pas dire qu’on va devenir d’un seul coup centré sur notre petite personne, a n’a rien à voir.
On peut tout à fait s’intéresser à des questions de développement personnel et être très à l’écoute des autres autour de nous et avoir pleins d’engagements, et avoir pleins de choses qu’on a l’habitude d’avoir au travail, des engagements associatifs qu’on peut avoir etc…
Alors pourquoi l’auto-coaching, pourquoi j’ai envie de vous parler d’auto-coaching et du fait de devenir son propre coach, c’est parce c’est une valeur qui est assez importante chez moi, qui est l’autonomie, l’indépendance et le fait d’être là pour soi-même et de savoir subvenir à ses propres besoins et ses propres désirs par soi-même.
Alors c’est complètement quelque chose de subjectif et qui m’est propre et qui est lié à mes propres valeurs et à ma propre histoire mais pour moi c’est important. C’est quelque chose qui me vient de mon éducation, et c’est l’une des valeurs de ma mère qui m’a élevée toute seule et qui est une bosseuse extraordinaire qui est à son compte et qui m’a un peu transmis ses valeurs là d’autonomie et d’indépendance.
Je vais vous raconter une petite anecdote, quand j’étais enfant (le problème c’est que je me rappelle pas vraiment à quel âge). Il y a un âge où j’ai voulu avoir mon argent de poche je suis allée voir ma mère et je lui ai demandé : « maman est ce que je peux avoir de l’argent de poche ? ». Et à ce moment là elle m’a dit : « Ecoute ma fille, si tu veux de l’argent de poche, je te propose de venir avec moi sur le marché le mercredi », parce qu’elle est commerçante et elle faisait, en plus de son activité au magasin, les marchés.
Et elle me disait voila, je te propose de venir avec moi le mercredi ou le samedi, les jours où j’ai pas école, tu m’aides sur le marché et à la fin de la matinée je te donnerais 50 francs. Alors il faut voir qu’à ce moment là 50 francs a représentait énormément d’argent pour moi. C’était beaucoup d’argent, mes copains qui avaient de l’argent de poche c’était 5 ou 10 francs donc 50 francs c’était vraiment beaucoup d’argent et pourtant j’ai trouvé ma mère extrêmement injuste de me proposer ça parce que pour moi c’était un dû qu’elle me donne de l’argent de poche. Pour moi c’était son rôle de maman, pour moi elle était une mauvaise mère et j’étais même en colère contre elle, parce que pour moi c’était son devoir de maman de me donner de l’argent, c’était normal. Juste pour vous rassurer, je sais pas si tout le monde sera d’accord avec l’éducation de ma mère à ce moment là, c’était un choix qu’elle a fait pour me transmettre certaines valeurs dont je vais vous parler tout de suite et que vous avez déjà deviné je pense. Mais j’ai pas du tout été maltraitée, quand elle m’emmenait sur le marché, elle me faisait pas vraiment travailler, elle me faisait rester avec elle derrière le stand, j’étais pas du tout maltraitée, ce n’était pas de l’exploitation des enfants ne vous inquiétez pas pour ça !
En faite ce qu’elle a voulu faire à ce moment là, et la valeur qu’elle m’a transmise à ce moment là c’est qu’elle m’a appris à combler par moi-même, mes besoins. Plutôt que de répondre à un de mes besoins, elle m’a appris à y répondre moi-même. Donc là j’avais envie d’avoir de l’argent de poche et en faite elle m’a appris à gagner de l’argent de poche. Et a posteriori c’est quelque chose de beaucoup plus utile qu’elle a fait à ce moment là que de juste me donner 10 francs ou 50 francs si elle voulait, que de me donner de l’argent de poche.
Et ce que j’ai envie de faire sur ce podcast, plutôt que d’apporter éventuellement mon aide à des gens qui me le demanderaient. Ce que j’ai envie de faire c’est de donner à ces personnes là les outils qui vont leur permettre de s’aider eux-même et de subvenir à leur besoins eux-mêmes.
Je reçois régulièrement des commentaires ou des emails très longs de personnes qui me racontent leurs difficultés et qui me demandent de les aider et là avec ce podcast j’espère que ces personnes là tomberont dessus et pourront se passer de mon aide et je pense que c’est un plus grand service que je peux leur rendre.
Peut être que comme moi j’ai pu l’être avec ma mère, certains vont être en colère et vont me trouver injuste, mais bon ça fait parti du jeu j’ai envie de dire. C’est l’histoire véritable de pourquoi j’ai débuté ce podcast aujourd’hui.
Alors bien sur dans le cadre du coaching c’est très différent que dans le cadre de l’argent de poche, il y a quand même des limites à l’auto-coaching. C’est à dire que comme je le disais tout à l’heure, la posture du coach. C’est une personne qui est neutre, qui est bienveillante et qui a une vision non jugeante. Et soi-même vis à vis de soi-même on ne peut pas être totalement neutre parce qu’on est directement concerné. Donc quand il s’agit de nous même c’est sur et certain qu’on est pas impartial. Mais par contre il est tout à fait possible d’apprendre à se connaitre sous un tas d’aspects, tout seul et par soi-même. Juste en prenant juste connaissance de certaines notions, et en apprenant à se servir de certains outils de coaching.
Evidemment dans certains circonstances ça peut être très utile de voir un coach, de rencontrer un coach, de se faire aider par un coach sur une problématique précise et dans un but précis. Travailler avec un coach c’est toujours quelque chose qui se fait sur une courte période. Un coaching c’est très cours, typiquement ça va être 2 à 6 mois grand maximum et il n’y a pas de relation de dépendance qui doit se créer. Contrairement à certaines thérapies psychanalytiques où là on travaille sur des années. Après le travail est absolument pas le même, vu que j’en parle je vais vous expliquer la différence, comme ça on aura posé toutes les bases du vocabulaire que j’ai employé jusqu’à maintenant dans cette introduction.
La différence avec le travail que vous pouvez faire avec un coach et le travail que vous pouvez faire avec un psychothérapeute ou un psychologue, c’est que le psychothérapeute et le psychologue sont des professionnels de santé donc ce sont des personnes qui sont habilités à vous accompagner dans le cadre de pathologies et de maladies mentales. Et ce sont des personnes qui vont vous aider à faire le point sur votre passé, sur ce qui vous est arrivé qui vont vous accompagner qui vont vous faire un accompagnement médical. Le coach il est pas là pour parler de votre passé, il est pas là pour vous aider à faire le point sur votre passé il est là pour s’occuper de votre présent et de votre futur, il est très orienté objectifs et très orienté action. Il est là pour vous aider à vous emmener d’un point A à un point B. Et finalement le coach il pourrait très bien ne pas savoir certains aspects de votre passé et ça n’aurait pas d’importance dans son travail. Ce qui est important c’est qu’il arrive maintenant à vous amener à vous poser les bonnes questions qui vont vous permettre d’agir et d’aller vers vos objectifs. Donc c’est deux professionnels très différents et si vous travaillez avec un bon coach et qu’il se rend compte que votre problématique n’est pas de son ressort eh bien il vous enverra vers le bon professionnel de santé à ce moment là.
Un dernier mot avant de terminer, je voulais aussi vous dire que je vais essayer, dans la mesure du possible dans ce podcast de prendre une posture qui s’approche d’une posture de coach, c’est à dire que je vais essayer d’être le moins possible emprunt de mes croyances et de mes valeurs. Mais je sais qu’en faisait ça va peut être donner l’impression que je me place en « sachant » à des personnes qui ne savent pas, c’est une posture qui ne me plait pas tellement, je veux juste le préciser. Même si je pense que ce sera évident dans le ton que je vais employer et dans la façon dont je vais peut-être amener des exemples, mais vraiment je vous parle d’égal à égal. Je ne suis pas dans une démarche de : « j’ai des choses à vous apprendre parce que je suis trop génial et je sais pleins de trucs et vous pas du tout ». Je vais le dire de manière simple la façon dont je le pense. C’est vraiment pas le cas et je suis certaine que grâce à ce podcast je vais apprendre énormément et que vous allez m’apportez énormément aussi et qu’on va s’en retrouver tous grandit.
Je vais m’arrêter là pour cette introduction et vous donner rendez-vous la semaine prochaine puisque j’ai décidé que les podcasts sortiraient tous les vendredis. J’ai voulu les sortir en début de week-ends parce que comme ce sera un format assez long je me suis dit que vous aurez tout le week-end pour les écouter et pour les incorporer dans vos activités habituelles du week-end, des trucs passionnants comme faire les courses, aller au marché, faire le ménage, faire du sport peut-être ou encore d’être dans les transports dans votre destination de week-end, enfin bref vous avez compris. C’est ça qui est génial avec le format audio c’est qu’on peut vraiment l’emporter partout et l’écouter partout.
Je vous invite à vous abonner au podcast pour ne pas rater les prochains épisodes, vous pouvez le faire sur l’application de votre choix, je vous aurais fait quelques suggestions d’applications si vous ne connaissez absolument pas les podcasts et que c’est le premier que vous écoutez, vous pourrez découvrir les applications pour écouter des podcasts sur l’article de blog qui est associé à ce podcast.
Vous trouverez toutes les notes et les références quand il y en a sur « sesentirbien.coach » et si vous voulez accéder directement aux notes d’un podcast précis ce sera sur « sesentirbien.coach/podcast/le numéro du podcast en question ». Donc pour le podcast d’aujourd’hui je pense que vous avez compris mais bon, je vais vous le dire quand même. Ce sera sur « sesentirbien.coach/podcast/1 ».
Donc voilà je vous retrouve là bas dans la section commentaire et sur les réseaux sociaux et puis je vous dis à la semaine prochaine, passez un excellent week-end, je vous embrasse, ciao !.


Mentionné dans le podcast:


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Photographie: B.Rep photography (Barbara Repnine)