#139 – Choisir nos émotions (+ méditation/visualisation guidée)


Retranscription écrite du podcast :

Bonjour à tous et bienvenue dans Se Sentir Bien, le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propre coach, je suis Esther Taillifet, coach certifiée et dans ce 139ème épisode nous allons parler de comment faire en pratique pour choisir ses émotions et choisir de se sentir mieux ?

J’ai décidé de vous parler de ce sujet aujourd’hui en cette période de confinement parce que j’ai remarqué durant ces dernières semaines que nous sommes nombreux à subir cette situation, à voir de nombreuses émotions désagréables venir, pleins de personnes viennent vers moi et me disent qu’elles mangent davantage en période de confinement, qu’elles tamponnent avec de la nourriture ou alors avec des jeux vidéos, avec Netflix… Qu’il y a énormément d’émotions qui reviennent à la surface, qu’on commence tous à tourner en rond, beaucoup de personnes m’ont fait remonter leur sentiment de manque de liberté, d’être privé de sa vie, de se dire qu’il y a 2 mois de notre vie qui nous ont été enlevé, couplée à une sensation d’enfermement. Il y a pour nombre d’entre vous, une sensation de subir la situation, et même si on comprend le modèle de Brooke Castillo, même si on comprend tout ce que je raconte ici, même si ça fait des années que vous me suivez, et même si vous avez découvert tout ça la semaine dernière mais que vous avez tout écouter d’un coup, je sais que beaucoup d’entre vous faite ça lorsque vous découvrez le podcast, vous écoutez tout d’un coup. Même si vous savez que vos émotions sont crées par vos pensées, il n’empêche qu’il peut être difficile en ces circonstances un peu particulière, de ne pas se dire : “là je n’ai pas le choix de me sentir mal à cause du confinement” (par exemple), effectivement : on ne maîtrise pas les circonstances, c’est même son principe, il y a des circonstances où certaines pensées sont plus facile à accéder pour nous que d’autres. Dans une circonstance de confinement, il est certain que l’émotion de liberté, de plénitude, de champs des possibles, d’avoir tout un espace devant soi etc… est plus facile à accéder que lorsque l’on vient de faire une randonnée et que nous sommes en haut d’une montagne avec une vue panoramique sur l’immensité de l’océan et de la montagne. Disons que c’est moins automatique pour notre cerveau, mais cela demeure accessible pour nous. Ce que j’ai envie de faire aujourd’hui avec vous dans ce podcast c’est de vous montrer les clés de comment on peut réussir à faire ça, comment on peut réellement accéder à n’importe quelle émotion que l’on a envie de ressentir à n’importe quel moment, et de vous montrer ce pouvoir là, et combien cela est accessible pour vous, il est possible de changer la manière dont on se sent.

Ce que je veux dire avant cela, il est hors de question de se culpabiliser de comment on se sent, de se dire que si on se sent de telle ou telle manière ce n’est pas légitime, il faut ne surtout pas le ressentir et qu’il faut vite changer d’émotion parce que “ce n’est pas bien de ne pas se sentir bien”. Vous avez tout à fait le droit de vous sentir mal, cela fait même partie du jeu lorsque l’on est un être humain, c’est tout à fait ok de se sentir privé de sa liberté, de se sentir enfermé, de manquer d’espace et de tourner en rond lorsque l’on est confiné depuis plus d’un moins dans un appartement, ou peu importe quelle que soit vos circonstances exactes, tout dépend de votre système de pensées. Même si vous avez un énorme espace devant vous, la sensation d’enfermement peut-être la même, et tout ce que je vous dis là peut être applicable hors période de confinement, on peut avoir une sensation d’être enfermé dans sa vie alors que concrètement on est libre de ses mouvements, on peut se sentir enfermé dans une relation, on peut se sentir enfermé dans un travail, on peut se sentir enfermé dans une situation en général dans sa propre vie. Ce sentiment que vous ressentez est légitime, si vous avez cette sensation de manque de liberté, c’est normal et c’est ok d’aller le ressentir jusqu’au bout, c’est ce que je vous inviterais à faire, c’est à dire d’aller reconnaître la présence de cette émotion là, et de juste noter quel est le besoin non-rempli que tente de vous montrer cette émotion. Il est fort probable que nous ayons tous un besoin humain qui est celui de sécurité émotionnelle, un besoin de liberté… En effet, nous sommes privés par un de nos premiers besoins en tant qu’être humain, notre cerveau nous le fait savoir par le biais de nos émotions, il nous dit qu’il y a un problème. Cela peut également engendrer de la frustration dans certains cas, peut être même de la colère : “là il y a quelque chose qui ne va pas, tu ne te sens pas bien parce qu’il y a quelque chose qui te manque, il y a un besoin qui n’est pas rempli”. Ça peut se traduire par : “j’ai besoin de solitude, j’ai besoin d’être seul-e (pour celles et ceux qui sont confinés à plusieurs), j’ai besoin de mon espace, là je me sens enfermé et/ou oppressé. Ou à l’inverse : “j’ai besoin d’aller connecter avec d’autres choses, de voir d’autres couleurs, d’expérimenter des choses nouvelles”, et là aussi c’est un besoin humain qui est tout à fait normal. Cela va être important de le reconnaître, de le voir, et de ne pas le réprimer, de ne pas le repousser, ne pas poser son attention dessus. Le but du podcast aujourd’hui et de l’exercice que je vais vous proposer à la fin de l’épisode, je vais vous proposer une méditation guidée à la fin du podcast. 

L’objectif ici ne va pas être de refouler cette émotion, de se dire : “je ne veux pas la vivre, il n’y a pas de confinement, il n’y a pas de manque de liberté etc…” mais c’est vraiment de voir qu’il est possible pour vous de vous connecter à autre chose si vous le désirez, c’est vraiment tout le pouvoir de notre cerveau, dans de nombreuses situations, nous n’avons pas envie de le faire, et là peut-être que vous déciderez que la plupart du temps, vous n’avez pas envie de vous sentir de cette manière là, ce manque de liberté et cette sensation d’enfermement elle est utile parce qu’elle permet de reconnaître un besoin non-rempli, reconnaissez ce besoin, accueillez cette émotion et ce sentiment là, et voyez qu’il va être possible pour nous, à partir du moment où l’on va poser notre esprit sur d’autres pensées, il est possible d’accéder à d’autres émotions.

Ce principe, vous l’avez surement compris depuis longtemps notamment grâce au modèle de Brooke Castillo. Ce modèle décompose la façon dont nos pensées créent la manière dont on se sent. Si aujourd’hui vous avez un sentiment de manque de liberté, un sentiment d’enfermement, d’étouffement, d’oppression, de frustration ou de colère… C’est 100% lié aux pensées que crée la circonstance : confinement. Cela amène des pensées dans votre esprit qui crée cette émotion là, ce n’est pas le confinement en lui-même qui crée ces émotions mais bien les pensées que vous avez. Les pensées qui vous traversent peuvent être :

– Je ne peux pas réserver mes prochaines vacances.

– Je ne vais pas pouvoir mon ami-e ce soir.

– J’en ai assez de ne pas pouvoir sortir de chez moi, je devrais pouvoir être libre de le faire.

etc…

Toutes ces pensées créent les émotions que je viens de décrire précédemment. 

Reconnaissez cela dans un premier temps et voyez comment la sensation que vous avez d’être enfermé et oppressé proviennent de votre système de pensées, elle vient de la pensée que vous avez initialement qui peut être (par exemple) : “c’est injuste pour moi/ ça commence à être long, je commence à en avoir marre”. Cela va créer chez vous une sensation d’étouffement, l’action lorsque vous vous sentez étouffer est de ne rien faire contre ça, d’être dans le “self-pity” comme on dirait en anglais, d’être dans une boucle de ruminations, ce qui fait que l’on envenime la chose en y pensant sans cesse, vous allez vouloir tamponner cette émotion en ouvrant vos placards en mangeant tout ce que vous avez à la maison, toutes les provisions que vous avez fait pour les semaines qui viennent, peut être que vous procrastinez sur les choses que vous avez à faire pour le travail, en télétravail vous pouvez le faire à n’importe quel moment, à la place vous allez regarder des vidéos sur YouTube ou des séries sur Netflix. Le résultat que cela crée pour vous c’est qu’au final, rien ne change et que vous continuez à ne pas réserver vos vacances, vous continuez à être dans cette situation et dans ce système de pensées qui valide votre croyance de départ que vous commencez à tourner en rond, en passant votre temps à avoir la tête dans vos placards, à aller sur Netflix, et en répétant constamment les mêmes choses vous êtes effectivement en train de créer ce résultat pour vous même qui est que vous tournez en rond.

Il va être important pour vous de remarquer que ce sentiment d’enfermement n’est pas lié directement aux circonstances, mais lié à tout l’état d’esprit qui gravite autour de ça. Ce que je vous propose d’habitude dans ce podcast c’est d’aller faire ce travail de manière intentionnelle et de vous dire : “Comment j’aimerais me sentir ?”, d’aller au bout de ses émotions, d’être présent avec le modèle actuel mais peut-être d’aller chercher à aller vers un modèle qui vous serve davantage et qui vous amène à une émotion qui sera plus agréable pour vous que cette émotion d’ennui, de lassitude etc… Et d’aller vers quelque chose qui vous servirait davantage ou que vous avez plus envie de ressentir maintenant à cet instant précis (comme par exemple un sentiment de liberté). Face à un sentiment de liberté que l’on est loin de croire, ce travail de changement de la façon dont on se sent, c’est souvent quelque chose de progressif, quelque chose qui vous demande de changer votre système de pensées de manière progressive, nous en avions parlé dans d’autres épisodes, nous avions parlé de passer par des “pensées pont”, “un modèle pont”. On ne passe pas de “je me sens complètement nul” à “je me sens génial et tout est possible pour moi”, en une pensée. Souvent il va falloir passer par plusieurs étapes, s’ouvrir au champ des possibles avant de changer sa vision des choses et de changer les émotions qui y sont associées. 

Dans le cadre de cette émotion particulière qui est celle de cette sensation d’enfermement, il va être difficile d’aller se convaincre qu’on est libre et que tout est possible pour nous, il faudrait passer potentiellement par plusieurs pensées “pont”, si cela vous est accessible, j’ai envie de dire : “allez-y” et je pense qu’au moment où l’on se parle vous n’avez peut-être pas cette émotion là, mais dans ce cas vous en avez peut-être d’autres qui sont liées au confinement, si vous pouvez vous connecter directement à ce sentiment de liberté et que vous vous sentez pas enfermé eh bien c’est super, peut-être que pour d’autres personnes, il va être plus difficile de se connecter à cette émotion là. Dans ce cas là, je pense qu’il y à un exercice qui est très utile, c’est un exercice de méditation et de visualisation qui nous permet d’aller chercher l’émotion dans le corps, d’aller la ressentir et de se servir de son passé, de se servir de notre mémoire pour aller se connecter à elle.

C’est un exercice que je vais vous proposer de faire ensemble aujourd’hui.

Ces dernières semaines, nous avons demandé du feedback au sein de LA Communauté au sujet des besoins par rapport au coronavirus, par rapport au confinement, d’aller combler les manques, d’apporter de la valeur avec des exercices et des outils qui soient adaptés avec ce que l’on est en train de vivre en ce moment. Pas mal de personnes nous ont demandés des visualisations, des méditations etc… C’est quelque chose que l’on propose très régulièrement au sein de LA Communauté, qu’on propose aussi au besoin dans le programme de coaching, je me suis dit qu’au vu de la demande, j’avais envie de vous le proposer ici sur le podcast. Elle aura pour but de vous connecter à cette émotion de grandeur et de liberté, et je vous inviterais à faire cet exercice et à l’utiliser, à vous l’approprier pour vous connecter à n’importe quelle émotion qui vous ferait du bien. Si vous écoutez ce podcast à un autre moment que pendant le confinement, et que vous avez ce sentiment d’oppression, ce sera adapté pour vous malgré tout, si cela est une autre émotion, et que vous aimeriez vous connecter à autre chose qu’à de la liberté, vous pouvez vous connecter à de l’amour, à de la gratitude, à un bien-être, à une plénitude, à de l’enthousiasme, quelconque émotion qui vous ferez du bien et que vous avez envie de ressentir, vous pourrez utiliser cette méditation et le faire en autonomie, en auto-coaching ou le faire avec nous dans LA Communauté si vous nous rejoignez. 

Visualisation guidée

Je vous propose d’aller vers cette méditation/visualisation.

Je vous invite à faire pause dans l’activité que vous étiez en train de faire en même temps que vous écoutez ce podcast. Je vous inviterais à vous prêter au jeu au moment où vous aurez l’espace pour le faire, prendre quelques minutes pour choisir un endroit où vous n’allez pas être dérangé, un endroit où vous allez vous sentir bien pour les quelques minutes qui viennent, pour pouvoir vous immerger dans cette méditation et suivre ma voix. 

Cette méditation est aussi une visualisation, je vais vous amener à aller chercher dans votre mémoire, à vous connecter à des souvenirs précis. Je me souviens que la première fois que je me suis prêtée à cet exercice, lorsque l’on est guidé par la voix de quelqu’un d’autre, on peut avoir des moments de décrochages, on ne parvient pas à se connecter au souvenir, on ne parvient pas à se connecter à l’émotion en question, on décroche de la voix qui nous parle parce que notre esprit vagabonde ailleurs, c’est peut-être quelque chose que vous avez pu expérimenter si vous avez déjà tester les méditations guidées. 

Voyez cette méditation guidée comme une invitation et non comme une obligation.

Je vous invite à vous plonger dans mes mots à vous plonger dans ma voix, à juste vous laisser guider par elle et ne pas vous mettre de pression sur l’exercice, de l’aborder avec curiosité et de vous faire confiance et de juste être présent, d’être dans l’écoute et de vous dire qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de méditer, il n’est pas possible d’échouer à cet exercice. 

Posez cette intention avant de commencer.

J’imagine qu’au moment où vous m’écouter (à la sortie de ce podcast) vous avez trouvé un espace dans lequel vous vous sentez bien. 

Je vous propose dans un premier temps de vous lever si vous êtes assis et de vous ancrer sur vos deux jambes, évidemment si vous n’êtes pas en capacité physique de vous lever eh bien de vous mettre dans la position qui vous ancre le plus dans le sol, dans la position que votre corps vous permet de faire et de vous installer dans cette position dans laquelle vous vous sentez bien ancré dans le sol, vous ressentez tout le poids de votre corps et de prendre quelques minutes pour ressentir votre corps, peut-être bougé légèrement votre corps, faire quelques étirements, basculer votre buste en avant pour étirer le bas de votre dos, de prendre quelques instants pour ressentir ce qui se joue pour vous et ce qu’il se passe dans votre corps, et d’être présent dans votre corps.

Allez ressentir ce qu’il se passe dans votre corps.

Je vous invite à porter votre attention sur votre respiration, remarquez sa présence lorsque vous vous étirez. Je vous invite à prendre une grande inspiration par le nez, et expirer lentement par la bouche, une deuxième fois en essayant d’inspirer sur 5 secondes et d’expirer sur 5 secondes. Et une dernière fois. 

Je vous invite à aller chercher dans votre mémoire, un souvenir d’un moment où vous vous êtes sentis particulièrement libre et où le champ des possibles vous paraissez particulièrement large, il y avait vraiment beaucoup de possibilités, vous étiez enthousiaste à cette idée, ça peut être un moment où vous étiez seul, un moment où vous étiez entouré, un moment charnière dans votre vie, un petit souvenir de la vie quotidienne qui est relativement récent,  le but n’est pas d’aller chercher le meilleur souvenir, celui qui est le plus important ou le plus marquant, mais juste le premier qui vous vient à l’esprit,  un où vous vous sentiez particulièrement libre.

Une fois que vous avez ce souvenir, nous allons nous plonger dans ce souvenir, je vous invite à voir ce souvenir un peu comme une image que vous avez dans votre cerveau et que vous pouvez aller chercher dans votre mémoire, un peu comme une photo, vous la mettez devant vous et vous agrandissez cette image encore et encore, vous vous plongez dedans. Vous êtes dans ce souvenir, plongé dans cet instant, vous remarquez les odeurs, ce que vous ressentez à ce moment là, à quoi vous pensiez, ce qu’il y avait autour de vous, qui était là, qu’est ce que vous disiez ou que l’on vous disez ? Qu’est-ce que vous ressentez ? Qu’est-ce que vous voyez ? Quelles étaient les choses auxquelles vous pensiez ? Je vous invite à vous connecter à ce souvenir et à ce moment précis.

Je vous invite à ressentir ce sentiment de liberté que vous ressentez à ce moment là et de le remarquez aujourd’hui, présent, il vous traverse. Je vous invite à vous demander, sur une échelle de 0 à 10, à quel point vous vous sentez connecté à cette émotion de liberté, de grandeur.

Maintenant je vais vous inviter à vous connecter à un deuxième souvenir, chercher un autre moment où vous étiez libre et où vous aviez de l’espace. Je vous laisse agrandir l’image, la rapprocher de vous, l’agrandir et vous plonger dedans. Qu’est-ce que vous ressentez ? Qui était avec vous ? Qu’est-ce que vous ressentez dans votre corps ? Je vous invite à vous laisser envahir par tout cet espace, à plonger les deux pieds dedans. Remarquez sur une échelle de 0 à 10, à combien vous êtes connecté à cette émotion, combien vous vous sentez libre ? Juste avec curiosité, il n’y a pas de bon ou mauvais chiffre à donner. Comment vous vous sentez connecté à cette émotion ? Je vous invite à présent à aller chercher un dernier souvenir d’un moment où vous sentiez libre, enthousiaste à cette idée de liberté où vous voyez le champ des possibles devant vous. Là encore pas besoin d’aller chercher le souvenir le plus pertinent, le plus beau et grand mais juste le premier qui vous vient à l’esprit. Une fois que vous l’avez, je vous invite à prendre l’image, à la rapprocher de vous, à l’agrandir, et à vous laisser plonger dedans. Qu’est-ce que vous ressentez ? Ou est-ce que vous étiez ? Quels étaient les odeurs, les bruits ? Qu’est-ce qu’on vous disait ? Qu’est-ce que vous disiez ? Puis remarquez sur une échelle de 0 à 10 à quel point vous êtes connecté à cette émotion, à quel point vous la vivez, à quel point vous la ressentez maintenant, lorsque vous visualisez à cet instant précis, en train de vous sentir libre, que tout est possible, que vous avez tout l’espace. Connectez-vous à cette émotion et demandez-vous à quoi cela me connecte qui est encore plus grand ? A quoi cela me connecte de plus grand que moi, à quoi ce sentiment de liberté me raccroche, qu’est-ce qu’il m’apporte ? A quoi il me connecte d’encore plus grand ? Imaginez ce que ça changerait pour vous, si au quotidien vous vous connectiez à ça ? Qu’est-ce que cela changerait dans vos journées ? Dans la manière dont vous vous comportez ? Dans les choses que vous feriez ou ne feriez pas ? Si vous étiez en mesure de vous connecter à cette énergie, à cette émotion en particulier ? Qui est plus grande que vous et qui vous dépasse, qu’est-ce que cela changerait à votre bien-être ? Qu’est-ce que cela changerait à vos actions ? Qu’est-ce que ça changerait dans votre vie ? 

Je vous invite à reprendre possession de votre corps lorsque vous vous sentirez prêt, peut être bouger vos épaules, vos bras, vos pieds, votre tête, et puis ouvrir progressivement les yeux lorsque ce sera bon pour vous. 

Je vous invite à remarquer comment vous vous sentez maintenant, vous posez la question : “comment je me sens ?” et de revenir tout doucement à vous.

Je vous propose de conclure ce podcast avec vous, je vous invite à vous poser la question de comment vous avez vécu cette méditation, qu’est-ce que cela crée chez vous ? De prendre quelques notes dessus, cela peut être intéressant de voir ce qu’il s’est passé pour vous. 

Je vous inviterais à remarquer à quel point il a été possible pour vous, par le biais d’une méditation guidée, de quelqu’un qui n’est pas en face de vous et qui ne vous connaît pas et qui ne sait pas ce que vous êtes en train de vivre, à quel point ça a été possible de se connecter à quelque chose d’autre que ce sentiment d’enfermement.

Peut-être que pour vous vous n’êtes pas allé jusqu’à vous sentir pleinement libre et dans l’immensité et le vaste mais je suis certaine que sur l’un de vos 3 souvenirs, vous étiez connecté à un ou deux sur une échelle de 0 à 10 avec cette émotion. 

Remarquez la puissance de votre cerveau et combien il est possible de vous connaissez à l’émotion que vous désirez en l’espace de quelques minutes, et ce que ça peut changer dans votre vie si vous choisissez en conscience d’aller vous connecter à ce que vous voulez ressentir, que ce soit pour vous mettre dans l’énergie dont vous avez besoin pour réaliser quelque chose de particulier qui vous challenge, ou juste pour vous sentir mieux à un instant donné, confinement ou non. Comment cela est possible pour vous à l’aide de votre esprit, pourquoi pas l’outil des souvenirs comme on l’a fait aujourd’hui, de vous connecter à toutes les émotions que vous souhaitez. 

Vous avez un super outil entre les mains : c’est votre cerveau, vous pouvez tout faire avec et notamment ressentir toutes les émotions les plus belles comme la liberté, la gratitude, le sentiment que tout est possible et de voir quelle différence cela fera dans votre vie de pouvoir vous connecter à l’émotion dont vous avez besoin ou celle que vous avez envie de ressentir, et qui vous permettra de mettre en place toutes les actions que vous voulez en place et notamment du bien-être, de la sérénité en cette période qui pourrait être très anxiogène si on laissait notre cerveau entre les mains des pensées délivrées par les médias. 

Je m’arrête là pour aujourd’hui, je vous souhaite une excellente semaine, un excellent vendredi et je vous dis à vendredi prochain !

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