#174 – Acceptation inconditionnelle

Bonjour à tous et bienvenue dans Se Sentir Bien, le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propre coach, je suis Esther Taillifet, coach certifiée et dans ce 174ème épisode nous allons parler d’acceptation inconditionnelle.

L’acceptation de ce qui est, l’acceptation des circonstances, la distinction entre circonstances et pensées, c’est un sujet en toile de fond depuis l’épisode 1. Je sais que vous savez mais aujourd’hui j’ai envie d’aller dans un step un peu plus loin et de vous proposer les étapes pour aller vers l’acceptation, quel est l’intérêt de choisir l’acceptation et qu’est-ce que j’entends part « acceptation inconditionnelle », quel est l’intérêt ? J’ai envie de vous proposer une vision des choses qui est la mienne actuellement et qui peut peut-être vous être utile ou vous donner des perspectives différentes. Si vous dans votre vie vous souffrez d’être en résistance contre ce qui vous arrive, contre les circonstances extérieures, cela peut vous donner une perspective, sachant que dans cet épisode il y a largement la place pour la colère, la frustration, la non-envie de passer par cette étape d’acceptation inconditionnelle, vous allez voir que cela fait même partie du processus et du protocole.

C’est le premier épisode que j’enregistre de l’année mais pas le premier que je poste, je suis très heureuse de débuter cette année avec vous, surtout avec ce sujet là. Un sujet qui est très présent dans ma vie, c’est assez intéressant parce que je gravite dans plusieurs sphères sociales différentes, j’ai à la fois tout l’univers de YouTube, création de contenus, où il y a énormément de personnes qui sont plutôt des artistes, des personnes qui cherchent des financements pour pouvoir financer leurs films, leurs projets musicaux, des personnes qui sont dans cette démarche artistique où ils ont des choses à dire, qui ont besoin de s’exprimer, qui ont des valeurs très portées sur la beauté, l’art, la liberté… Mais qui ne sont pas forcément très entrepreneuses comme type de personne, dans le sens entrepreneurial du terme, pas au sens général du terme, ce ne sont pas forcément des personnes qui sont très engagées dans le sens « militantisme », ça va être des personnes qui ont des engagements et qui ont des idées, mais qui ne sont pas forcément actifs là-dedans. 

Ensuite je gravite dans une autre sphère qui est celle de l’entrepreunariat, c’est à dire que je peux très bien me retrouver à Bali (pas en ce moment avec le covid) avec 40 millionnaires, dont une grande partie sont des hommes blancs de 40 ans, mariés à une femme de 20 ans de moins… C’est assez drôle, c’est une autre énergie, ce sont des personnes qui sont plutôt dans des valeurs de self-made man, du genre à dépasser ses limites, très orientés vers le développement personnel au sens entrepreneurial du terme. 

Je peux aussi graviter des des sphères très militantes, plutôt féministes, plutôt très engagés, avec des personnes très en colère, qui ont envie que tout change, qui ont une haine envers le patriarcat, de l’argent, de tout ce qui crée ce monde capitaliste (c’est un peu le Voldemort du podcast Se Sentir Bien ce mot « capitalisme »). 

Je vais graviter dans des sphères vraiment très différentes et je crois qu’il s’opère une sorte de choc des cultures lorsque ces sphères se rencontrent, je me suis déjà imaginée le jour de mon mariage, si j’invite toutes ces personnes et que je les mets dans la même pièce, je pense qu’il va y avoir un sacré choc des cultures. C’est assez intéressant pour moi de graviter dans ces différents univers, avec ces personnes qui voient le monde de manière différente, qui n’ont pas forcément les mêmes valeurs, qui n’ont pas les mêmes visions de la vie, je me rends compte que la raison pour laquelle je peux me sentir bien dans différents milieux, c’est parce que j’ai développé avec le temps, avec les années, une sorte d’acceptation inconditionnelle de ce qui est, de ce que sont les gens, de ce à quoi ils pensent, de quoi le monde est fait… Cela ne signifie pas que je ne suis jamais en colère, que je ne trouve pas parfois les choses frustrantes, ou fatigantes, ou maladroites, tristes… C’est juste que je suis dans une acceptation totale, et j’ai vraiment envie de vous partager cet état d’esprit afin de vous proposer des clés de compréhension, parce que je me rends compte que c’est une place très sereine, c’est un endroit depuis lequel on peut prendre des décisions vraiment alignées avec ses valeurs, c’est un endroit qui fait du bien, qui fait se sentir bien.

Je me rends compte qu’avec le temps, même si je vous le dis dans le podcast depuis le début, en filigrane. 

Je vous l’ai jamais proposé comme une sorte de protocole, un plan d’actions, parce que je n’y avais pas accès moi-même à l’époque, plus le temps passe et plus je me rends compte que je fais les choses d’une certaine manière, et j’applique des plans d’actions sans même m’en rendre compte.

Qu’est-ce que j’entends pas acceptation inconditionnelle ?

Je pense que c’est comme l’amour inconditionnel, c’est limpide au niveau du sens, c’est à dire qu’il n’y à pas de conditions, tout ce qui est à le droit d’être, et que je le veuille ou non, je peux résister autant que je veux mais tout ce qui est est. Ce qui est intéressant, dans certains milieux que je fréquente, beaucoup de personnes sont dans l’acceptation, dans le fait de se dire que l’on a tous le droit d’exister avec nos différences, on est dans l’inclusivité, quand on creuse un peu on peut se rendre compte que ce n’est pas du tout le cas. Ce n’est pas du tout de l’acceptation inconditionnelle, en tout cas pas autant que ce que l’on aimerait, ou ce que les gens penseraient, ce n’est pas du tout pour blâmer les personnes que je dis ça, c’est juste que l’on est pas capable de voir plus loin, parce que notre cerveau fait face à des limitations, parce qu’il y a notre ego qui rentre en jeu… Je vous parle bien assez des biais cognitifs pour que vous sachiez que personne n’y échappe. Nous sommes dans l’acceptation mais dans une certaine limite, on a crée une culture d’acceptation, qui fait qu’il y a des choses que l’on accepte pas, on va être dans l’acceptation du viol par exemple, parfois c’est pour se protéger parce que quelqu’un qui vient de subir un viol ne peut pas entendre un discours d’acceptation et de lâcher prise. Ce n’est pas le moment, ce n’est pas ce dont elle a besoin dans sa vie à ce moment là, ce n’est pas ce qui va lui permettre de prendre soin d’elle, je dis « elle » pour « la personne », mais je parle d’une écrasante majorité de femmes, la grande majorité des victimes de viol est de genre féminin. Nous ne sommes pas dans l’acceptation dans certaines sphères et je trouve qu’on peut passer à côté de quelque chose qui nous permet d’aller à l’étape supérieure.

C’est ce que je vous propose aujourd’hui, c’est d’aller à l’étape d’après. 

D’être dans cette notion d’acceptation inconditionnelle, d’y aller à son rythme dans la mesure où tous les sujets n’ont pas la même sensibilité pour chacun d’entre nous, d’aller explorer ce pan de notre expérience. 

Je vois 3 étapes majeures pour tendre vers l’acceptation inconditionnelle.

La première étape est tout bête et pour beaucoup d’entre vous vous en êtes là, vous avez commencez par là, peut-être grâce au podcast, grâce à des rencontres, des lectures, c’est d’oser regarder les choses telles qu’elles sont, de les regarder en face et d’accepter qu’elles existent en les regardant, parce que bien souvent on se positionne dans la fuite, on ne veut pas savoir. Je parle notamment des circonstances extérieures mais aussi de choses de notre passé, parce que notre passé est une circonstance, nous allons avoir tendance à fuir, à ne pas regarder les choses en face. 

La première chose est d’accepter d’aller voir de quoi il s’agit, d’accepter de faire face à la circonstance en question, et faire face à tout ce que cela peut amener, de l’impuissance, de la colère. La réalité c’est que l’on a pas peur de la circonstance à ce moment-là mais bien de la pensée que cela génère chez nous. La circonstance est neutre, que l’on négocie avec son existence ou non elle existe quoi qu’il arrive et elle ne nous a pas demandé notre avis. Nous avons peur de faire face à cette circonstance, la première étape de l’acceptation c’est de ne pas être dans la fuite, d’aller à la rencontre de ce qui est, dans l’exploration de ce qui est. Pour beaucoup d’entre nous, dans notre développement personnel, ça va vouloir dire : aller regarder nos parties les plus sombres, aller regarder les circonstances du passé qui ont laissé des traces, parce qu’on continue à y penser, il y a des pensées qui persistent à ce sujet, et qui nous font souffrir vis-à-vis de ces circonstances passées. Cela va peut-être vouloir dire écouter ce que d’autres personnes qui ont une expérience différente de la nôtre ont à dire, et parfois c’est difficile et parfois nous n’avons pas envie d’entendre ce genre de choses, cela va vouloir dire se confronter à la circonstance. Nous ne sommes pas obligés de le faire tout le temps, nous ne sommes pas obligés d’être des masochistes de la pensée, mais cela va être intéressant de voir que cela va être la première étape si l’on désire aller vers l’acceptation inconditionnelle.

Petit rappel entre circonstances et pensées pour les cancres du fond de la classe : la circonstance est neutre et est indépendante de vous, alors que la pensée vous la choisissez (pas forcément volontairement d’ailleurs), ce n’est pas vous qui l’avez décidez, parfois elle provient d’un ensemble d’injonctions, d’un mélange d’habitudes et d’aspects culturels, une pensée est optionnelle, alors que la circonstance est indépendante de votre volonté, c’est extérieur, c’est là quoi qu’il arrive, ça ne se négocie pas et on sera tous d’accord sur la circonstance alors que l’on n’aura pas tous la même pensée face à cette même circonstance. 

L’exemple que j’aime bien donner c’est la pensée « je suis grosse », ce n’est pas une circonstance, même si votre IMC est à 34, ce qui est une circonstance c’est « j’ai un IMC de 34 » ou « je suis en obésité selon telle ou telle échelle ». Le « je suis grosse » est une pensée que j’ai à propos de cette circonstance. Et c’est elle qui fait mal, et ce n’est pas l’IMC de 34, qui est neutre. Ce qui fait mal c’est que je pense que je suis grosse et que c’est un problème.

La deuxième étape consiste à vivre l’émotion, et c’est souvent l’étape que l’on refuse de passer, je vous avais fait un podcast sur le fait d’accueillir ses émotions. 

Dans les grandes lignes, l’idée va être d’accueillir les pensées qu’on va avoir lorsque l’on va se confronter à cette circonstance, comme c’est de ça dont on avait peur, et c’est ça qui fait que l’on fuit la circonstance, et c’est ça qui fait que l’on est pas dans l’acceptation inconditionnelle, soit on fait l’autruche, soit on est en colère et en résistance, l’idée va être d’accueillir et de voir ce que ça nous fait, qu’est-ce que ça me fait de voir qu’il y des centaines de personnes en France qui sont mortes du coronavirus ? Quand je lis ce chiffre, qu’est-ce que cela me fait, d’aller regarder ce que ça me fait, de ne pas juste « je vais regarder le chiffre », de voir ce qui se cache sous ma peur. 

Je donne cet exemple là au hasard mais cela peut aussi être quelque chose qui appartient au passé, quelque chose avec lequel je négocie et que je ne parviens pas à accepter. 

Je suis certaine que vous avez toutes et tous des choses que vous ne parvenez pas à accepter, « ça je ne l’accepterais jamais/ ça je ne le pardonnerais jamais » eh bien c’est exactement avec cette chose là que vous pouvez vous prêter à l’exercice. 

Et pourquoi je ne veux pas l’accepter ? Qu’est-ce que je me dis ? De quoi j’ai peur, quel sens je donnerais au fait de l’accepter ? Et d’aller regarder ce que ça me crée : peut-être que cela me génère de la colère, peut-être que cela me crée de la frustration, de la tristesse, de l’impuissance ?

Cette étape en particulier est hyper importante dans le processus d’acceptation inconditionnelle, elle fait rentrer dans le corps qui appartient à la circonstance extérieure, c’est à dire que lorsque vous allez le ressentir, quand vous allez écouter vos pensées et ressentir vos émotions, vous allez les ressentir dans votre corps, peut-être que ça va être dans votre corps, peut-être que ça va être dans votre plexus solaire, peut-être dans votre gorge, peut-être que ça va être dans la tête, dans le bassin, dans les pieds, dans les mains, peut-être que vous aurez le coeur qui bat fort, les larmes qui vont couler et vous allez l’ancrer dans votre corps, ça va rendre les choses réelles pour vous, c’est pour cette raison que cette étape est importante et souvent on veut l’éviter. 

Je vous en ai souvent parlé, on essaie tous d’éviter cette étape là et comme on en sait pas comment s’y prendre, en général on fuit la circonstance pour essayer d’éviter cette étape, et même lorsque l’on ne fuit pas cette circonstance il peut arriver que l’on résiste à nos émotions, on se dit que ça fait trop mal. En réalité, ce qui est intéressant de voir c’est que lorsque l’on est dans l’accueil, même si l’émotion est désagréable, même si elle nous transperce le corps, même si elle nous fait pleurer ou battre le coeur très fort, en faite ce n’est pas douloureux physiquement de vivre une émotion, c’est même plutôt une forme de soulagement, une expérience agréable dans le sens où cela donne un profond sentiment d’ancrage, un profond sentiment de reconnexion à soi et comme je vous le disais très souvent : une émotion est un signal qui vous indique qu’un besoin n’est pas rempli et cela va vous délivrer une information sur quel était le besoin, sur ce qui n’allait pas.

Vous allez avoir un sentiment d’écoute de vous-même, qui est très apaisant, rien que pour cette raison avoir passé ces deux étapes, c’est déjà utile, d’aller regarder ce qu’il se passe et de le ressentir dans son corps, de l’ancrer et de mettre de la lumière dessus.

Une fois que l’on arrive à cette étape, en général nous avons déjà les armes pour aller changer les circonstances avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord, c’est à ce stade  où l’on devient militant en général, c’est à cette étape qu’on commencera à avoir les armes, qu’on sera en état d’aller à l’étape d’après, parce qu’on aura vus. C’est l’analogie de la balle de tennis, c’est comme si vous aviez une balle de tennis qui vous arrivait en pleine tête et que votre réflexe était de ne surtout pas la garder pour vous et de la balancer le plus fort possible loin de vous, et le problème et que si vous ne regardez pas en face de vous, vous ne voyez pas le mur qui fait que la balle revient encore plus fort et plus vite dans la tête. Prendre le temps de vivre l’émotion et de ne pas en avoir peur et de se dire que le pire qui puisse arriver c’est de vivre une émotion, de pleurer, d’avoir le cœur qui bat vite ou les mains moites… Ça va durer quelques minutes au maximum, toutes les études montrent qu’il s’agit de quelques secondes voire quelques minutes au maximum, ce n’est pas si long que cela, et ce qui fait que l’on a plus peur de soi, on a plus peur de ce que l’on va ressentir, et nous sommes en mesure de voir ce mur qui nous fait face, de se dire que c’est ça le message, que c’est ça le problème, c’est pour cette raison que la balle m’est venue en plein visage, c’est parce qu’il y a un mur. 

La troisième étape dans l’acceptation inconditionnelle, ça va être de lâcher prise, de s’en détacher, de ne pas forcément être dans le changement, on peut changer les circonstances, je donne souvent l’exemple de « votre conjoint vous bat », évidemment il y aura un moment où vous vous rendrez compte que ce n’est pas quelque chose que vous vous souhaitez, changer cette circonstance, c’est à dire partir, faire en sorte que cette personne soit punie, ou en tout cas faire en sorte qu’elle ne soit plus en mesure de causer du tort, c’est tout à fait légitime, partir pour se protéger n’est pas suffisant pour être serein-e. Ce qui fera que vous serez serein-e dans la durée, c’est que vous êtes partie parce que vous avez fait ce choix profond mais pas uniquement pour vous protéger mais surtout parce que c’est ce qui vous semblait le plus juste. 

C’est ce que j’entends par « lâcher prise », laisser partir la peine, accepter inconditionnellement.

Pour toutes les circonstances douloureuses, quand vous êtes à cette étape du processus d’acceptation inconditionnelle, vous n’êtes plus en résistance, ce qui ne vous empêche pas d’être triste, de ressentir de l’injustice… Vous en arrivez au point où vous êtes dans une acceptation inconditionnelle de ce qui est. C’est souvent la question m’a été posée dans ma vie, « comment tu fais pour évoluer dans des sphères si différentes ? », « ces gens ne pensent pas pareil que toi, et toi où tu te situes par rapport à ça ? », en faite j’ai parfois l’impression de me situer nul part, bien que j’ai mes propres valeurs. Cela peut donner l’impression vu de l’extérieur de s’en foutre, c’est pour cela que l’on ne veut pas forcément faire cette démarche parce que l’on ne veut pas s’en foutre, on veut que cela reste quelque chose d’important, et c’est un peu notre ego qui veut ça. En réalité, le détachement, si ce n’est pas un mécanisme de fuite, si ce n’est pas une stratégie d’évitement qui fait que l’on est même pas passer par l’étape numéro 1, c’est certainement l’un des plus beau cadeau que l’on puisse de faire, ça ne veut pas dire que je ne veux pas changer les choses, que je ne veux pas mettre ma pierre à l’édifice mais cela signifie que je ne veux pas être en résistance, parce que lorsque l’on a compris cela, on comprend que ce qui crée la souffrance, toute notre vie durant : c’est cette résistance, cette négociation, le fait de vouloir que ça change. Ce qui est intéressant c’est que lorsque l’on commence à adopter cette démarche, cela nous ouvre une partie de notre esprit où même si je suis dans une certaine culture, j’accepte également les personnes que j’aurais tendance à « cancel », j’accepte le capitalisme, du mois j’accepte qu’il existe, j’accepte qu’il y ait des gens qui souffrent, qu’il y ait des gens qui aient plus que moi, que ce soit injuste que telle personne ait eu telle ou telle chose et que moi je ne l’ai pas, je suis même dans l’acceptation inconditionnelle de ce qui est bien et de mes privilèges, au lieu d’être en résistance, est-ce que vous parvenez à entrevoir la sérénité que cela peut engendrer, et à quel point cela n’empêche en aucun cas d’agir. Je dirais même que c’est tout l’inverse puisque cela nous permet d’agir d’un endroit qui est vraiment aligné à ce moment-là.

Avec une sorte de sagesse.

Cela n’empêche pas de vouloir s’arrêter à certaines étapes, on ne peut pas aller vers le lâcher prise lorsque l’on est dans la souffrance, quand on est en train de se confronter à la circonstance, ces étapes là sont à faire dans l’ordre de ce qui est juste pour nous.

C’est quelque chose qui est très important pour moi et qui dirige ma vie, d’être dans l’acceptation totale, c’est quelque chose qui parle vraiment, d’être dans une sorte d’accueil, de ce que la vie amène. Je constate que je suis régulièrement challengée par ça, et j’aime ça, c’est l’une des choses qui m’a fait le plus grandir en matière de développement personnel, et c’est pour cette raison que j’avais envie de vous partager cette vision des choses. Même si elle transparaît en tache de fond dans tous les podcast, de vous expliquer les étapes par lesquelles je passe, et les idées qu’il peut y avoir derrière cela. Pour beaucoup d’entre vous, ce que je dis là doit être challengeant, j’espère que vous attraperez quelques petites choses au vol dans ce podcast.

Je m’arrête là pour aujourd’hui, je vous embrasse, je vous souhaite une excellente semaine, un excellent vendredi et je vous dis à vendredi prochain !

2 commentaires

  1. Nicolas

    Bonjour,

    merci pour votre « contenu » super intéressant dans le fond et la forme !
    Je suis un homme (pas très français de souche) de plus de 40 ans

    J ai un peu cette vocation de Caméléon dans la société, tout en me définissant moi même très en colère, avec une haine viscéral du patriarcat (même en tant qu’homme) et du capitalisme.
    J ai grandi en tant qu’enfant adopté dans une famille « Bourgeoise », avec un père medecin (qui faisait beaucoup d humanitaire) et un grand frere Borderline

  2. Nicolas

    2/ J aimerais savoir si vous avez des « clefs » tant pour les parents d’enfants borderline et/ou adoptés.. surtout pour les parents.. Ma mère vous aime bien et elle culpabilise beaucoup sur ce qu’elle aurait pu faire pour nous (ses enfants).
    Personnellement je vous ai découvert par rapport au coaching « mental » pour les joueurs de poker (et encore merci, c est très constructif)
    Nicolas, 41 ans Toulouse

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