#178 – Bilan d’écriture

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans Se Sentir Bien, le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propre coach, je suis Esther Taillifet, coach certifiée et dans ce 178ème épisode j’ai envie de vous faire un bilan d’écriture, de vous raconter ce que ça fait de se concentrer sur l’écriture d’un livre pendant un mois. 

Je vais vous parler du pouvoir de l’écriture notamment, je vais vous parler de nouvelles idées que j’ai pu avoir grâce à ce travail là sur les prochains mois, sur le podcast et sur tout ce qu’il va se passer ici, je vais aussi vous parler de l’écriture du livre en lui-même et tout ce que je peux vous transmettre qui peut potentiellement vous servir dans vos vies, que vous soyez en train d’écrire un livre ou que ce ne soit pas du tout le cas, en même temps cela permettra de satisfaire la curiosité de chacun et chacune. Je ne sais pas pour vous mais lorsque je suis quelqu’un que j’aime bien et qui me dit : « je pars un mois pour écrire un livre » eh bien j’ai envie qu’à son retour qu’il m’explique comment s’est passée l’écriture de ce livre, et qu’il me dise où est-ce que je peux acheter le livre en question ?

J’ai très envie de vous parler, j’ai très envie de garder une trace audio de ce mois écoulé parce qu’il a été extrêmement riche, je peux déjà vous dire que je n’ai jamais autant appris sur moi que ce mois-ci. Ça a été un truc de dingue en termes d’apprentissage et j’ai vraiment envie de vous le partager.

C’est un thème assez vaste puisque nous allons aborder : la gestion du temps, de croyances sur soi que l’on a depuis l’enfance, nous allons parler d’ancrage…

Mes excuses par avance pour ma voix, j’ai une angine saisonnière et il semble qu’elle se soit déclenchée lundi, quand je reprenais le cours habituel de ma semaine et de mon travail. Je n’allais plus consacrer mes journées à écrire, pile au moment où l’on me « coupe » les mots en quelque sorte. C’est assez drôle d’avoir une maladie de la gorge à ce moment-là.

Pour celles et ceux qui croient à l’aspect psychosomatique des maladies, cette anecdote vous est dédiée, et pour les autres, eh bien il y a une angine qui traîne en ce moment et il se peut que vous l’attrapiez. Heureusement nous sommes un peu plus protégés avec le port du masque.

La genèse de l’écriture du livre

Mon objectif était de me poser pendant 1 mois, d’écrire ce livre, je l’ai commencé il y a environ 1 an ou 1 an et demi je crois, c’est un livre à propos de méthode de coaching en lien avec la relation à la nourriture, tout ce qui touche à la notion de tampons émotionnels, j’en ai parlé régulièrement sur ce podcast. L’objectif était de réunir tout cela dans un livre, un livre qui soit percutant et qui soit adressé aux personnes pour qui la thématique du tampon émotionnel et de la relation à la nourriture est un vrai sujet. J’avais envie d’écrire un livre avec un partage d’expérience de ce que cela représentait pour moi en terme d’identité, en me servant de mon expérience mais aussi de celles de mes coachés, de personnes que j’ai pu rencontrer au fur et à mesure de ce travail ces dernières années et de le compiler dans un livre avec des méthodes, que cela puisse être accessible en librairie au grand public, et de faire connaître le coaching, d’expliquer ce qu’est le coaching en émotions, de quoi on parle exactement ? Le but est donc de toucher un public qui est peut-être moins sensibilisé à ces sujets-là. Vous écoutez des podcasts et il est fort probable que vous en écoutez d’autres sur le sujet du développement personnel, que cela soit quelque chose auquel vous vous intéressez dans votre vie, mais pour la plupart des gens, le développement personnel demeure un sujet très obscur. 

Mon intention première avec ce livre, c’est de toucher un nouveau public, d’essayer de répandre ce sujet sur des personnes qui ne fréquentent pas forcément les réseaux sociaux, ne soient pas habitués à écouter des podcasts… d’aller toucher le grand public par l’intermédiaire des librairies.

J’avais déjà commencé à écrire ces derniers mois, une bonne partie de ce que j’avais écrit était en réalité des retranscriptions qui avaient été faites par une amie et une personne qui a travaillé pour SSB, qui s’appelle Marina. Elle retranscrit les podcasts à l’écrit, donc c’est grâce à elle que vous pouvez les lire. Elle avait retranscrit des extraits d’ateliers, des moments où j’enseignais la méthode pour que j’ai accès à un premier jet sur lequel m’appuyer et dérouler mon raisonnement à l’écrit.

Mon intention durant ce mois d’écriture était de revenir sur ce que j’avais au format écrit, à la fois les chapitres que j’avais écrit moi-même, et ce qui avait déjà été écrit à partir des retranscriptions que m’avait faites Marina, d’essayer de voir si tout cela faisait sens, si j’étais toujours d’accord avec le plan global du livre, de me rafraîchir un peu la mémoire et surtout de terminer un premier jet. Je m’étais laissée une porte de sortie en me disant que ce premier jet devait être fait au premier trimestre de l’année 2021 (j’avais donc techniquement jusqu’à fin mars) et qu’au deuxième trimestre de l’année 2021, l’idée était de trouver un éditeur sachant que je suis déjà en contact avec plusieurs maisons d’édition. Mon objectif était de finaliser le premier jet avant de me torturer l’esprit avec la partie édition, il me fallait d’abord un premier manuscrit.

Je voulais me prouver (je vous en parlerai dans le dernier épisode posté fin janvier), qu’il était possible pour moi d’écrire et de le faire chez moi. J’avais plein de pensées limitantes à ce sujet. Si vous me suivez depuis longtemps, vous m’avez peut-être déjà entendu dire ça mais j’ai grandi avec la croyance que je ne suis pas bonne en français, en langues, en littérature etc… parce que j’ai eu des soucis d’apprentissage de l’écriture et de la lecture parce que j’étais dyslexique, parce que mon histoire personnelle a fait que j’étais interdite de livres pendant toute mon enfance, j’ai grandi dans un groupement sectaire qui s’appelle Les témoins de Jéhovah, dans ce groupement la lecture autorisée provenait de l’organisation de cette religion, cela signifie des livres sur la Bible et sur les histoires bibliques… Autant vous dire que ce n’était pas ma grande passion lorsque j’avais 6, 7 ou 8 ans, j’avais envie de lire Harry Potter, comme tout ce qui était à la mode quand j’étais enfant mais je n’y avais pas le droit. Je n’ai pas beaucoup lu étant enfant, ce qui ne m’a pas aidée dans mon apprentissage de la lecture, de l’écriture et de l’orthographe. Tout ça mis bout à bout à fait que j’ai développé davantage mon esprit scientifique qu’un esprit littéraire et je me suis forgée cette identité là. Je me suis créé des biais de confirmation à ce sujet. Vous le savez très bien : les circonstances sont neutres, tout ce qu’il reste ce sont des pensées, donc nous sommes d’accord pour dire que tout cela est neutre, que je peux travailler sur ma dyslexie, je peux travailler sur ma capacité à lire etc… Il n’en demeure pas moins qu’à 34 ans à l’heure où j’enregistre ce podcast, j’écoute beaucoup de livres audios sur Audible, j’écoute aussi beaucoup de podcasts et j’ai développé la croyance que je suis bien meilleure à l’oral, en vidéo ou à l’oral, qu’à l’écrit.

Je pars avec ce postulat dans ma tête.

Mon but premier au mois de février, ça a été de lever cette croyance là, de me prouver que je suis tout à fait capable de prendre mon ordinateur et d’écrire, et que je n’ai pas besoin d’aide extérieure. La réalité ce que je m’étais déjà prouvé ça par le passé parce que j’ai déjà eu l’occasion d’écrire un manuscrit puisque j’ai rédigé une thèse, c’était une thèse scientifique dans le domaine de l’astrophysique (j’ai un doctorat en astrophysique si vous ne le saviez pas). Cette thèse était une petite thèse, en sciences dures les thèses sont relativement petites comparées aux sciences humaines, une thèse classique en astrophysique fait environ 200 pages sur un format A4 et la mienne faisait environ 180 pages. J’ai eu des compliments sur l’efficacité de mon texte, sur le fait que je ne me répétais pas, ce qui est le signe que j’aurais pu prendre davantage de temps pour développer, mais c’était une bonne thèse et j’ai réussi à l’écrire toute seule. Je m’étais déjà prouvé que c’était possible pour moi mais vous savez, ces pensées identitaires que l’on nous a inculqués lorsque nous sommes enfants ne se lèvent pas aussi facilement, il faut travailler dessus jusqu’à temps que cela devienne une réalité et que l’on ait plus à y penser consciemment.

J’avais travaillé sur ces pensées de façon non volontaire si je puis dire durant quelques mois lorsque j’étais en doctorat en 2014, et je n’appliquais pas à cette époque le développement personnel de manière consciente, je ne connaissais pas les outils tels que les flots de pensées etc… Je ne l’ai pas fait de manière intentionnelle et j’ai mis presque 6 mois à rédiger ma thèse, là où certaines personnes mettent environ 3 mois.

Je suis partie avec cette idée que cela est possible pour moi mais qu’il va falloir que je me le prouve au quotidien, que je me prouve que cela est possible de faire cela dans ma maison, sur mon bureau, avec mon ordinateur chez moi sans que j’ai besoin à me mettre en retraite quelque part, que je n’ai pas besoin de contexte particulier, que je peux le faire chez moi. 

C’était génial de faire ça, j’ai trouvé ça très chouette de prendre ce temps. J’ai énormément de gratitude sur le fait d’avoir la possibilité matérielle de faire ça, je sais qu’il y a énormément de personnes qui m’écoutent qui n’ont pas cette possibilité dans leurs vies. Ce n’est pas une réalité et je connais ce sentiment parce que ça n’a pas toujours été une réalité pour moi, cela fait longtemps que je veux écrire un livre, et cette possibilité n’était pas accessible pour moi. J’ai envie de vous dire que si vous êtes dans cette situation là, que ce sera peut-être possible pour vous un jour et de ne pas vous fermez à cette éventualité et de continuer à faire de votre mieux pour créer cette circonstance pour vous-mêmes. J’ai une entreprise qui fait 1 million de chiffre d’affaires par an, j’ai 500 coachés dans une Communauté, 100 coachés dans un programme haut de gamme très intense et j’ai pu partir 1 mois complet pour me consacrer pleinement à ce projet. Ce qui est absolument génial. La team si vous écoutez ça : je vous aime, merci mille fois de faire ce travail, merci pour les gens qui nous écoutent, merci pour toute la contribution que l’on fait ensemble, merci de me permettre de vivre cela à titre personnel. J’ai énormément de gratitude pour cela. Et en plus de cela, j’étais dans une énergie très légère et basée sur l’amour de moi-même. Je me disais : « écoute, de toute façon , que tu remplisses ou non ton objectif, peu importe si cela se passe bien ou pas, ce à quoi tu vas te confronter est un passage obligé ». Ça fait un an que j’ai commencé ce livre, je suis en position de procrastination et il y a des choses qui me manquent pour avancer. Il y a des choses sur lesquelles j’ai besoin de grandir, je vais y faire face et cela ne va pas forcément être agréable, mais je ne vais pas essayer de me forcer. Je ne m’étais pas dit : « il faut que je fasse X mots par jour », je ne voulais pas faire de passage en force. J’étais vraiment dans une démarche d’amour de moi. J’ai vraiment envie de vous inspirer dans une démarche similaire, une démarche d’acceptation inconditionnelle de moi-même et d’amour de moi. Je me suis dit :

Tu vas te mettre devant ton ordinateur et tu vas voir ce qu’il se passe, et tu vas vraiment le faire. Quoi qu’il arrive, ce sera réussi. Oui il y a des personnes très inspirantes qui écrivent des livres en 10 jours, c’est génial mais toi tu t’en fous, tu vas juste te mettre face à ton ordinateur, et faire de ton mieux. 

La première semaine d’écriture

Les premiers jours de l’écriture, j’étais fatiguée physiquement, c’est là que je me suis rendue compte que j’avais accumulé de la fatigue depuis le début de l’année, on va dire que les 3 ou 4 premiers jours c’était davantage des vacances de repos, j’ai beaucoup dormi, j’ai pu faire des grasses matinées. Et j’étais globalement « overwhelmed », je ne savais pas par où commencer, quel outil utiliser ? Je testais plusieurs outils, je changeais de police, je brassais beaucoup d’air en réalité. Je n’avais pas de jugement à mon sujet, tout ça pour me rendre compte que j’allais écrire mon livre sur Openoffice, qui est la version libre de Word, que j’utilise personnellement depuis des années sur mon ordinateur, je n’ai pas du tout envie d’utiliser autre chose parce que ce logiciel me satisfait pleinement. J’ai juste mis en noir et gris pour ne pas me faire mal aux yeux avec un écran blanc et voilà c’est tout. 

J’ai passé le reste de la semaine à essayer de lire ce que j’avais déjà écrit, passer mon temps à me juger : « c’est mal écrit, c’est pas intéressant, ça se répète beaucoup quand même »… Et à la fin de la semaine, je n’avais pas énormément écrit de nouvelles choses, je ne sais plus combien j’avais écrit de mots et en plus je ne trackais pas cette information, j’avais peur de la circonstance.

Bienvenue au cours de développement personnel 101.

J’étais dans la peur, de voir que ce n’était pas assez, que cela me décourage etc…

J’avais des commentaires de personnes sur Instagram et sur YouTube qui me disaient : « Go, ça va être trop bien de te lire, à dans un mois », je me mettais la pression parce que je me disais que j’étais attendue au tournant on va dire.

Je m’observais, je me mettais la pression sans vraiment me la mettre on va dire. 

La deuxième semaine d’écriture

La deuxième semaine, je me suis fixé l’objectif de relire tout ce que j’avais écrit et de reprendre le plan du livre pour voir s’il me convenait toujours. J’ai passé toute cette semaine. Je n’ai pas relu chaque ligne et chaque mot, j’ai tout parcouru et pour vous donner un ordre d’idées, j’avais 33 000 mots d’écrit, ce qui représente 100 pages de livres. Mon objectif était d’avoir un livre en 200 et 250 pages, cela signifie écrire entre 50 000 et 75 000 mots. J’ai tout parcouru, j’ai revu mon plan pour finalement me rendre compte que mon plan n’était pas si mal, il y avait quelques petites choses que je voulais ajouter, notamment une partie sur mon histoire, d’où je venais pour parler de ce sujet qu’est l’obésité, et de relation à la nourriture. Je voulais aller plus en détail sur ma relation à la nourriture quand j’étais enfant et adolescente. J’ai commencé à vouloir écrire certaines parties de mon enfance et de mon adolescence, mais ce qui a été marrant cette semaine là, je l’ai passée à faire des flots de pensées.

C’est-à-dire qu’à chaque fois, je me suis mise sur mon ordinateur et je n’avais aucun rendez-vous de prévu à part un rendez-vous par semaine parce qu’il y avait le projet de la semaine du 8 mars qui sortait sur Instagram (suivez-nous).

Ce projet impliquait des dessins de ma part et je ne pouvais pas faire autrement, on ne pouvait pas décaler ce projet dans le temps. C’était obligatoire de le faire et on s’est vus avec les filles de l’équipe pour bosser sur ce projet. Mes journées étaient complètement libres, c’était assez intéressant de voir que je me posais à mon ordinateur et quand je remarquais avoir l’esprit qui divaguait, et que je n’écrivais pas, je faisais un flot de pensées sur ce qui occupait mon esprit à ce moment là au lieu de procrastiner. C’était très intéressant comme exercice. Vous n’avez pas idée. j’ai écrit énormément cette semaine, mais pas tellement à propos du livre. 

J’en ai parlé dans LA Communauté, n’hésitez pas à nous rejoindre, c’est un abonnement à 34 euros/mois, et vous allez énormément grandir, vous allez pouvoir appliquer les outils avec d’autres personnes. Je vous partage un bilan de semaine (vous le faites aussi d’ailleurs), et j’ai continué à le faire un petit peu, je vous partageais le fait d’avoir écrit des dizaines de flots de pensées. C’est intéressant parce que mon cerveau m’a proposé tout un tas de sujets, il y a eu de l’autocoaching autour de : « ce que tu écris n’est pas intéressant, c’est mal écrit, on s’en fout, tu vois tu n’arrives pas à faire de phrases concises parce que tu es dyslexique »  tout le brouhaha présent dans mon cerveau, c’était très intéressant de voir ça. Mon cerveau me proposait aussi tout un tas de choses : ma mère, mon père, mon frère, mes amoureux et amoureuses… Tout y est passé : ma santé, mon appartement, l’endroit où je veux vivre, ce que je veux faire dans 10 ans, est-ce que je veux ou non des enfants ? Est-ce que je veux continuer ou non le podcast, tout y est passé. C’était hyper intéressant de voir ce qu’il se passe lorsque l’on se pose avec un ordinateur et un clavier avec la seule et unique possibilité qui est d’écrire. 

Je l’ai vécu comme une retraite avec moi-même, et avec mon esprit. Surtout que j’étais dans une démarche d’ouverture de moi : « tu n’as peut-être pas réussi à écrire au rythme que tu aurais voulu pendant les mois qui ont précédé, c’est qu’il y a des choses qu’il faut que tu ailles voir et creuser », j’étais dans une démarche d’accueil, de voir ce qui allait se passer dans mon esprit, cela m’a amené l’idée de vous proposer des retraites d’écriture, pas pour écrire un livre mais pour aller regarder ce qu’il se passe dans votre esprit si vous écrivez toute la journée, on fait du flot de pensées toute la journée. C’était tellement intéressant, j’en ai tiré tellement de bénéfices, de passer toute la journée à écrire en silence avec aucune autre distraction ou échappatoire, que ça m’a donné envie de vous le proposer le temps d’un week-end. Je vous parlerai de ça dans le podcast le moment venu. Je l’ai vécu et c’était extraordinaire.

La troisième semaine d’écriture

La troisième semaine, j’ai arrêté de me juger et comme j’avais énormément écrit, il y a un moment donné où votre cerveau ne peut rien vous proposer de nouveau, dans mon cas j’avais passé ma semaine à la maison à écrire, il arrive un moment où j’ai l’esprit clair et libre pour écrire mon livre. 

Je reviens sur le livre et je me retrouve à beaucoup écrire et évidemment je trouve ça nul, ce n’est pas assez bien ni concis… mais j’ai pris la décision de ne pas me juger, je n’ai pas cru à mon propre bullshit mais je pensais en mode : « bon écoute petit cerveau tu radotes un peu, je sais que c’est nul depuis le temps que tu me le répètes, on a compris mais j’écris quand même ». J’ai commencé à écrire, j’avais fini de lire ce que j’avais besoin de parcourir, j’étais en train d’écrire les parties manquantes, c’est à dire un peu plus de développement par rapport à mon histoire et pourquoi j’en suis arrivée à avoir cette identité de grosse, dont je vous parle sur la chaîne coach. En le faisant, je me suis rendue compte que je racontais des choses de mon histoire qui n’étaient pas forcément nécessaires pour ce livre mais que je ressentais l’envie et le besoin de le poser sur papier, je me suis lâchée la grappe, j’ai oublié les questions d’efficacité, même si je ne les avais pas tellement prises en compte depuis le début et j’ai juste écrit. Ce n’est pas grave si c’est mal écrit, s’il y a des répétitions, on s’en fout, il faut juste écrire. Raconter des choses qu’il y a à dire. J’étais parfaitement claire sur le contenu du livre, le travail que je vous propose dedans est en lien avec le programme que j’ai depuis 2 ans, c’est du contenu que je maîtrise, ce sont des choses que j’ai répétées de nombreuses fois de manière différente à l’audience, dans LA Communauté, dans le podcast, au sein du programme Point Final. Ce sont des sujets que je maîtrise et dont je maîtrise la forme et la façon de les présenter, j’ai déjà testé plusieurs façons de l’enseigner, je sais ce qui marche le mieux, ce qui est le plus pertinent etc… Je me retrouve à dérouler la rédaction, je me rends compte que j’ai envie de raconter l’histoire de mon enfance dans Les Témoins de Jéhovah, et je me suis dit que c’était encore autre chose que le livre de coaching en lui-même, il y aura très probablement deux livres. Je vous en parlerai au fur et à mesure de l’évolution de ce projet. Mon but aujourd’hui n’est pas de vous dire : « il va se passer telle ou telle chose », c’est de vous donner l’information de ce qui m’a été utile, en l’occurrence : de ne pas me mettre de limite de temps, de ne pas me mettre de limite en terme de format, et de juste faire confiance à mon intuition et d’écrire.

C’est l’une des choses que j’ai apprise ces dernières années : il suffit de faire, d’arrêter de se poser des questions et juste de dérouler, de faire confiance à son intuition, et de faire les choses.

C’est ce que j’ai envie de vous transmettre aujourd’hui, mais aussi la notion de « le temps n’est pas un problème ». Surtout lorsque l’on est très jeunes et que l’on se compare en termes d’études, j’étais terrifiée de perdre une année d’étude à l’époque, de redoubler etc… Plus on avance, le temps est subjectif, et c’est la finalité qui importe, c’est là où je 

veux aller, c’est la mission que je me suis donnée, que je le fasse en quelques semaines, en quelques mois, en quelques années, cela a très peu d’importance, et de lâcher prise là dessus. C’est ce lâcher prise qui m’a permis de prendre ce mois d’écriture, je n’aurais pas pu le faire si je n’étais pas OK de repousser d’un mois certains autres projets, il y a des choses qui ont pu avancer sans moi grâce à l’équipe, il y a des choses qui m’ont attendus et c’est OK. Je crois que c’est aussi ce message que j’ai envie de vous transmettre aujourd’hui comme inspiration, je ne suis pas en train de vous dire que le livre va sortir dans 3 ans, il y aura une solution de proposée pour que vous puissiez l’acheter d’ici la fin d’année, c’est mon objectif et je vois que j’ai beaucoup avancé : j’ai écrit 20 000 mots supplémentaires par rapport à la V1, et je vous ai dit que mon objectif était entre 50 000 et 75 000 mots donc nous y sommes. Il faut remettre ça en forme, il y a des choses qui vont aller dans un livre et les choses qui ne rentrent pas dans le premier iront dans le deuxième, tout simplement.

Vous serez les premiers au courant lorsque le livre sera disponible, mon but ici était de vous raconter comment l’écriture de ce livre s’est passée pour moi, pour en garder une trace pour moi, et aussi pour vous transmettre de l’inspiration pour toutes celles et ceux qui veulent écrire, mais aussi à toutes les personnes qui se sentent prises par le temps, bloqué-es par des croyances limitantes de l’enfance, en espérant que mon expérience puisse vous apporter, c’est aussi fait pour ça ce podcast, je ne suis pas seulement ici en posture de coach à vous donner des outils, j’ai aussi envie de grandir sous vos yeux et de vous montrer de l’intérieur à quoi cela ressemble lorsque l’on fait son développement personnel, de vous inspirer à cela, c’est toute l’intention que j’ai ici, comme dans LA Communauté d’ailleurs, c’est pour cela que je fais des bilans de semaine, n’hésitez pas à nous y rejoindre, et c’est tout pour aujourd’hui, je m’arrête là, je vous embrasse, je vous souhaite un excellent fin de vendredi, un excellent week-end et je vous dis à vendredi prochain !

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