#181 – La transgression

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans se Sentir Bien, le podcast qui est là pour vous aider à devenir votre propre coach, je suis Esther Taillifet, coach certifiée et dans ce 181ème épisode nous allons parler de transgression.

Qu’est-ce que j’entends par transgression ?

Nous allons parler d’aller au-delà des lois, de ne pas suivre des ordres, des interdits, des injonctions et de toutes les problématiques qui gravitent autour de cela, de comment influe sur la manière dont on se sent, de tous les jugements que l’on peut avoir lorsque l’on peut faire ce genre de choses ou quand on voit des personnes autour de nous qui envisagent de faire de genre de choses.

Je vous parle depuis le fin fond de la région parisienne, dans une maison isolée à la campagne où je me trouve en team building avec l’équipe, c’est surtout du « team work », on essaie de se voir 2 ou 3 fois par an, vous le savez peut-être mais avec l’équipe on travaille la majorité du temps à distance et c’est très important pour nous de se voir à certains moments, parce que cela permet de faire avancer les projets beaucoup plus vite, parce qu’il y a des projets qui demandent de brainstormer, et comme vous pouvez l’imaginer, brainstormer pendant 4 heures sur Zoom c’est assez pénible, on profite de ces moments pour travailler sur certains projets qui le nécessite parce que c’est parfois difficile de le faire à distance. On a décidé récemment de se voir 4 fois par an, ça avance très vite dans SSB comme vous le savez, c’est un bonheur de se retrouver en physique et de pouvoir avancer sur les sujets, je vous retrouve vendredi tard dans la journée parce que j’ai travaillé toute la journée, je suis dans une certaine forme de fatigue mentale et émotionnelle et en même temps hyper contente de vous parler et de vous retrouver dans cet épisode. C’est un sentiment assez ambigu, je suis très heureuse de ce qu’il va se passer dans le trimestre qui arrive et plus globalement du travail que l’on a fait depuis le début de l’année dans l’équipe, il y a une très bonne ambiance ici. Ce podcast aurait dû initialement être sur la prise de risque, c’est assez drôle car lorsque je parlais aux filles du fait que je comptais aborder ce sujet, elles me disaient : « Tu vas parler du Covid ? Des risques pris avec le covid ? » et moi je leur disais que pas du tout, plutôt dans le sens : « J’ai du mal à me lancer parce que j’ai peur de perdre des choses, le FOMO (Fear Of Missing Out) », c’est très intéressant de m’être rendue compte que j’ai déjà acquis les réflexe du travail à distance, il y a pleins de choses dans ce domaine qui sont déjà naturelles pour nous dans SSB face à la pandémie et du coup, ce sujet en ce moment revient régulièrement sur le tapis, on le voit auprès de nos clientes également. 

Par exemple, si votre employeur vous demande de vous rendre au travail en physique, quels sont les risques que vous encourez ?

Quels sont les risques que je prends vis-à-vis de mes proches, de ma famille. Beaucoup de personnes qui travaillent dans le milieu hospitalier qui se posent la question des risques encourus. 

Toutes ces réflexions mènent à la question de la transgression. 

Je vois en coaching que beaucoup de personnes ne vivent pas très bien le fait qu’il y ait de nouvelles règles à respecter, cela commence à être long, il y a beaucoup de colère pour beaucoup d’entre vous, parfois cette colère est dirigée contre le gouvernement, parfois c’est contre le simple fait que le Covid existe, contre la situation sanitaire de manière générale, il y a aussi beaucoup de frustration de ne pas avoir pu voir sa famille. J’ai dans ma propre famille quelqu’un qui a eu un bébé et qui se trouve à l’autre bout du monde et pour le moment ça va être difficile de le voir, l’enfant grandit, on a l’impression que la vie nous vole du temps précieux. Beaucoup de sentiment de rébellion, d’avoir envie de tout envoyer valser, de perte de liberté, de ne pas se sentir libre ni en sécurité. C’est un mélange de pleins d’émotions, et notamment il y a cette envie de transgresser qui revient sur le tapis. Cette même envie que vous pouviez avoir lorsque vous étiez adolescent, parfois de la colère contre les personnes qui transgressent. Ça a été assez intéressant de voir autour de moi, notamment en coaching, et de voir aussi ce que ce team building peut susciter en termes de jugement extérieur. C’est compliqué ce rapport aux lois, aux injonctions sociales, aux codes sociaux, aux demandes, aux ordres, aux interdits et à toutes ces choses là, on ne réagit pas tous pareil face à cela, surtout avec le temps qui passe et que cela dure depuis des semaines, des mois, des années… Ça fait plus d’un an.

Ce que j’ai envie de vous proposer aujourd’hui c’est de réfléchir sur le sujet, de comprendre pourquoi nous pouvons faire face à la colère face à cette situation, pourquoi nous faisons face à ce sentiment de rébellion ? Pourquoi nous pouvons avoir de la colère contre les personnes qui portent mal leurs masques dans la rue, ou celles qui rentrent une demie heure après le couvre feu chez elles alors que nous ne faisons pas ça, pourquoi on peut avoir cette envie de transgresser, d’être nous-même la personne qui rentre une demie-heure plus tard, et aussi le rapport à soi et à la culpabilité. Je constate qu’il y a beaucoup de poids et de culpabilité chez certains d’entre vous, et aussi tout ce flou qu’il y a autour des lois et des attentes du gouvernement envers nous.

Il y a la loi, mais si on y regarde de plus près, les pays voisins ne procèdent pas forcément de la même manière face à la gestion de crise, d’une région à l’autre par chez nous il n’y a pas les mêmes règles, en même temps on nous fait des recommandations mais on ne sait pas si on doit le faire ou ne pas le faire ? Il y a une sorte de regard de l’autre qui pèse si on fait certains choix personnels, la culpabilité s’en mêle… Je vous parle du Covid parce que c’est un exemple parfait mais c’est le rapport à la transgression c’est très intéressant à explorer parce que c’est un endroit où il se passe plein de choses en termes de développement personnel. Dans notre rapport à la transgression, nous allons avoir nos besoins et nos valeurs qui vont être mis en avant. 

Je vais vous donner un autre exemple que celui du Covid, celui de l’alcool. Si vous êtes français-e cela vous est déjà arrivé. Peut-être que vous avez bu de l’alcool, goûté à du vin, du whisky, ou de la bière avant vos 16 ans, avant que cela soit légal. Peut-être que quelqu’un de votre famille vous a fait gouté du vin, peut-être même qu’arrivé à l’adolescence vous avez bu de la bière ou du vin, vous en avez peut-être même acheté dans des magasins en utilisant la carte d’identité de votre grand frère, en essayant de faire en sorte que quelqu’un achète une bouteille pour vous. Peut-être que vous avez bu des bières à une soirée, que vous avez pris des cuites à l’adolescence, et que vous étiez donc face à une situation de transgression. Peut-être même que vous avez fumé du cannabis, ou peut-être que vous avez séché les cours, qu’il y avait cet ordre d’aller à l’école, d’aller en cours de français ou de latin, de 16h à 17h, vous avez peut-être séché ce cours et menti à vos parents en disant que vous y étiez allés alors qu’il n’en est rien, remettez vous dans cet état d’esprit de : « qu’est-ce qu’il se passait dans votre esprit, pourquoi vous aviez besoin de transgresser à ce moment précis ? « 

C’est très intéressant parce qu’on se rend compte en général, il y a un besoin qui n’est pas rempli et qui pourrait l’être, à l’adolescence (dans les exemples cités précédemment), c’est un sentiment d’appartenance, fumer du cannabis même si c’est illégal parce que mes potes le font, parce que je veux me sentir cool, parce que je veux me sentir intégré-e au groupe, idem pour l’alcool. Quand vos parents vous font tremper les lèvres dans un verre de vin alors que vous êtes enfant, c’est parce qu’ils veulent vous transmettre la culture française, c’est parce qu’ils veulent être cool auprès des oncles et tantes et être des parents très français, un sentiment de communion avec le reste du groupe, peut-être que dans votre famille il y a des vignerons et il faut goûter parce que c’est impossible d’être fils/fille de vigneron et de ne pas avoir goûté, ou ça peut être un attachement au côté épicurien dans votre famille, il y a souvent une question de besoin d’appartenance dans la pyramide de Maslow, d’amour et de connexion au groupe. 

Ça va être soi pour remplir un besoin ou une valeur, un besoin d’être aligné-e avec ses valeurs. Ou alors c’est parce que dans l’action qui est interdite, le fait de faire face à un interdit nous empêche de nourrir une valeur qui est importante pour nous.

Dans les exemples que j’ai donné, il s’agit davantage d’un besoin à remplir, c’est quelque chose qui a à voir avec vos valeurs profondes, par exemple si vous avez des amis à Dubaï et qui ne sont pas mariés pour le moment, et il y a ce truc à Dubaï (je ne pourrais pas habiter dans un endroit où il y a des lois de cet ordre), il est illégal d’avoir des relations sexuelles avec quelqu’un avec qui l’on est pas marié. Beaucoup de français qui sont là bas en vacances ou qui résident là-bas à l’année transgressent cela, pourquoi ? Parce que c’est une question de valeurs. Ces personnes se disent qu’il ne s’agit pas de leur propre culture, ce qui mène à la transgression de cette loi. Je vous donne cet exemple et je vous parle de ce qu’il se passe derrière pour qu’on comprenne bien qu’on accorde énormément d’attachement moral au fait de respecter la loi, au fait de respecter l’interdit. Avec les exemples que je viens de vous donner, je voulais vous montrer que ce sens moral est un choix de pensées. C’est simplement une circonstance (on revient toujours à cela), le fait de faire ou ne pas faire la chose en question, le fait de faire boire du vin à son enfant ou non c’est neutre, ce qui importe c’est la charge morale que nous on va mettre dessus. En l’occurrence, en tant que français, je pense qu’il n’y aura pas beaucoup de personnes qui diront : « Mon dieu mais c’est horrible, tu as fait boire du vin à ton fils de 12 ans, c’est inadmissible ». De la même façon, dire à un français : « Je suis partie en vacances avec ma copine à Dubaï et on a eu des rapports sexuels là bas », il n’y a pas de français qui vont dire : « Vous avez transgressé la loi », parce qu’on ne met pas de charge morale là-dessus, parce que l’on partage des valeurs communes, en l’occurence derrière l’histoire du vin, il se cache des valeurs épicuriennes j’imagine ? Nous avons une culture, une culture c’est un ensemble de valeurs communes qui fait que nous ne sommes pas choqués face à tel ou tel comportement. C’est totalement subjectif, évidemment que dans la société à Dubaï c’est problématique d’avoir des relations sexuelles alors que l’on est pas mariés. C’est mal vu, c’est mal, c’est vu de manière négative et c’est pour cette raison que c’est interdit par la loi. Il y a certainement des familles qui seraient choquées de savoir que des parents donnent du vin à leurs enfants de 12 ans, je sais que lorsque j’ai dû en goûter par exemple je devais avoir une douzaine d’années de mémoire. Cela parait limite être de la maltraitance ou à minima un comportement irresponsable. Le fait de suivre ou non une loi est totalement subjectif et cette loi n’est ni plus ni moins que la retranscription d’un système de valeurs.

Cela va être intéressant pour nous de nous rendre compte que lorsque nous avons envie de transgresser, c’est probablement parce que l’on adhère pas à ce système de valeurs ou que potentiellement, il pourrait y avoir un besoin qui pourrait ne plus être rempli si on adhérait à cette loi. 

C’est ce qui nous amène à l’envie de transgresser.

Cela va nous permettre de ne pas nous juger nous-même et que le fait de le faire est neutre en soi, de ne pas non plus s’infliger de la souffrance lorsque l’on voit des personnes qui le font, ou quand on s’observe soi-même le faire et être dans la culpabilité.

Ce qui m’amène à parler de la situation du Covid. 

Je vais vous raconter la suite de l’histoire du team building. Dans l’équipe nous n’avons pas toutes exactement les mêmes valeurs, nous avons des valeurs communes : la contribution, l’autonomie, la responsabilité, l’indépendance, la sororité, la croissance… Ce sont les valeurs qui dominent chez SSB et qui dirigent nos prises de décision au quotidien. Lorsqu’il y a eu l’annonce du confinement, on s’est posé la question de l’annulation du team building, pour nous la question ne s’est quasiment pas posée parce que dans tous les cas, nous avions prévus de faire des tests covid pour s’assurer qu’on seraient toutes négatives, et que nos valeurs contributions et sororité seraient nourries par cet évènement, par le fait de se retrouver ensemble. Ce qui est fou c’est que dans la compréhension de la loi il y a des différences, certains pensent qu’il s’agit de recommandations, d’obligations, dans la mesure où l’on se déplace toutes pour des raisons professionnelles, nous avons toutes le droit de le faire au niveau légal, nous avons le droit d’être là avec une attestation, c’est justifiable. Ce qui compte c’est le sens moral, c’est ce qui est super intéressant et qui en dit long sur nos valeurs, qui est une très belle source de connaissance de soi. Dans la mesure où on vient en voiture depuis Paris, ou si c’est un taxi (qui s’agit être le papa de l’une d’entre nous) qui est testé négativement, ce qui fait que l’on prend zéro risque inconsidéré, il y en a parmi nous qui ont fait le choix de ne pas venir pour des raisons morales, c’est une question de cohérence avec soi, de soutien, c’est presque symbolique. La question : « Est-ce que je fais prendre un risque à ma santé ou à celle de mes proches » n’est même plus tellement sur le tapis, c’est une question d’effort collectif, de sacrifice etc… 

Dans SSB il n’y a pas de jugement par rapport à cela, si tu as envie de venir tu viens, si c’est l’inverse c’est OK, tu n’as pas besoin de te justifier auprès de nous, dans les valeurs de l’entreprise il y a la bienveillance, le non-jugement parce que ce sont des choses qui sont tellement incarnées que l’on a pas besoin de les mentionner pour prendre nos décisions. Evidemment qu’il n’y a pas de jugement là-dessus, c’est très intéressant et cela nous permet de comprendre où sont nos limites, qu’est-ce qui est juste pour nous, et qu’est-ce qui relève de nos besoins, qu’est-ce qui ferait que nos besoins ne seraient pas remplis et qu’est-ce qui relève de l’alignement à nos valeurs.

Il va être très intéressant pour vous si vous écoutez ce podcast, si vous avez de la culpabilité parce que vous êtes allé voir votre grand-mère et que vous lui avez peut-être fait prendre un risque, ou que vous ressentez de la colère contre les personnes qui font des team building, ou les chefs d’entreprises qui imposent d’aller au bureau pour fliquer leurs employés alors que leur travail pourrait être fait à distance, si vous-même vous ressentez une sorte de pression d’injonction à rester chez vous, alors que vous ne feriez prendre aucun risque à faire telle ou telle chose… Si vous avez de la souffrance autour de la transgression, que ce soit dans le cadre du Covid ou de tout autre exemple dans votre vie. 

J’ai vraiment envie de vous montrer que vous alliez ou non à l’encontre de la recommandation qui est faite, c’est neutre, et ce qui importe c’est le sens moral que vous mettez derrière tout ça.

Je sais que pour beaucoup de personnes il est difficile d’entendre ce type de discours, « on devrait prendre zéro risque », il y a pleins de cas où il n’y a aucun sens de faire un risque zéro, la problématique n’est pas le risque zéro, et souvent on cherche le risque zéro alors que c’est une utopie, ce que l’on recherche c’est l’équilibre. Pour la santé physique nous sommes en train de faire le sacrifice de la santé mentale de beaucoup de personnes (c’est un débat sur lequel je ne m’attendais pas). Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises façons de faire, je trouve que la situation actuelle est un super cas pratique pour lâcher prise là-dessus, le risque zéro n’est pas toujours la meilleure solution. Si le risque zéro serait la meilleure solution, on ne vaccinait personne par exemple, parce que le risque zéro que les personnes vaccinées n’aient aucune complication n’existe pas, on sait qu’il va y avoir (c’est un risque maîtrisé), est-ce que c’est souhaitable de chercher le risque zéro ? Est-ce qu’en le faisant on empêcherait pas de protéger d’autres personnes ? 

C’est très intéressant de remettre tout cela en perspective et finalement de revenir à la question des valeurs, qu’est-ce que cela nourrit en terme de besoins et de valeurs, et de se rappeler que les lois sont là pour maximiser l’intérêt collectif, et nous protéger et qu’elles cherchent à protéger les besoins de l’ensemble d’entre nous, et quand on ressent de la colère contre une loi qui nous empêche d’aller à l’étranger parce que notre oncle à eu un bébé et que cela nous empêche de le voir, se rappeler pourquoi cette loi existe et d’apaiser notre esprit au passage, même si à titre individuel cela ne m’aide pas, il y a un sens à tout cela.

Je trouve que les lois et les interdits sont une super façon de voir en pratique, comment une limite peut être mise en place.

Vous le savez mais je vous parle de poser ses limites et de qu’est-ce qu’est une limite, ce n’est pas manipuler une autre personne, ce n’est pas lui imposer des choses mais lui dire : « si tu fais ça, je vais me comporter comme ça », une loi c’est ni plus ni moins qu’une limite. Si tu rentres après le couvre feu et que tu es contrôlé, tu auras une amende de 135 euros. C’est une mention de la limite, cela ne vous empêche pas de rentrer après le couvre feu, vous êtes libre. C’est juste que vous enfreignez une règle et que vous vous exposez à recevoir cette sanction, et que l’Etat a mis cette limite pour protéger les besoins  de la collectivité. De la même manière, lorsque vous posez vos propres limites, vous mettez des limites pour protéger vos propres besoins à titre individuel, vous êtes le garant, vous êtes la personne qui édicte ses propres lois pour protéger votre propre individualité. 

Je trouvais cela super intéressant de discuter avec vous de ce rapport à la transgression, de comprendre pourquoi il existe, de comprendre ce que cela évoque chez vous, ce sujet est surement très sensible surtout en ce moment, j’avais envie d’en parler, l’invitation que j’ai envie de vous proposer à l’issu de cet épisode c’est de vous demander : « si je suis appelé-e par la transgression ou que j’ai beaucoup de jugements autour des personnes qui transgressent, quels sont mes besoins ici et quelles sont mes valeurs ».

Si vous avez une valeur forte autour de l’ordre moral, il se peut que ces sujets soient très importants pour vous, lorsque vous voyez quelqu’un enfreindre une loi, cela vous touche parce que cela va à l’encontre de vos valeurs.

Cela ne signifie pas que vos valeurs sont mieux ou moins bien que les autres mais juste que vous avez de la chance parce que ce sont les mêmes que la société alors cela vous simplifie la tâche, parce que vous allez être raccord avec les lois, c’est juste un système de valeurs, de vous ramener à cela peut vous permettre de mieux vous comprendre mais aussi de vous apaiser.

C’est tout ce que j’ai à vous dire pour cet épisode, c’était un plaisir, je vais m’arrêter là, je vous embrasse, je vous souhaite une excellente fin de vendredi, un excellent week-end et je vous dis à vendredi prochain !

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